-
Le prix de l'essence atteint 4 dollars le gallon aux Etats-Unis, au plus haut depuis 2022
-
Des responsables européens en Ukraine pour commémorer le massacre de Boutcha
-
Nouveaux réacteurs d'EDF: l'UE ouvre une enquête sur les aides de l'Etat français
-
La Bourse de Paris prudente en l'absence de signes de désescalade au Moyen-Orient
-
Allemagne : la baleine disparue refait surface en mer Baltique
-
Revalorisations, nouvelles missions: accord conclu entre les infirmières libérales et l'Assurance maladie
-
Arrêt du jeu vidéo "The Crew": Ubisoft assigné en justice par une association de consommateurs
-
Le cerveau en surchauffe, ou quand l'IA submerge l'humain
-
Allemagne: le marché du travail atone sans élan printanier
-
Macron arrive à Tokyo, le conflit au Moyen-Orient en toile de fond
-
Un suspect dans l'attaque au cocktail Molotov contre un centre russe à Prague interpellé
-
Allemagne: la baleine échouée sur la côte Baltique s'est libérée et a disparu
-
Des "sites militaires" visés dans le centre de l'Iran, des explosions à Téhéran
-
Dans le plus grand stade de Beyrouth, le "calvaire" des déplacés porteurs de handicap
-
Journées harassantes, agressions et douleurs musculaires : Médecins du Monde alerte sur le quotidien des livreurs à vélo
-
Céline Dion: le syndrome de la personne raide, un trouble incurable mais contrôlable
-
"Fier d'être Canadien": avec Artémis 2, le Canada entre dans l'arène des pionniers de l'espace
-
Mondial-2026: pour l'Irak, le barrage après un long voyage qui peut "changer une vie"
-
Mission lunaire Artémis 2: le compte à rebours est lancé
-
France: forte hausse de l'inflation en mars à 1,7% sur un an, selon l'Insee
-
Maladie du greffon contre l'hôte: Sanofi obtient l'aval de l'UE pour le Rezurock
-
Hausse des prix des carburants: mobilisation de routiers sur le périphérique nantais
-
Interdiction des réseaux sociaux aux enfants: l'Indonésie met en demeure Meta et Google
-
Liban: réunion d'urgence à l'ONU, quatre soldats israéliens morts dans le sud
-
Mondial-2026: l'Italie en Bosnie pour stopper sa malédiction des barrages
-
Israël adopte une loi décriée sur la peine de mort pour les Palestiniens
-
NBA: Wembanyama flambe avec 41 points contre les Bulls
-
Explosions et coupures de courant à Téhéran, Trump menace d'"anéantir" des sites énergétiques iraniens
-
Italie: Giorgia Meloni tente de rebondir avec une réforme électorale
-
En Inde, quand l'hindouité envahit les nuits festives de la jeunesse
-
Audience à haut risque pour le transporteur Ziegler France, 1.400 emplois menacés
-
Le prince Harry et d'autres plaignants veulent un dédommagement "substantiel" du Daily Mail
-
Réseaux sociaux: l'interdiction aux moins de 15 ans fait débat au Sénat
-
Macron attendu à Tokyo, le conflit au Moyen-Orient en toile de fond
-
En pleine crise énergétique à Cuba, l'arrivée imminente d'un pétrolier russe
-
Réseaux sociaux et enfants: TikTok, Instagram et YouTube menacés de sanctions en Australie
-
Mondial-2026: l'Irak essaie de se détacher de la guerre au Moyen-Orient avant son barrage (sélectionneur)
-
Amical: Undav permet à l'Allemagne d'arracher la victoire contre le Ghana (2-1)
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales éparpillées, entre achats à bon compte et prudence
-
Wall Street termine sans entrain, craint une escalade au Moyen-Orient
-
Céline Dion, le retour d'une insubmersible diva
-
Céline Dion officialise son grand retour, avec dix concerts à Paris
-
Céline Dion annonce son retour sur scène avec dix concerts, à Paris
-
Cuba, plongée dans une crise énergétique, attend l'arrivée d'un pétrolier russe
-
Prison avec sursis requise contre l'animateur Laurent Boyer jugé pour des violences conjugales
-
Chili : le gouvernement de Kast suspend la régularisation massive de migrants
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales tiennent bon malgré l'absence de perspectives claires
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump menace d'"anéantir" des infrastructures énergétiques iraniennes
-
Le G7 prêt à "toutes les mesures nécessaires" pour stabiliser le marché de l'énergie
-
Le procès du navigateur Kevin Escoffier pour agressions sexuelles reporté en novembre
Présidente ou rien, Le Pen laisse Bardella à l'arrière-plan
"Le Pen, ça veut dire le chef": omniprésente depuis la rentrée, la patronne du Rassemblement national affirme de plus en plus sa primauté sur son jeune dauphin Jordan Bardella, en dépit du risque judiciaire qui la guette, plus prégnant encore avec la condamnation de Nicolas Sarkozy.
Jouer les seconds rôles, très peu pour elle. Marine Le Pen vise l'Elysée et rien d'autre. Quant à Jordan Bardella, "il va être Premier ministre" et "croyez-moi, c'est un poste éminemment important", a affirmé la triple candidate à la fonction suprême, jeudi soir sur LCI.
Son cadet, âgé de 30 ans, a donc vocation à n'être président que du parti à la flamme, qu'elle lui a légué voici quatre automnes. Tel est "le duo exécutif que nous proposons", insiste-t-elle, et "ça tombe bien, il souhaite que je sois présidente de la République".
Mais si elle devait être empêchée de se présenter ? Si son inéligibilité - dans l'affaire des assistants d'eurodéputés - était confirmée en appel, voire en cassation ?
Alors elle serait "aux côtés de Jordan pour l'aider au maximum" à conquérir le pouvoir. Mais elle n'irait pas à Matignon: "Je n'ai pas besoin de lot de consolation."
Pour l'heure, elle dit "conserver un tout petit espoir" que sa peine soit annulée, ou au moins réduite. Et s'engouffre de toutes ses forces dans la brèche.
En l'espace d'un mois, Marine Le Pen s'est démultipliée: quatre médias, deux meetings et une tendance manifeste à préempter la parole. Comme lors de ce "bureau de campagne" convoqué à la hâte début septembre, sous l'oeil des chaînes info, pour remobiliser ses troupes avant la censure de François Bayrou.
Ou comme lors de ces deux rendez-vous à Matignon, avec le maire de Pau puis son successeur Sébastien Lecornu. Sur le perron ou rue de Varenne, c'est à chaque fois elle qui s'exprime la première et donne le ton.
- Le "plan B" attendra -
Souvent, elle se distingue de son poulain. Quand Jordan Bardella rend hommage à "l'influent militant de droite américain" Charlie Kirk et dénonce "la rhétorique déshumanisante de la gauche", Marine Le Pen se contente de dire "l'horreur" que lui inspire "l'assassinat d'un jeune père de famille au seul motif de son engagement politique".
Inversement, lui est resté mutique après la condamnation jeudi de Nicolas Sarkozy, qui l'avait pourtant reçu début juillet, quand elle s'est précipitée pour critiquer "la généralisation de l'exécution provisoire", qui doit envoyer bientôt l'ancien chef de l'Etat en prison - dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007.
Un parallèle à double tranchant avec son propre cas, les juges ayant été sur ce point aussi sévères avec celui qui a occupé la fonction qu'avec celle qui y prétend. Mais aussi un signal clair envoyé à ceux qui voudraient réactiver le "plan B" comme Bardella, sujet de friction au printemps, après le jugement en première instance.
"A l'époque il y a eu trop de communication indirecte" via leurs entourages et "ça les a défavorisés tous les deux", admet après coup un cadre mariniste. Désormais les équipes des deux dirigeants "travaillent beaucoup mieux ensemble", avec des réunions hebdomadaires et une boucle de messagerie, là où "avant il n'y avait rien".
De l'huile dans les rouages, au service de celle qui se dit "déterminée", "optimiste" et surtout "combative". Et aussi "fière" de son nom: "Je vous signale que Le Pen, ça veut dire le chef en breton".
Même si "mille fois" elle a pensé jeter l'éponge, la cheffe de file de l'extrême droite française est plus que jamais aux commandes. "Si on ne le fait pas, je pense que personne d'autre le fera", se justifie-t-elle, ajoutant: "Dommage pour mes adversaires". Peut-être, aussi, pour son successeur.
F.Dubois--AMWN