-
Quantique et semi-conducteurs: Macron débloque 1,55 milliard d'euros et exhorte l'Europe à investir massivement
-
Gabriel Attal candidat à la présidentielle, mêlée ouverte dans le bloc central
-
Gabriel Attal, l'héritier rebelle d'Emmanuel Macron
-
En pleine vague de chaleur, l’Inde invite à utiliser l’électricité avec discernement
-
Groenland: manifestation après l'ouverture du nouveau consulat américain
-
Foot: Michael Carrick garde les rênes de Manchester United
-
Alexandre Bompard, un dirigeant conforté mais chahuté à la tête de Carrefour
-
La police britannique examine une accusation d'agression sexuelle visant l'ex prince Andrew
-
Mondial-2026: l'Angleterre sans Alexander-Arnold, Palmer ni Foden, avec Toney
-
Foot: l'entraîneur espagnol Alvaro Arbeloa confirme son départ du Real Madrid
-
Un mort et 35 blessés dans une frappe ukrainienne sur un collège en territoire occupé, selon Moscou
-
L'ambassade américaine pavoise des tuk-tuk de Delhi à l'effigie de Trump
-
Allemagne: début d'année solide et confiance en hausse, mais la guerre en Iran pèse
-
Bornes de recharge de voitures: Que Choisir Ensemble dénonce une "opacité tarifaire"
-
Allègements de cotisations patronales: de quoi parle-t-on ?
-
Honduras: 25 morts dans deux attaques attribuées au crime organisé
-
Le Japon teste une thérapie utilisant des anime contre la dépression
-
Accros à la malbouffe des touristes, des singes de Gibraltar pratiquent l'automédication
-
Les animaux, des victimes aussi reconnues par la justice
-
Dans l'est de Allemagne, une gigantesque éolienne et le vent contraire de l'extrême droite
-
Carrefour: les actionnaires devraient accorder un 4e mandat à Bompard lors de l'assemblée générale
-
PFAS, Cadmium... A Paris, un laboratoire national à l'avant-garde des mesures sur les polluants
-
La Bourse de Paris grimpe face aux espoirs d'un accord au Moyen-Orient
-
Samsung: les salariés votent sur l'accord prévoyant une super prime IA
-
A Fessenheim, le démantèlement de l'ancienne centrale nucléaire se prépare
-
Face à une sécheresse record, le Colorado se prépare à sa "pire" saison des incendies
-
Dans les Andes argentines, les prémices du boom minier dont rêve Milei
-
Au Maroc, une embellie agricole rattrapée par la guerre au Moyen-Orient
-
Bolloré et son empire au centre du jeu avant 2027
-
Enlisement du conflit en Ukraine, difficultés économiques : Poutine face à des défis croissants
-
Dans le sud du Liban, Israël accusé de rayer des villages de la carte
-
En Sierra Leone, le gagne-pain des ostréicultrices de mangroves menacé par la déforestation
-
Le gel des allègements de charges malgré la hausse du Smic confirmé par le gouvernement
-
Quand la répression traverse la frontière : la peur des exilés nicaraguayens au Costa Rica
-
Les opposants de Trump lui reprochent d'avoir encore franchi un cran dans la corruption
-
Les scientifiques craignent un nouvel épisode de blanchissement du corail sous l'effet d'El Niño
-
Otan: les Européens sondent les Américains après la colère de Trump
-
Huguette Bouchardeau, une pionnière entre politique et féminisme
-
Coupe de France: Lens à la conquête de son histoire, Nice la tête ailleurs
-
Challenge Cup: Montpellier vise le premier titre de son nouveau cycle
-
Trump sabre des restrictions sur de puissants gaz à effet de serre
-
Macron va annoncer 1,55 milliard d'euros de plus pour le quantique et les semi-conducteurs
-
Play-offs NBA: les Knicks, supérieurs aux Cavaliers, mènent 2-0
-
Présidentielle: pour Gabriel Attal, opération déclaration dans l'Aveyron
-
Warsh prête serment en présence de Trump avant d'attaquer les défis économiques de la Fed
-
Carrefour: les actionnaires devraient accorder un 3e mandat à Bompard lors de l'assemblée générale
-
Samsung: les salariés votent sur un accord prévoyant des primes record grâce à l'IA
-
SpaceX reporte le lancement très attendu de sa fusée Starship
-
F1/GP du Canada: Antonelli (Mercedes) sous la menace de son coéquipier Russell et des McLaren
-
Brésil : le cacique Raoni est sorti de l'hôpital où il avait été admis en soins intensifs
Israël frappe le Liban, la guerre s'étend dans la région
Israël a frappé lundi le Liban après des tirs du Hezbollah contre son territoire, étendant le conflit au Moyen-Orient au troisième jour de l'offensive menée avec les Etats-Unis et censée "décapiter" la République islamique d'Iran.
Alors que la guerre a fait ses premières victimes américaines et que Donald Trump a dit envisager une opération de plusieurs semaines, chaque camp affiche sa détermination à poursuivre les hostilités.
Dans le Golfe, la journée a une nouvelle fois commencé au son de fortes explosions à Dubaï, Doha et Manama, tandis qu'une colonnne de fumée s'élève au Koweït au dessus de l'ambassade américaine.
En Iran, des frappes sur l'ouest du pays ont touché des immeubles résidentiels et fait trois morts, selon des médias d'Etat, l'armée israélienne annonçant aussi "des frappes à grande échelle" sur Téhéran.
Israël a également annoncé frapper des cibles du Hezbollah "à travers le Liban", en riposte à des tirs du mouvement chiite libanais en direction d'Israël, les premiers depuis le début de la guerre contre l'Iran.
"Nous devons nous préparer à plusieurs jours de combats, de nombreux" jours, a prévenu le chef de l'armée israélienne, le général Eyal Zamir.
Les autorités libanaises ont fait état d'au moins 31 morts et 149 blessés.
Des journalistes de l'AFP ont entendu de puissantes explosions à Beyrouth dans la nuit et ont vu de nombreuses familles fuir le sud du pays à bord de voitures avec, pour certaines, des matelas accrochés sur le toit.
Israël avait indiqué plus tôt avoir intercepté un "projectile" tiré depuis le Liban et que d'autres étaient tombés dans des zones inhabitées, sans faire de victime.
- "Essaim de drones" -
Le Hezbollah, soutenu par Téhéran, a affirmé avoir lancé "une salve de missiles et un essaim de drones" contre Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué samedi dans les premières heures de l'opération américano-israélienne.
L'armée a ensuite prévenu que les raids au Liban allaient s'intensifier lundi.
Dans une série d'interventions sur les réseaux sociaux et d'interviews, Donald Trump s'est efforcé de justifier cette nouvelle guerre dans laquelle trois soldats américains ont déjà été tués, selon l'armée.
Il a déclaré au New York Times que les Etats-Unis se préparaient pour une opération de "quatre à cinq semaines". Questionné par le journal sur l'avenir de l'Iran, et plus particulièrement sur qui il souhaitait voir à la tête du pays, il a répondu: "J'ai trois très bons choix", avant d'ajouter: "Je ne les dévoilerai pas pour l'instant. Finissons d'abord le travail".
"Nous menons cette opération massive non seulement pour assurer notre sécurité ici et maintenant, mais aussi pour nos enfants et leurs enfants", avait-il insisté plus tôt. "Un régime iranien équipé de missiles à longue portée et d'armes atomiques serait une grave menace pour tout Américain".
Dans un message vidéo, M. Trump a appelé les Gardiens de la Révolution iraniens, l'armée idéologique du régime, et la "police militaire" à "déposer les armes" en échange d'une immunité totale, ou sinon à "faire face à une mort certaine".
"Nous ne négocierons pas avec les Etats-Unis", a rétorqué sur X le puissant chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani. "Trump a plongé la région dans le chaos avec ses +rêves illusoires+ et s'inquiète désormais de nouvelles pertes parmi les forces américaines", a-t-il ajouté.
Le ministre de la Défense Pete Hegseth doit donner lundi à 13H00 GMT la première conférence de presse d'un dirigeant américain depuis le début du conflit.
- Explosions dans le Golfe -
Dimanche, le Pentagone a annoncé avoir détruit le quartier général des Gardiens de la Révolution iraniens. L'armée israélienne a elle dit avoir "décapité le serpent" et porté un "coup dur" aux capacités de commandement iranien.
Pour sa part, l'Iran a mené des frappes de représailles contre Israël, où au moins neuf personnes ont été tuées dimanche et où une nouvelle alerte aux missiles a été déclenchée lundi matin. Des journalistes de l'AFP ont entendu des explosions à Jérusalem.
L'Iran a également attaqué les Emirats arabes unis, le Qatar, l'Arabie saoudite et le Bahreïn, où les autorités ont fait état d'un mort lundi. Un photographe de l'AFP a vu au moins deux drones se faire abattre près de l'aéroport d'Erbil, dans le nord de l'Irak, ville qui héberge des troupes américaines. D'autres journalistes de l'AFP ont entendu de nouvelles explosions à Doha, Abou Dhabi et Dubaï.
Le Royaume-Uni a en outre fait état d'une "frappe de drone présumée" dans la nuit de dimanche à lundi sur sa base aérienne d'Akrotiri, à Chypre.
Les Emirats, où trois personnes ont été tuées depuis samedi, ont appelé l'Iran à revenir "à la raison".
L'annonce de la disparition d'Ali Khamenei, qui a dirigé l'Iran d'une main de fer durant près de 37 ans a donné lieu dimanche à Téhéran à un rassemblement de milliers de partisans du pouvoir, criant "mort à l'Amérique", "mort à Israël", selon un journaliste de l'AFP sur place.
La nouvelle a aussi été accueillie avec des acclamations de joie dans les rues, selon des vidéos vérifiées par l'AFP.
- "Aucune limite" -
"Nous avons tous compris qu'il n'y a absolument aucun moyen de réformer ce régime sans une intervention étrangère", a témoigné pour l'AFP une habitante de Téhéran d'une trentaine d'années, sous couvert d'anonymat. "Ils ont pris le peuple iranien en otage", a-t-elle ajouté.
Un vaste mouvement de contestation a été écrasé dans le sang en janvier, faisant des milliers de morts selon des ONG.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré dimanche que venger la mort du guide suprême était un droit "légitime". Et le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a averti que l'Iran ne se fixait "aucune limite" dans son droit à se défendre.
Outre Ali Khamenei, plusieurs hauts responsables iraniens, dont le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, un conseiller du guide suprême, Ali Shamkhani, et le chef d'état-major de l'armée, Abdolrahim Moussavi, ont été tués, selon la télévision d'Etat.
H.E.Young--AMWN