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Trois navires touchés, le détroit d'Ormuz au centre de toutes les attentions
Au moins trois navires ont été frappés mercredi à proximité du détroit d'Ormuz, qui s'impose comme l'enjeu stratégique majeur de la guerre au Moyen-Orient en faisant peser le risque de perturbations majeures de l'économie mondiale.
En riposte aux frappes israélo-américaines, l'Iran poursuit une offensive de grande ampleur sur les infrastructures pétrolières du Golfe et force la communauté internationale à chercher des solutions d'urgence pour éviter la pénurie d'hydrocarbures.
Un porte-container, un cargo et un vraquier ont été tour à tour touchés par des "projectiles inconnus", selon l'agence maritime britannique UKMTO, qui précise avoir répertorié 14 incidents visant des navires depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février.
Plusieurs explosions ont aussi été entendues par des journalistes de l'AFP à Doha, où le ministère qatari de l'Intérieur a fait état d'un "niveau de menace sécuritaire élevé". Des drones tombés près de l'aéroport de Dubaï ont fait quatre blessés, selon les autorités.
L'Arabie saoudite a pour sa part affirmé avoir neutralisé des drones visant le champ pétrolier géant de Shaybah, à la frontière des Emirats arabes unis, ainsi que des missiles ciblant une base aérienne abritant des militaires américains.
Quant à la raffinerie émiratie de Ruwais, l'une des plus grandes au monde, elle a été fermée mardi "par précaution" après des frappes de drones à proximité.
Au lendemain de l'annonce par l'armée américaine de la destruction de 16 navires iraniens poseurs de mines "près du détroit", les dirigeants du G7 se réunissent par visioconférence mercredi et l'Agence internationale de l'énergie (AIE) envisage un recours sans précédent aux réserves stratégiques de brut, selon le Wall Street Journal.
- Le spectre d'un détroit miné -
Rassemblés à la demande du président français Emmanuel Macron, ils "évoqueront sans doute" le sujet des stocks stratégiques, selon le ministre français de l'Economie Roland Lescure.
"Nous soutenons en principe la mise en œuvre de mesures proactives pour remédier à la situation", ont déclaré de leurs côtés les ministres du G7 Energie dans un communiqué commun.
Le blocage du détroit, de facto contrôlé par Téhéran et par lequel transite un cinquième des hydrocarbures de la planète, entraîne une volatilité extrême des marchés.
Les bourses européennes sont reparties dans le rouge après leur rebond de la veille. Dans les premiers échanges mercredi, Paris perdait 0,72%, Francfort 1,09% et Londres 0,63%.
Alors que les prix à la pompe flambent, Donald Trump a menacé l'Iran de "conséquences militaires (...) sans précédent" s'il minait le détroit d'Ormuz, par où transite normalement 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié.
Washington a déjà évoqué l'hypothèse d'escorter des navires à travers le précieux passage.
Mais "les risques sécuritaires à eux seuls pourraient rendre un seul passage par le détroit plus coûteux que la marge bénéficiaire sur la cargaison de pétrole elle-même", relève le Soufan Center, basé à New York et spécialisé dans les questions de sécurité.
"Le stock de mines navales de l'Iran se situe entre 2.000 et 6.000 unités, ce qui compliquerait encore tout plan naval visant à escorter des pétroliers commerciaux".
- Mojtaba "sain et sauf" -
L'Iran ne donne aucun signe d'inflexion: son armée idéologique, les Gardiens de la Révolution, a revendiqué la vague de frappes "la plus violente et la plus lourde depuis le début de la guerre".
"L'agresseur doit être puni et recevoir une leçon qui le dissuadera d'attaquer l'Iran à nouveau", a prévenu le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.
Les autorités ont assuré que le nouveau guide suprême, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, était "sain et sauf". Désigné après la mort de son père dans des frappes au premier jour de la guerre, l'héritier n'est toujours pas apparu publiquement.
"J'ai demandé à des amis qui ont des connections. Ils m'ont dit que, grâce à Dieu, il était sain et sauf", a écrit Yousef Pezeshkian, fils du président iranien et conseiller du gouvernement. Selon la télévision d'État, il a été "blessé" au cours du conflit.
Engagé dans le conflit au côté de Washington, Israël a essuyé de nouveaux tirs de missiles depuis l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi. La chaîne israélienne Channel 12 fait état de plusieurs blessés près de Tel-Aviv.
- Nouvelles frappes au Liban -
Israël a lui-même continué à frapper l'Iran et la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah pro-iranien.
Selon le gouvernement libanais, "près de 760.000 déplacés" ont été enregistrés depuis le 2 mars, début des combats entre le mouvement armé et Israël.
Interrogée par l'AFP, une habitante de la capitale se rassurait en relevant que les bombardements "ne (visaient) pas les immeubles ordinaires", mais plutôt "les commissariats, les mosquées, les sites militaires".
"Mais imaginez: un commissariat est touché au bout de votre rue. Toutes vos fenêtres volent en éclats. C'est ce que beaucoup de gens ont vécu".
Sur le plan intérieur, la République islamique ne montre pas plus de faiblesse apparente. Le chef de la police iranienne a prévenu que quiconque conteste les autorités serait traité comme un "ennemi".
burs-dla/anb
Y.Nakamura--AMWN