-
"On se dispute pour un poulet" : La Paz asphyxiée par les barrages routiers
-
En Cisjordanie, lancer des pierres sur des soldats israéliens, et mourir à 15 ans
-
En Malaisie, passerelles aériennes et mobilisation pour un singe menacé
-
Xi et Poutine affirment le caractère "inébranlable" des relations sino-russes malgré les crises
-
Risques de pandémie: Ebola et l'hantavirus montrent que le monde demeure mal préparé, selon une experte
-
Verdict contre un ex-agent du renseignement autrichien accusé d'espionnage pour la Russie
-
L'UE prête à approuver la création de centres pour migrants à l'étranger
-
L'Australie recrute son prochain chien sauveteur de koalas
-
Play-offs NBA: les Knicks renversants, les Cavaliers s'effondrent pour débuter la finale à l'Est
-
Pékin annonce des pourparlers avec Washington pour réduire leurs droits de douane
-
Le président de Taïwan affirme que des "forces étrangères" ne peuvent pas choisir l'avenir de l'île
-
Ligue Europa: le quintuplé dans le viseur d'Unai Emery
-
Indonésie: Prabowo annonce un encadrement des exportations de charbon et d'huile de palme
-
Corée du Sud: grève à Samsung à partir de jeudi, au risque de bousculer l'économie
-
Xi et Poutine affirment le caractère "inébranlable" des relations malgré les crises
-
Corée du Sud: grève à Samsung Electronics à partir de jeudi, au risque de bousculer l'économie
-
Moment de vérité pour Emmanuel Moulin, auditionné par le Parlement pour la Banque de France
-
Elections en Nouvelle-Calédonie: le texte poursuit sa course à l'Assemblée
-
Pressée par Trump, l'UE parvient à un accord sur les droits de douane
-
Angleterre: Mikel Arteta, le rebâtisseur des Gunners
-
Moyen-Orient: nouveau coup de chaud sur les marchés obligataires
-
Foot: Arsenal roi d'Angleterre après 22 ans d'attente
-
Le ministre américain de la Justice défend le fonds destiné aux alliés de Trump poursuivis en justice
-
Hantavirus : autour d'Ushuaïa indifférente, la chasse au rat et à l'insaisissable virus
-
Google promet un moteur de recherche qui agit pour vous
-
Soupçon de détournement de fonds publics: Edouard Philippe sous la loupe d'un juge
-
Capture de rongeurs en Terre de Feu pour trouver un éventuel porteur d'hantavirus
-
Laits infantiles: un rapport parlementaire pointe les "lacunes" de l'Etat et des industriels
-
Pour le gouvernement américain, Anthropic risquait de "mettre en danger la vie de soldats"
-
Laits infantiles: un rapport parlementaire français pointe les "lacunes" de l'Etat et des industriels
-
Jugé pour le meurtre de Jonathan en 2004, un criminel allemand redit son innocence
-
Tour d'Italie: Ganna écrase le chrono, Vingegaard se rapproche du rose
-
Moyen-Orient: nouveau coup de chaud sur le marché de la dette publique
-
Trump parti, Poutine en Chine pour cimenter l'indéfectible amitié avec Pékin
-
Tennis: déjà forfait à Roland-Garros, Alcaraz sera aussi absent à Wimbledon
-
Financement du terrorisme: les ex-dirigeants de Lafarge demandent à sortir de prison
-
Ebola: les questions posées par une épidémie singulière
-
Tribune anti-Bolloré: le gouvernement cherche à calmer le jeu et juge la réaction de Canal+ "dispropotionnée"
-
Ukraine : la douleur d'une veuve qui enterre ses filles tuées par un missile russe
-
Au G7 Finances, plaidoyer pour le multilatéralisme malgré les divergences
-
L'Iran met en garde contre toute nouvelle attaque américaine après les propos de Trump
-
Le jeu vidéo "Fortnite" de nouveau disponible sur l'App store d'Apple
-
Trump vs. Massie: le Kentucky vote pour des primaires très suivies
-
Marchés financiers: les taux repartent à la hausse, les Bourses dispersées
-
Foot: Cristiano Ronaldo convoqué avec le Portugal pour son sixième et ultime Mondial
-
Wall Street recule, minée par les taux obligataires
-
Sanctions américaines: CMA CGM et Hapag-Lloyd suspendent leurs livraisons à Cuba
-
Peter Magyar en Pologne pour marquer le retour de la Hongrie dans l'UE
-
Force de Sibérie 2: un gazoduc qui se fait attendre pour unir Chine et Russie
-
Le G7 Finances "réaffirme son engagement envers une coopération multilatérale" face aux risques sur l'économie mondiale
Trump tance les pays alliés réticents à participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz
Donald Trump a reproché lundi à certains alliés des Etats-Unis leurs réticences à participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz, passage stratégique bloqué par l'Iran, visant plusieurs puissances européennes.
Plus de deux semaines après l'attaque israélo-américaine contre la République islamique, la guerre, qui a fait plus de 2.200 morts, en grande majorité en Iran et en Liban selon les autorités, embrase le Moyen-Orient.
Elle inquiète aussi la planète, tant pour ses conséquences sur l'économie mondiale et l'approvisionnement en pétrole, que pour l'instabilité géopolitique générée.
Les dirigeants de cinq pays occidentaux dont quatre européens, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, ainsi que le Canada, ont appelé à "éviter" une offensive terrestre israélienne de grande envergure au Liban qui "aurait des conséquences humanitaires dévastatrices et pourrait conduire à un conflit prolongé", selon eux.
Pour débloquer le détroit par lequel transite habituellement un cinquième du trafic mondial d'hydrocarbures, le président américain a réclamé que des pays de l'Otan, mais aussi la Chine, y envoient des navires de guerre.
"Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur", a-t-il lancé depuis la Maison Blanche sans préciser quels pays il visait, mais manifestant de nouveau son impatience envers le Premier ministre britannique Keir Starmer.
- "Pas une affaire de l'Otan" -
Le chancelier allemand Friedrich Merz comme le Premier ministre britannique ont exclu lundi une opération de l'Otan pour sécuriser le détroit d'Ormuz, mais M. Starmer a évoqué une possible coopération avec d'autres pays pour rouvrir le détroit à la circulation maritime.
"Nous ne participons pas à cette guerre", a affirmé le chancelier allemand. Ce "n'est pas une affaire de l'Otan", a-t-il souligné.
Le Premier ministre britannique a dit travailler avec ses partenaires à un plan "viable" pour rouvrir le détroit, assurant qu'il n'était pas question de se laisser "entraîner dans une guerre plus vaste".
"Je pense qu'ils vont s'impliquer, ils devraient s'impliquer", a estimé Donald Trump au sujet du Royaume-Uni. Même opinion concernant le président français Emmanuel Macron- "je pense qu'il va aider" -, même si sa réponse n'était "pas parfaite", a avancé M. Trump.
Il a assuré que plusieurs autres pays avaient répondu favorablement à son appel, sans dire lesquels.
Concernant la Chine, il avait plus tôt menacé de reporter un voyage prévu à la fin du mois si elle refusait de s'impliquer, soulignant qu'elle "importait 90% de son pétrole via le détroit".
N'ayant obtenu qu'une réponse laconique de Pékin, Donald Trump a annoncé avoir demandé à la Chine de le "repousser d'un mois".
La semaine dernière, les pays membres de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) avaient décidé de débloquer collectivement 400 millions de barils issus de leurs réserves stratégiques. Une décision d'une ampleur sans précédent depuis un demi-siècle et l'AIE est prête à en débloquer davantage.
Dans une rare entorse au bouclage du détroit, un pétrolier pakistanais l'a franchi dimanche, système de traçage allumé, selon le site MarineTraffic, pour qui cela "suggère que certains transports bénéficient peut-être d'un passage sécurisé négocié" avec l'Iran.
L'annonce a offert un répit aux marchés, sur lesquels les cours du pétrole reculaient lundi.
- Aéroport de Dubaï -
De son côté, l'Iran cible toujours ses voisins du Golfe qui abritent bases et intérêts américains et où les drones continuent de frapper régulièrement, notamment l'aéroport de Dubaï, un des principaux noeuds du trafic aérien mondial.
Déjà fortement ralenti par le conflit, l'aéroport s'est mis à l'arrêt quelques heures lundi après une frappe de drone et l'incendie d'un réservoir de carburant.
Egalement aux Emirats arabes unis, une attaque de drone a perturbé les opérations d'un terminal pétrolier et une autre a provoqué un incendie sur un important champ de pétrole.
Autres cibles "bientôt" dans le viseur, selon les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique : les entreprises américaines dans la région, dont ils ont appelé les employés à évacuer, sans préciser qui était concerné.
La semaine dernière, l'agence de presse iranienne Tasnim avait publié une liste de cibles potentielles parmi lesquelles figuraient les bureaux d'Amazon, Google, Microsoft et Nvidia.
Les Etats-Unis et Israël "ont compris à quel genre de nation ils avaient affaire: une nation qui (...) est prête à poursuivre la guerre jusqu'au bout, où qu'elle mène, et à aller aussi loin que nécessaire", a lancé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi.
Israël continue de son côté à bombarder Téhéran, où de nouvelles explosions ont retenti à la mi-journée, selon des journalistes de l'AFP.
L'armée israélienne a aussi dit avoir frappé des "infrastructures du régime" à Chiraz (sud) et Tabriz (nord-ouest).
L'Iran a riposté avec des tirs de missiles dans le centre d'Israël, où huit personnes ont été blessées.
Des débris sont tombés sur des lieux saints dans la Vieille ville de Jérusalem, selon la police israélienne.
Sur l'autre principal front de la guerre, l'armée israélienne a annoncé des "opérations terrestres limitées et ciblées" contre le mouvement pro-iranien Hezbollah au Liban, après déjà plusieurs incursions au sol dans le sud depuis le début du mois.
Plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début des frappes d'Israël sur son voisin libanais, entraîné dans la guerre après une attaque du Hezbollah pour "venger" l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei au premier jour de la campagne israélo-américaine, le 28 février.
Israël dit vouloir créer à la frontière une large "zone tampon" en territoire libanais pour se protéger des tirs de roquettes.
Le Hezbollah a affirmé lundi avoir ciblé des troupes et des véhicules israéliens dans au moins trois villes frontalières libanaises.
burs-mdh/cgo/sst/pno
D.Moore--AMWN