-
Lycées : plusieurs mineurs blessés à la suite d'interventions des forces de l'ordre
-
La Confédération paysanne appelle les agriculteurs à rejoindre les lycéens
-
À Kiev, le quotidien bouleversé par l'évolution des attaques russes
-
Mobilisations lycéennes: un jeune gravement blessé à la veille d'un "acte 3" mardi
-
Covid: la circulation actuelle ne nécessite pas d'avancer la vaccination, selon le ministère de la Santé
-
Le secteur ne sait pas comment empêcher l'IA de se fixer ses propres objectifs, avertit un lanceur d'alerte
-
NHL : l'attaquant russe Ovechkin annonce qu'il dispute sa dernière saison
-
Données personnelles: la ministre du Numérique saisit la justice contre BrixHub
-
L'ancienne porte-parole de Trump devient commentatrice sur Fox News
-
Au Danemark, la Garde nationale s'entraîne face à une menace plus réelle
-
Ukraine : des frappes russes de bombes guidées font au moins cinq morts à Kharkiv
-
Les marchés financiers évoluent au gré des turbulences politiques, Sao Paulo jubile
-
Tennis : Medvedev disqualifié, l'éternel Djokovic jouera le titre à Pékin
-
Afghanistan : la CPI publie deux mandats d'arrêt visant des ministres chargés de l'éducation
-
Éthiopie : Abiy reconduit Premier ministre, des frappes au Tigré tuent des déplacés
-
Mondiaux de judo : Kelvin Ray bouscule Abe mais les Bleus restent à quai
-
L'Ukraine dit utiliser des mitrailleuses robotisées pilotées par l'IA contre des drones russes
-
Présidentielle au Brésil : Flavio Bolsonaro en position de force
-
Cas supposé de peste en Russie : "situation sous contrôle", dit le gouverneur d'Irkoutsk
-
Concurrencés sur leur droite, les conservateurs britanniques veulent croire en leur avenir
-
Afghanistan : le CDH de l'ONU dénonce "l'oppression" des femmes par les talibans
-
Wall Street en ordre dispersé, les taux au centre de l'attention
-
Marchés: les turbulences politiques au coeur de l'attention, Sao Paulo jubile après les élections brésiliennes
-
Éthiopie : frappes de drones au Tigré dont l'une a touché des déplacés
-
Wall Street ouvre prudemment, les taux au centre de l'attention
-
Un lycéen gravement blessé à la veille d'un "acte III" mardi
-
L'Arabie saoudite apporte son soutien aérien au gouvernement yéménite face aux Houthis
-
Le Nobel de médecine récompense des travaux sur les mystères du cerveau
-
Affaire Epstein: l'ex-prince Andrew conteste en justice les perquisitions liées à son arrestation
-
Espagne: en pleine crise du logement, Sánchez fait le pari de convoquer des élections anticipées
-
Le Nobel de médecine récompense un trio pour leurs travaux sur le cerveau
-
L'Arabie saoudite apporte le soutien de son aviation au gouvernement yéménite face aux Houthis
-
Etats-Unis: une agente chinoise présumée accusée d'espionner la famille du président taïwanais
-
Sujet de l'environnement: demande de mise en demeure de CNews adressée à l'Arcom
-
Cyberattaque dans les Hauts-de-France : plus de 500.000 personnes touchées, selon la région
-
Le Nobel de médecine récompense un trio américano-allemand pour leurs travaux sur la mémoire
-
Deux décès de nouveau-nés imputables à des infections nosocomiales au CHU de Nantes
-
Décès du rappeur Prince Waly à 34 ans
-
Marchés mondiaux: la France sous haute surveillance
-
Schneider Electric débourse pour plus de 20 milliards d'euros pour PTC, sa plus grosse acquisition
-
L'ONU alerte sur le "danger accru" des vagues de chaleur pour les femmes enceintes avant la COP31
-
Mondiaux de judo: les Français Ray et Bouba sortis au deuxième tour
-
Japon : record de pluie à Tokyo avec 37 jours consécutifs
-
Washington rapatrie ses bombardiers déployés dans une base anglaise
-
Pedro Sánchez, l'as des coups de poker devenu figure de proue de la gauche en Europe
-
Espagne: Sánchez convoque des élections anticipées après le rejet de ses mesures pour le logement
-
Japon: la Première ministre promet une relation stable avec la Chine, un "voisin important"
-
Ligue des nations: opération rachat pour les Bleus de Zidane
-
Thaïlande: 50 ans après un massacre, la jeunesse se bat toujours pour son droit au désaccord
-
Semaine cruciale pour éviter une guerre commerciale entre l'UE et la Chine
Présidentielle en Bolivie: les sondages prédisent la fin du règne de la gauche
Des sondages font figurer en tête de la présidentielle du 17 août en Bolivie deux candidats du centre-droit et de la droite, ce qui mettrait fin à 20 ans de règne de la gauche dans le pays andin.
L'homme d'affaires de centre-droit Samuel Doria Medina, qui se présente pour le Front d'Unité nationale, est en tête des sondages Ipsos-Ciesmori et Captura Consulting publiés dimanche, avec respectivement 21,2% et 21,6% des voix.
Il est suivi de près par l'ancien vice-président de droite Jorge Quioga, de la coalition Libre, qui recueille 20% des voix dans les deux sondages.
Si cette tendance se confirme dimanche prochain lors des élections, les deux candidats s'affronteront lors d'un second tour le 19 octobre.
Depuis 2005, le Mouvement vers le Socialisme (MAS), parti de gauche dirigé par Evo Morales pendant trois mandats (2006-2019) puis par Luis Arce (2020-2025), a remporté toutes ses élections au premier tour.
Le MAS voit pour la première fois sa continuité menacée lors d'une élection, alors que la Bolivie traverse une grave crise économique due à la pénurie de dollars, qui est devenue la principale préoccupation des Boliviens ces derniers mois.
L'inflation annuelle a atteint 24,8% en juillet, son niveau le plus élevé depuis 2008.
M. Morales, ancien dirigeant des producteurs de coca et premier président amérindien de la Bolivie, a été écarté de la course en raison d'une disposition constitutionnelle limitant le nombre de mandats présidentiels.
Ses soutiens appellent au vote nul en signe de protestation, qui recueille 14,6% des suffrages.
Mais le vote nul, comme le vote blanc, n'a aucune incidence sur le décompte officiel des voix ni sur la répartition des sièges au Parlement. Il est enregistré à des fins statistiques, seuls les votes valides étant pris en compte.
En juin, sous le slogan "Sans Evo, pas d'élections", les partisans de l'ancien président avaient organisé des barrages routiers et des manifestations émaillés d'incidents qui ont fait au moins huit morts, dont quatre policiers.
Evo Morales s'est réfugié dans la région du Chapare, son fief dans le centre du pays, berceau de la culture de la coca, à la suite d'un mandat d'arrêt émis dans une affaire de traite de mineure, qu'il conteste.
A.Rodriguezv--AMWN