-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux tiennent bon à défaut d'y voir clair
-
Le roi Charles III en visite d'Etat aux Etats-Unis fin avril
-
Un pétrolier russe arrive à Cuba en plein blocus énergétique des Etats-Unis
-
Approvisionnement maritime: l'Asie "souffrira le plus" de la guerre au Moyen-Orient (Kpler à l'AFP)
-
Chocolat et sel, l'alliance au-dessus de tout soupçon
-
Grève dans l'Éducation: autour de 10% de grévistes selon le ministère, jusqu'à trois fois plus selon les syndicats
-
Le ministre hongrois des Affaires étrangères assume œuvrer pour les intérêts russes
-
L'enseigne d'ameublement Alinea en liquidation judiciaire, quelque 1.200 emplois supprimés
-
New Delhi met en scène sa politique de réinsertion des rebelles maoïstes
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux tiennent bon malgré l'incertitude
-
Le gouvernement saisit l'Ordre national des médecins sur une éventuelle dissolution de l'Ordre parisien
-
L'inflation dans la zone euro bondit à 2,5% sur un an en mars, attisée par le conflit au Moyen-Orient
-
Frappes tous azimuts contre des installations iraniennes après des menaces de Trump
-
Le prix de l'essence atteint 4 dollars le gallon aux Etats-Unis, au plus haut depuis 2022
-
Des responsables européens en Ukraine pour commémorer le massacre de Boutcha
-
Nouveaux réacteurs d'EDF: l'UE ouvre une enquête sur les aides de l'Etat français
-
La Bourse de Paris prudente en l'absence de signes de désescalade au Moyen-Orient
-
Allemagne : la baleine disparue refait surface en mer Baltique
-
Revalorisations, nouvelles missions: accord conclu entre les infirmières libérales et l'Assurance maladie
-
Arrêt du jeu vidéo "The Crew": Ubisoft assigné en justice par une association de consommateurs
-
Le cerveau en surchauffe, ou quand l'IA submerge l'humain
-
Allemagne: le marché du travail atone sans élan printanier
-
Macron arrive à Tokyo, le conflit au Moyen-Orient en toile de fond
-
Un suspect dans l'attaque au cocktail Molotov contre un centre russe à Prague interpellé
-
Allemagne: la baleine échouée sur la côte Baltique s'est libérée et a disparu
-
Des "sites militaires" visés dans le centre de l'Iran, des explosions à Téhéran
-
Dans le plus grand stade de Beyrouth, le "calvaire" des déplacés porteurs de handicap
-
Journées harassantes, agressions et douleurs musculaires : Médecins du Monde alerte sur le quotidien des livreurs à vélo
-
Céline Dion: le syndrome de la personne raide, un trouble incurable mais contrôlable
-
"Fier d'être Canadien": avec Artémis 2, le Canada entre dans l'arène des pionniers de l'espace
-
Mondial-2026: pour l'Irak, le barrage après un long voyage qui peut "changer une vie"
-
Mission lunaire Artémis 2: le compte à rebours est lancé
-
France: forte hausse de l'inflation en mars à 1,7% sur un an, selon l'Insee
-
Maladie du greffon contre l'hôte: Sanofi obtient l'aval de l'UE pour le Rezurock
-
Hausse des prix des carburants: mobilisation de routiers sur le périphérique nantais
-
Interdiction des réseaux sociaux aux enfants: l'Indonésie met en demeure Meta et Google
-
Liban: réunion d'urgence à l'ONU, quatre soldats israéliens morts dans le sud
-
Mondial-2026: l'Italie en Bosnie pour stopper sa malédiction des barrages
-
Israël adopte une loi décriée sur la peine de mort pour les Palestiniens
-
NBA: Wembanyama flambe avec 41 points contre les Bulls
-
Explosions et coupures de courant à Téhéran, Trump menace d'"anéantir" des sites énergétiques iraniens
-
Italie: Giorgia Meloni tente de rebondir avec une réforme électorale
-
En Inde, quand l'hindouité envahit les nuits festives de la jeunesse
-
Audience à haut risque pour le transporteur Ziegler France, 1.400 emplois menacés
-
Le prince Harry et d'autres plaignants veulent un dédommagement "substantiel" du Daily Mail
-
Réseaux sociaux: l'interdiction aux moins de 15 ans fait débat au Sénat
-
Macron attendu à Tokyo, le conflit au Moyen-Orient en toile de fond
-
En pleine crise énergétique à Cuba, l'arrivée imminente d'un pétrolier russe
-
Réseaux sociaux et enfants: TikTok, Instagram et YouTube menacés de sanctions en Australie
-
Mondial-2026: l'Irak essaie de se détacher de la guerre au Moyen-Orient avant son barrage (sélectionneur)
Trump lance une attaque désinhibée contre l'ONU et l'Europe
Donald Trump a lancé mercredi une attaque désinhibée contre les Nations unies comme contre l'Europe, appelant le monde entier à suivre son agenda anti-immigration et climato-sceptique.
En 2018, le discours plein de vantardise du président américain avait suscité des rires parmi les délégués étrangers réunis pour l'Assemblée générale de l'ONU à New York.
Cette fois, c'est dans un silence presque complet que le milliardaire de 79 ans s'est félicité d'avoir lancé un "âge d'or" de l'Amérique, a énuméré ses succès économiques et a assuré avoir mis fin à "sept guerres", en faisant une liste hétéroclite de conflits pour certains déjà anciens.
La plupart des dirigeants occidentaux n'ont plus le coeur à rire depuis le retour au pouvoir du républicain, qui a lancé une vaste offensive protectionniste, remis en cause les alliances traditionnelles des Etats-Unis et taillé dans l'aide internationale.
Donald Trump a d'ailleurs reproché aux Nations unies de ne pas l'avoir aidé dans ses diverses entreprises de paix, dans une allocution au ton parfois franchement moqueur.
- Panne de téléprompteur -
"Les deux choses que j'ai eues des Nations unies, c'est un escalier mécanique défaillant et un téléprompteur défaillant", a ironisé le président des Etats-Unis, en référence à des problèmes techniques autour de son intervention au siège de l'ONU.
Il a aussi reproché à l'institution de "financer une attaque contre les pays occidentaux et leurs frontières", en faisant référence à l'aide financière que l'ONU a fournie aux migrants dans le besoin.
Le président américain, qui a lancé une vaste opération d'expulsion d'immigrés en situation irrégulière, a promis aux pays européens qui ne feraient pas de même qu'ils iraient "en enfer".
Il a aussi attaqué l'Europe pour ses politiques de transition énergétique, en qualifiant le changement climatique de la "plus grande arnaque" jamais menée dans le monde.
"Toute cette idée mondialiste qui demande à des pays industrialisés de se nuire à eux-mêmes et de bouleverser leurs sociétés doit être rejetée", a-t-il poursuivi.
Donald Trump, qui semblait surtout décidé à faire la leçon au monde entier, est passé assez rapidement sur les conflits qui ensanglantent la planète.
- Ukraine et Gaza -
Il a déclaré que la reconnaissance d'un Etat de Palestine constituerait une "récompense" pour les "atrocités" commises par le Hamas.
La France s'est ajoutée à quelque 150 autres pays s'inscrivant déjà dans ce mouvement historique, mais à la portée avant tout symbolique.
Donald Trump a aussi reproché à l'Inde et à la Chine d'être "les premiers soutiens financiers" de la machine de guerre russe en Ukraine.
Une réunion du Conseil de sécurité sera consacrée mardi à ce conflit, en pleine impasse des efforts diplomatiques pour mettre fin à l'invasion russe.
Quant aux Européens, "ils doivent immédiatement arrêter tout achat d'énergie russe", a ajouté le président américain, qui a aussi répété sa menace de dures sanctions contre Moscou, jusqu'ici jamais mise en oeuvre.
S'exprimant avant ce discours aux accents souverainistes, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres s'est employé à promouvoir une conception opposée de l'ordre mondial.
Pour lui, le monde doit réaffirmer "l'impératif du droit international", "la centralité du multilatéralisme" et "renforcer la justice et les droits humains".
- Trump et Lula -
Donald Trump aura à New York des entretiens bilatéraux avec ses homologues ukrainien Volodymyr Zelensky et argentin Javier Milei, en plus d'organiser une réunion avec les dirigeants de plusieurs pays musulmans (Qatar, Arabie saoudite, Indonésie, Turquie, Pakistan, Egypte, Emirats arabes unis et Jordanie).
La guerre dans la bande de Gaza fera l'objet mardi d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, mais en l'absence d'Israël qui a déploré qu'elle se tienne en plein Nouvel an juif.
Avant Donald Trump, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva avait pris la parole, jugeant que son pays avait envoyé un message au monde en condamnant l'ex-président Jair Bolsonaro pour complot visant à renverser le gouvernement, défiant ainsi les pressions exercées par les Etats-Unis.
"Le Brésil a envoyé un message à tous les aspirants autocrates et à ceux qui les soutiennent: notre démocratie et notre souveraineté ne sont pas négociables", a affirmé le dirigeant brésilien.
Donald Trump a lui annoncé qu'il rencontrerait son homologue brésilien la semaine prochaine. Il l'avait accusé de mener une "chasse aux sorcières" contre l'ex-dirigeant d'extrême droite.
D.Sawyer--AMWN