-
Wall Street clôture dans le rouge, emportée par la guerre au Moyen-Orient
-
La police tchèque enquête sur un "lien terroriste" avec l'incendie d'une entreprise d'armement
-
Séries Mania 2026 : la montée des pouvoirs autoritaires au coeur de la création
-
En Ouganda, les "mamies du cricket" prennent la batte contre la solitude et la sédentarité
-
Méningite B: transmission et vaccins disponibles
-
Symbole de la fonte des glaciers, la dernière piste du genre fermée au sommet de l'Allemagne
-
Blue Origin prépare une constellation géante pour des centres de données en orbite
-
Un nouveau pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la marine française en Méditerranée
-
Suppression du service radio de CBS, après presque 100 ans d'existence
-
Municipales à Paris: dernier jour de campagne sous tension avant un match incertain
-
Méthanier russe à la dérive en Méditerranée : aucun signe de dispersion des hydrocarbures
-
La Bourse de Paris termine en baisse aspirée par la hausse continue du pétrole
-
Abandon du procès contre Gerry Adams intenté par trois victimes d'attentats de l'IRA
-
Laits infantiles contaminés: la mission flash de l'Assemblée nationale démarre mardi
-
Biathlon: Eric Perrot, l'homme pressé
-
Rugby: après "la décompensation" de Mignoni, la santé mentale des entraîneurs en lumière
-
Isabelle Mergault, voix singulière et familière du cinéma français, est morte
-
Timothée Durand, le patron nordiste qui ramène Arc dans le giron familial
-
La justice valide la reprise du verrier Arc par Timothée Durand
-
Loin de la guerre au Moyen-Orient, montée des frustrations dans le monde sur l'approvisionnement en carburants
-
Décès à Bordeaux du célèbre œnologue Michel Rolland
-
Mort de Chuck Norris, la droite musclée d'Hollywood
-
Qualité de l'eau: une application pour savoir ce qui sort du robinet
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours minée par la guerre au Moyen-Orient
-
Moyen-Orient: les Bourses sur leurs gardes malgré un répit sur les prix du pétrole
-
La justice polonaise décide de reconnaître les mariages homosexuels conclus dans l'UE
-
Abandon du procès contre Gerry Adams après un accord avec trois victimes d'attentats de l'IRA
-
Villeroy de Galhau souligne que la BCE ne prévoit pas de "récession" en zone euro
-
Athlétisme: l'Ukrainienne Yaroslava Mahuchikh championne du monde en salle à la hauteur
-
IA: le patron de Mistral propose une "contribution obligatoire" pour rémunérer les créateurs
-
Génocide des Yazidis: réclusion criminelle à perpétuité requise contre le jihadiste Sabri Essid
-
Le nouvel an en Iran assombri par la guerre, une raffinerie incendiée au Koweït
-
Municipales: dernier jour de campagne, les yeux déjà rivés sur 2027
-
Méga-coupure en Espagne et au Portugal: les experts pointent un phénomène de surtension incontrôlé
-
Génocide des Yazidis: réclusion criminelle à perpétuité requise à Paris contre le jihadiste Sabri Essid
-
L'Allemagne veut criminaliser les "deepfakes" à caractère sexuel
-
Ski: duel final entre Shiffrin et Aicher à Lillehammer pour le gros globe
-
A Jérusalem, un Aïd "triste et douloureux" sans accès à la mosquée Al-Aqsa
-
Séries Mania 2026 : la montée des pouvoirs autoritaires au coeur des nouvelles créations
-
Soupçon de violence conjugale: la prochaine saison de "The Bachelorette" annulée
-
Japon: à Niseko, le paradis du ski face aux tensions du succès international
-
La Bourse de Paris avance prudemment avec la baisse des prix de l'énergie
-
Derrière le retour de BTS, la face sombre de la K-Pop
-
Washington songe à lever ses propres sanctions sur le pétrole iranien, en pleine guerre avec Téhéran
-
Le groupe sud-coréen phénomène BTS ressort un album, avant son grand retour sur scène
-
Milan-Sanremo: Pogacar face à son obsession
-
Norvège: la princesse Mette-Marit dit avoir été "manipulée et trompée" par Epstein
-
IA: le géant chinois Xiaomi va investir 7,5 milliards d'euros sur trois ans
-
Au Somaliland, un refuge pour guépards sauvés d'un trafic vers le Golfe
-
Le live-shopping, grand bazar numérique à portée de clic
Thaïlande : fin du vote pour les législatives après une période d'instabilité
Les Thaïlandais ont voté dimanche pour une élection législative anticipée à laquelle l'opposition réformiste est donnée favorite, certains électeurs ayant particulièrement eu en tête le conflit frontalier avec le Cambodge au moment de glisser le bulletin dans l'urne.
"Le bureau de vote est fermé", a annoncé le responsable de l'un de ceux du quartier de Watthana, à Bangkok.
Plus tôt, quelque 53 millions de Thaïlandais ont été appelés à voter dans un contexte économique morose. "La première chose à laquelle je veux que le prochain gouvernement s'attaque, c'est l'économie", a déclaré à l'AFP Khunpueng Chabankoh, 44 ans, ancienne restauratrice devenue agent d'entretien après avoir contracté "beaucoup de dettes", après avoir voté dans la capitale.
Le pays d'Asie du Sud-Est est concurrencé par le Vietnam en pleine expansion, et son secteur touristique vital n'a pas retrouvé son niveau d'avant la pandémie.
Et il risquerait fort de se voir barrer la route par une entente entre le parti conservateur Bhumjaithai et le parti populiste Pheu Thai, pressenti troisième, selon les analystes.
Le chef du Bhumjaithai et actuel Premier ministre Anutin Charnvirakul apparaît donc bien parti pour conserver son poste, auquel il a accédé en septembre après une période mouvementée où le pouvoir a évolué au rythme des dissolutions prononcées par la justice.
- "Souveraineté" -
Le prochain gouvernement devra en outre gérer un ancien conflit transfrontalier avec le Cambodge qui a dégénéré deux fois l'année dernière en affrontements meurtriers.
"Chaque fois que des affrontements éclatent, tout le monde ici éprouve de la détresse", a déclaré à l'AFP Yaowapa Panomram, 63 ans, depuis le bureau de vote de Buriram (est), ville natale d'Anutin Charnviraku. "Nous voulons la paix, mais nous devons aussi protéger notre souveraineté" et "je pense que le gouvernement actuel est sur la bonne voie".
Le Premier ministre sortant qui a redoublé de promesses nationalistes, a dit espérer que les électeurs "nous feront confiance", après avoir voté dimanche.
Le Parti du peuple, plébiscité par la jeunesse, préconise, lui, la fin de la conscription et la réduction du nombre de généraux.
Son chef de file, Natthaphong Ruengpanyawut, a promis dimanche de "former le gouvernement du peuple", anticipant une victoire de son camp.
- Déjà-vu -
Mais l'éventualité d'une alliance contre lui a des airs de déjà-vu.
En 2023, le prédécesseur du Parti du peuple, Move Forward, avait créé la surprise en remportant les législatives. Mais son candidat avait été écarté du poste de Premier ministre, avant que la formation ne soit dissoute. Le Pheu Thai avait alors formé une coalition avec le Bhumjaithai, et placé deux chefs de gouvernement issus de ses rangs.
Destituée par la Cour constitutionnelle l'an dernier pour des propos jugés trop conciliants envers Hun Sen, l'ex-Premier ministre cambodgien, la seconde, Paetongtarn Shinawatra, fille de Thaksin, a été remplacée par Anutin, troisième Premier ministre en deux ans.
A 59 ans, ce riche héritier d'une famille qui a fait fortune dans le BTP a su manoeuvrer au gré d'alliances mouvantes ces deux dernières décennies pour collectionner les postes ministériels avant de prendre la tête du gouvernement.
Le score du Pheu Thai s'annonce crucial: la formation de la figure dominante de la politique thaïlandaise depuis le début du siècle, Thaksin Shinawatra, espère minimiser son déclin et s'imposer en partenaire indispensable de toute coalition.
"Aujourd'hui, la Thaïlande doit changer, votre voix compte, donc je voudrais inviter chacun de vous à venir voter", a déclaré devant des journalistes à Bangkok le neveu de Thaksin, Yodchanan Wongsawat, prétendant au poste de Premier ministre issu du Pheu Thai.
Un référendum également organisé dimanche doit permettre aux électeurs de se prononcer sur le principe d'une réforme constitutionnelle, mais aucune mesure spécifique n'est proposée.
Depuis la fin de la monarchie absolue en 1932, le royaume a connu une douzaine de coups d'Etat militaires ainsi que des dissolutions de partis et destitutions régulières de Premiers ministres par la Cour constitutionnelle.
La Constitution héritée du dernier coup d'Etat, en 2014, suivi de cinq années de régime militaire, accorde un pouvoir considérable à des institutions conservatrices comme la Cour constitutionnelle, qui contraignent la vie démocratique.
L.Mason--AMWN