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Bissau élit son prochain président avec pour enjeu majeur la stabilité
Les Bissau-Guinéens ont commencé à voter dimanche pour élire leur prochain président et leur parlement, avec l'espoir de tourner la page des turbulences politiques mais en l'absence du principal parti d'opposition et de son candidat.
Quelque 860.000 électeurs sont appelés à choisir parmi 12 candidats à la présidentielle, avec pour enjeu majeur la stabilité dans un pays ayant vécu depuis son indépendance au rythme des crises politiques, avec quatre coups d’État et une kyrielle de tentatives de putsch.
Une quinzaine de personnes étaient présentes à l'ouverture d'un bureau de vote dès 07H00 (locale et GMT) sur une grande artère de la capitale Bissau, a constaté un journaliste de l'AFP.
Assis sur une marche en attendant de glisser son bulletin dans l'urne, Alamar Bidinthilé, un chauffeur de 40 ans, attend du prochain président du "changement en construisant des infrastructures" et de la "stabilité".
"Je vote depuis que je suis jeune mais depuis il n'y a pas de changement dans le pays. Cette fois-ci, j'espère que ce sera la bonne", confie à l'AFP Mayo Sa, 53 ans, ouvrier, un casque de chantier sur la tête.
Avec près de 40% de sa population vivant sous le seuil de pauvreté, la Guinée-Bissau figure parmi les pays les plus pauvres au monde et est réputée être une plaque tournante du trafic de drogue entre l'Amérique latine et l'Europe, favorisé par l'instabilité politique du pays.
La fermeture des bureaux de vote est prévue à 17H00. Les premiers résultats provisoires sont attendus au plus tard jeudi.
Le président sortant Umaro Sissoco Embalo, 53 ans, est donné favori pour remporter l'élection dès le premier tour. Il deviendrait alors le premier chef de l’État de Guinée-Bissau à effectuer deux mandats successifs depuis l'instauration du multipartisme en 1994.
Il aura comme principal adversaire l’opposant Fernando Dias, qui a reçu le soutien du puissant PAIGC, ancien parti unique et principal parti d'opposition, dont le chef Domingos Simoes Pereira n'a pu se présenter.
La candidature de M. Pereira, rival de longue date de M. Embalo et revenu récemment d'exil pour se présenter, a été rejetée par la Cour suprême qui a jugé que son dossier avait été déposé trop tardivement.
-"Manipulation"-
Le PAIGC, parti historique ayant mené le pays à l’indépendance par les armes en 1973, a été exclu - également pour un dossier trop tardif - des législatives qui se tiennent également dimanche, durant lesquelles seront élus les 102 députés du Parlement.
Celui-ci a été dissous en décembre 2023, alors qu'il était dominé par l'opposition, par le président Embalo qui gouverne depuis par ordonnances.
L'opposition qualifie de "manipulation" l'exclusion du PAIGC des scrutins présidentiel et législatifs et estime que le mandat du président Embalo a expiré depuis le 27 février, cinq ans jour pour jour après son investiture.
Malgré ces critiques, la campagne, qui s'est clôturée vendredi soir, s'est déroulée dans une ambiance de grande festivité à travers le pays. Aucun incident n'a été signalé.
La directrice de l'Observatoire des économies illicites en Afrique de l'Ouest, Lucia Bird, souligne toutefois qu’en Guinée-Bissau, "les problèmes surgissent généralement après les élections". Elle dit redouter, comme en 2019, des "allégations d'irrégularités" après le scrutin.
Plus de 6.700 membres des forces de l'ordre, dont des éléments de la force de stabilisation de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao), ont été déployés pour sécuriser le scrutin mais aussi l'après-élection.
L'espace aérien ainsi que les frontières terrestres et maritimes sont fermés toute la journée de dimanche.
Y.Nakamura--AMWN