-
Formule 1: le Néerlandais Max Verstappen prolonge jusqu'en 2030 avec Red Bull (écurie)
-
Ukraine : au moins 13 morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce une "escalade"
-
2026, année record d'éboulements dans les Alpes, causés par la canicule, selon un chercheur
-
Chine : le fondateur du géant déchu Evergrande condamné à la prison à vie
-
La dette américaine dépasse les 40.000 milliards de dollars
-
2026, année record d'éboulements dans les Alpes, causés par la canicule (chercheur CNRS)
-
L'Australie vaccine en urgence ses manchots pygmées contre la grippe aviaire
-
"Viser juste" d'Adèle Haenel, des mots contre "le mur du déni"
-
A 59 ans, "King Kazu" marque deux buts et entre dans l'histoire du football japonais
-
"Une lueur d'espoir": à Gaza, une banque de semences renaît dans les ruines de la guerre
-
À Rome, le rafting sur le Tibre pour fuir la chaleur
-
Granite, pelouse, drapeaux: Trump convie la presse à admirer ses chantiers
-
A la frontière avec le Brésil, la Bolivie face à la violence des gangs
-
Natalie Harp, assistante dévouée de Trump soudain en pleine lumière
-
Crash d'hélicoptère au Kenya: le chef du renseignement de l'Equateur et cinq Américains tués
-
Trump annonce une "guerre économique" inédite contre l'Iran
-
Le prince Harry et Meghan vont revenir vivre au Royaume-Uni
-
Espagne: un Atlético à deux visages réussit ses débuts en Liga contre Malaga
-
Procès Meta: certains outils de sécurité étaient "conçus pour échouer", accuse un ex-ingénieur du groupe
-
Wall Street clôture en hausse, salue le recul des taux obligataires
-
La Nasa annonce l'échec de sa mission pour secourir un téléscope en orbite
-
Ligue 1: la pelouse du Parc victime de la canicule, le PSG débutera dimanche à Rennes
-
En Ukraine, le pari politique risqué de l'ex-ministre Fedorov
-
Trump annonce qu'il rencontrera Kim Jong Un cette année
-
L'Onu, l'UE et le Japon soutiennent la CPI après les sanctions de Washington contre sa présidente
-
Esport: "Je me suis construit au sein de Vitality", raconte Mathieu "Zywoo" Herbaut
-
Ligue 1: une valse des entraîneurs sans précédent
-
Cyberattaques: Lecornu demande la création d'une "nouvelle unité cyber"
-
Incendie en Belgique: les habitants autorisés à rentrer chez eux
-
Affaire Bruel: une avocate annonce une nouvelle plainte pour tentative de viol
-
Canicule en France: déjà 7.300 morts en excès recensées cette année, selon un bilan provisoire
-
Décès accidentel du couple Altmayer-Favier: information judiciaire ouverte pour "homicide involontaire"
-
Deux interpellations après la découverte du corps calciné d'une "influenceuse" dans le Gard
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients, selon le CHU de Strasbourg
-
En Floride, la gauche crée à nouveau la surprise aux primaires démocrates
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients, selon le CHU Strasbourg
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients (CHU Strasbourg)
-
Présidentielle: Francis Lalanne en meeting samedi pour lancer sa campagne
-
Wall Street ouvre en hausse, profite du répit sur les taux
-
Canicule en France: 1.243 morts en excès du 3 au 22 juillet, 2eme vague de chaleur, selon Santé publique France
-
Espagne: le Real Madrid mise sur Mourinho pour détrôner le Barça de Flick
-
En Chine, les centres de données pour l'IA mettent le cap à l'ouest
-
F1: Isack Hadjar forfait pour le GP des Pays-Bas, remplacé par Lawson chez Red Bull
-
Les entreprises chinoises roulent des mécaniques au salon de la robotique de Pékin
-
"Sentiment d'apocalypse" : canicules, sécheresse et incendies attisent l'éco-anxiété
-
Strasbourg : les drones de livraison aux détenus font peser un risque "vital" sur les patients du CHU
-
L'UE soutient la Cour pénale internationale après les sanctions de Washington contre sa présidente
-
Royaume-Uni: l'inflation repart à la hausse en juillet à cause de l'énergie
-
Moderna et Merck annoncent des résultats encourageants pour un vaccin thérapeutique contre le cancer de la peau
-
En Chine, une école pour robots en quête de débouchés commerciaux
Dernier jour des vastes manoeuvres militaires chinoises autour de Taïwan
La Chine bouclait dimanche ses plus grandes manoeuvres militaires jamais menées autour de Taïwan, une réaction de colère à la visite sur l'île de la présidente américaine de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, qui a fait plonger les relations entre Pékin et Washington au plus bas depuis des années.
Numéro trois des Etats-Unis, Mme Pelosi a déclenché la fureur de la Chine avec sa visite mardi et mercredi, la plus importante d'un élu américain à Taïwan en 25 ans. Pékin, qui considère l'île comme l'une de ses provinces, a réagi en suspendant une série de discussions et coopérations bilatérales sino-américaines, notamment sur le changement climatique et la défense.
L'armée chinoise a aussi lancé les plus importants exercices militaires de son histoire, envoyant avions de chasse, navires de guerre et missiles balistiques dans ce que les analystes considèrent comme une simulation de blocus et d'invasion de Taïwan.
Dimanche, elle a mené "des exercices pratiques conjoints en mer et dans l'espace aérien entourant l'île de Taïwan, comme prévu", a indiqué le commandement Est de l'armée chinoise, qui chapeaute l'espace maritime oriental du pays - et donc Taïwan.
Ces exercices visaient à "tester la puissance de feu conjointe sur le terrain et les capacités de frappe aérienne à longue portée", a-t-il ajouté.
Le ministère taïwanais de la Défense a confirmé que la Chine avait déployé "des avions, des navires et des drones" autour du détroit, "pour simuler des attaques contre l'île principale de Taïwan et contre des bateaux dans nos eaux".
- Nouveaux exercices -
Ces vastes manoeuvres devaient s'achever à la mi-journée, même si Pékin compte mener de nouveaux exercices "à tir réel" jusqu'au 15 août dans la mer Jaune, qui sépare la Chine de la péninsule coréenne.
Le ministère taïwanais des Transports a indiqué qu'à midi, six des sept "zones temporaires de danger" que la Chine avait demandé aux compagnies aériennes d'éviter étaient revenues à la normale, un indice que les exercices touchaient à leur fin.
"Les vols et navigations concernés peuvent reprendre progressivement", a-t-il précisé.
La septième zone, dans les eaux à l'est de Taïwan, restera à éviter jusqu'à lundi à 10H00 (02H00 GMT), selon la même source.
Côté chinois, le ministère de la Défense n'a pas répondu à une demande de confirmation de la fin des manoeuvres.
Pour prouver à quel point elle s'était approchée des côtes taïwanaises, l'armée chinoise a publié samedi une photo prise selon elle depuis un de ses navires militaires, où l'on voit un bâtiment de la marine taïwanaise à quelques centaines de mètres seulement.
Ce cliché pourrait être le plus proche du littoral taïwanais jamais pris par les forces de Chine continentale.
L'armée chinoise a également publié la vidéo d'un de ses pilotes d'avion de chasse montrant, depuis son cockpit en plein vol, le littoral et les montagnes de Taïwan.
Selon la télévision publique chinoise CCTV, des missiles ont survolé Taïwan cette semaine durant les exercices autour de l'île - ce qui constituerait une première.
Côté taïwanais, le Premier ministre Su Tseng-chang, a estimé dimanche que la Chine "utilisait l'action militaire de façon barbare" afin de perturber la paix dans le détroit de Taïwan, qui sépare la Chine contninentale de l'île.
"Nous appelons le gouvernement chinois à ne pas brandir sa force militaire, à ne pas montrer ses muscles partout pour mettre en danger la paix de la région", a-t-il dit à la presse.
Le ministère taïwanais des Affaires étrangères a estimé lui que les exercices menacent "la région et même le monde".
Par ailleurs, un éditorial anonyme publié dimanche par CCTV a laissé entendre que d'autres exercices "réguliers" seraient organisés du côté est de la ligne médiane, qui coupe en deux le détroit.
Tracée unilatéralement par les Etats-Unis durant la Guerre froide, cette ligne n'a jamais été reconnue par Pékin.
- Avertissement -
Plusieurs experts ont expliqué à l'AFP que ces exercices servaient d'avertissement: l'armée chinoise semble désormais en mesure de mener un blocus total de l'île et d'empêcher les forces américaines de lui venir en aide.
"Dans certains domaines, ses capacités dépassent peut-être même celles des Etats-Unis", note Grant Newsham, ex-officier de la marine américaine et chercheur au Japan Forum for Strategic Studies.
Si "les Américains et les Japonais n'interviennent pas, les choses seront très difficiles pour Taïwan", estime-t-il.
L'ampleur des manoeuvres et la décision de Pékin de se retirer de dialogues bilatéraux cruciaux sur le climat et la défense ont déclenché une pluie de condamnations par les Etats-Unis et leurs alliés.
Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a dénoncé samedi à Manille la "disproportion totale" de la réaction chinoise.
La Chine ne devrait pas prendre en "otage" les discussions sur des questions telles que le changement climatique car cela "ne punit pas les Etats-Unis, mais le monde entier", a-t-il ajouté.
F.Pedersen--AMWN