-
La fonte des glaciers s'accélère, nouvelle année "catastrophique" en Suisse
-
Mine de cuivre géante au Panama: une commission gouvernementale recommande la réouverture
-
Agenda chargé jeudi pour la rencontre entre Macron et Milei
-
Au G20 Commerce, les États-Unis mènent une fronde contre la "surproduction" d'acier dans un tacle à la Chine
-
Maquereau: les scientifiques recommandent une baisse des captures de 11% dans l'Atlantique
-
Vol flydubai: Israël dénonce une "tentative d'attaque", salue le courage du pilote
-
Le gendarme de la Fed blanchit Powell, Trump relance les hostilités
-
Ligue des champions féminine: le Paris FC arrache un bon point contre Arsenal
-
Portugal: Cristiano Ronaldo claque la porte de la Seleçao et provoque un psychodrame
-
Boxe: Fury et Joshua tout sourire avant la bataille
-
Wall Street clôture sans direction claire après l'inflation américaine
-
Pour la fête de Souccot, des Israéliens défilent en Cisjordanie entre des colonies reconstruites
-
Avec le rachat de la Plenitude Arena, Live Nation s'offre la plus grande salle d'Europe
-
Scandale financier en Turquie: les avoirs d'une ex-ministre gelés
-
Blocus des lycées : le mouvement s'étend, une "plateforme de concertation" bientôt lancée
-
Londres annonce la fin de l'accord d'échange de migrants entre la France et le Royaume-Uni
-
Les collectivités dénoncent une potion amère de plus de 5 milliards d'effort budgétaire
-
Le groupe CMA Media renonce à vendre les chaînes BFM locales
-
Foot: les Mancuniens sous le choc après le verdict contre City
-
Cancer du sein: plusieurs mesures pour améliorer l'accès et l'offre de dépistage
-
La remise à l'Allemagne de "Gino", "antifa" albanais, entérinée par la Cour de cassation
-
La Bourse de Paris sous les 8.000 points, le taux français continue de flamber
-
Bardella accusé d'antisémitisme: Macron enjoint au RN de "clarifier" sa ligne
-
Au Maroc, Fatima Ezzahra El Mansouri devient la première cheffe du gouvernement
-
Ukraine : Moscou cible massivement l'énergie, Kiev de nouveau endeuillé
-
Rafles à Marseille en 1943: la justice reconnaît des "crimes contre l'humanité"
-
Macron et Sanchez font front commun pour un budget de l'UE "ambitieux"
-
Vol flydubai: Netanyahu accuse l'un des pilotes d'avoir voulu provoquer un crash
-
Corée du Sud : un requin égaré devient la mascotte de Busan
-
ATP 500 de Tokyo: Fils gagne au 1er tour et s'explique sur ses problèmes d'inscription
-
ATP 500 de Tokyo: Fils gagne sau 1er tour et s'explique sur ses problèmes d'inscription
-
Manchester City: Guardiola assure être "derrière" son ancien club, accusé d'infractions financières
-
Chaos à bord d'un vol pour Tel-Aviv après une possible tentative d'attaque-suicide
-
Dangote pose au Kenya la première pierre de sa seconde mégaraffinerie en Afrique
-
Le Parlement roumain rejette un troisième candidat au poste de Premier ministre
-
WRC: en Sardaigne, trois candidats pour un premier titre et une dernière
-
Taxe sur les produits sucrés: le gouvernement ouvre la porte, les industriels s'alarment
-
Brandt : près de la moitié des salariés des usines ont retrouvé un emploi
-
Pluie diluvienne sur le Gard et l'Hérault, en vigilance rouge
-
Foot: de Mbappé à Lamine Yamal, une campagne pour le Ballon d'Or "inédite"
-
Ligue des champions féminine: premier test pour Lyon, encore un choc pour le PFC
-
Blocus des lycées: la mobilisation continue, appel à un "acte deux" jeudi
-
Un avion à destination de Tel-Aviv dérouté, les pilotes blessés après une possible bagarre
-
Lecornu agite le chiffon rouge d'une crise financière avant un budget de "redressement"
-
Andy Burnham rouvre le débat risqué sur un retour du Royaume-Uni dans l'UE
-
Sécu : le gouvernement veut "diviser quasiment par deux" le déficit en 2027, dit Farandou
-
Marathon: "Je sais qu'il est possible de courir sous 1h59", estime Sabastian Sawe
-
Macron annonce un dernier sommet Choose France en janvier, avant son départ
-
Intempéries: deux départements du Sud en vigilance rouge pour pluie-inondations
-
La Bourse de Paris décroche en Europe comme la France
Le Venezuela avance vers une loi d'amnistie historique après 27 ans de pouvoir socialiste
L'Assemblée nationale vénézuélienne a fait un premier pas jeudi vers l'adoption d'une loi d'amnistie générale historique couvrant les 27 ans de pouvoir chaviste, la doctrine du feu président Hugo Chavez, un peu plus d'un mois après la capture de Nicolas Maduro lors d'une opération américaine.
La loi "peut être le début d'une étape historique. Nous pouvons faire en sorte que le Venezuela entre dans une spirale de reconnaissance mutuelle, de respect, de tolérance, d'accords et où, au final, nous puissions trouver la paix", s'est enthousiasmé le député d'opposition Tomas Guanipa lors des débats.
Le texte approuvé en première lecture jeudi sera à nouveau débattu mardi à l'Assemblée en vue de son approbation définitive. Promise vendredi dernier par la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, la loi doit permettre la libération de tous les prisonniers politiques ainsi que l'abandon des poursuites à leur encontre.
Le texte couvre les crimes de "terrorisme", "trahison" ou "incitation à la haine", chefs d'accusation fréquemment utilisés pour emprisonner les prisonniers politiques.
Cette "Loi d'amnistie pour la coexistence démocratique" doit aussi lever les inéligibilités infligées à de nombreux opposants, ce qui pourrait en principe bénéficier à la cheffe de l'opposition et Nobel de la paix, Maria Corina Machado, qui n'avait pu se présenter à la présidentielle de 2024.
- "Pardon" -
L'amnistie ne doit pas s'appliquer en revanche aux "violations graves" des droits humains commis en 27 ans de gouvernement d'inspiration socialiste depuis l'accession au pouvoir de Hugo Chavez en 1999.
Le projet souligne "l'importance de ne pas imposer la vengeance, la revanche ni la haine, mais d'ouvrir une voie vers la réconciliation".
Sont exclus des crimes et délits tels que "les violations graves des droits de l'homme, les crimes contre l'humanité, les crimes de guerre, l'homicide intentionnel, la corruption et le trafic de stupéfiants".
"Nous demandons pardon et nous devons aussi pardonner", a déclaré Jorge Rodriguez, président de l'Assemblée nationale et frère de Delcy Rodriguez, en brandissant une photographie de Hugo Chavez tenant dans sa main un crucifix: "Nous demandons pardon parce que, je le dis clairement, je n'aime pas (qu'il y ait des) prisonniers".
"Nicolasito" (petit Nicolas), le fils du président déchu Nicolas Maduro, qui attend son procès dans une prison de New York, accusé de narcotrafic, a lui déclaré lors des débats "être d'accord" avec le fait que "le Venezuela ne supportera pas une vengeance de plus".
"Le Venezuela doit se mettre sur la bonne voie, avec l'amour en premier, avec la réconciliation et avec la paix consolidée, vers l'avenir glorieux de développement que le destin a préparé pour cette terre magnifique qu'est le Venezuela", a affirmé Nicolas Maduro Guerra.
Devant le Palais de justice, Angel Godoi, 52 ans, prisonnier politique libéré le 14 janvier, insiste sur une liberté totale: "Dans mon cas, je dois me présenter tous les 30 jours (aux autorités), et j'ai en outre l'interdiction de quitter le pays. On nous a fait comprendre (en étant libéré) qu'il ne fallait pas non plus faire de déclarations. Or, l'une des raisons pour lesquelles nous sommes ici, c'est justement (...) pour la liberté. Outre la liberté (des détenus politiques), nous avons besoin de libertés politiques, de libertés citoyennes, de tout ce qui touche à la vie de chacun dans le pays, dans le respect des circonstances fixées par la Constitution".
Depuis début janvier, quelque 350 prisonniers politiques ont été libérés, selon l'ONG Foro Penal, mais près de 700 restent encore incarcérés et des dizaines de familles continuent à camper devant les prisons en attendant la libération de leurs proches.
Alfredo Romero, directeur de Foro Penal, souligne qu'il ne faut pas "qu'un processus de réconciliation, appelons-le de transition, devienne un processus de persécution contre ceux qui détenaient le pouvoir auparavant". Mais "on ne peut non plus transformer aucune loi, aucune transition ni aucun processus en un voile d'impunité où la justice ne serait pas rendue", estime-t-il, affirmant: "La justice doit prévaloir".
Ch.Havering--AMWN