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L'Iran frappe des installations énergétiques dans le Golfe et menace d'intensifier ses représailles
L'Iran a lancé mercredi soir une série d'attaques contre des installations énergétiques dans les pays du Golfe après avoir subi un nouveau coup, la mort de son ministre du Renseignement, tué dans une frappe revendiquée par Israël.
Après le puissant chef de la sécurité Ali Larijani, le ministre du Renseignement Esmaïl Khati: la liste des responsables iraniens tués par les Etats-Unis et Israël s'allonge depuis la mort du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, au premier jour de la guerre le 28 février.
Cette "série d'éliminations" ne "cessera pas", a assuré Israël, qui a promis le même sort à Mojtaba Khamenei, désigné le 8 mars comme successeur de son père, mais qui n'est pas apparu publiquement depuis.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé mercredi soir d'intensifier leurs frappes si le secteur énergétique iranien était de nouveau visé, après une attaque contre une installation gazière iranienne majeure dans le Golfe.
"Si cela se reproduit, les attaques contre vos infrastructures énergétiques et celles de vos alliés ne cesseront pas avant leur destruction totale et notre riposte sera bien plus sévère que les attaques de cette nuit", ont-ils affirmé dans un communiqué.
- "Loi du talion" -
A titre de représailles, l'Iran avait précédemment lancé mercredi soir une série de frappes visant des installations énergétiques dans le Golfe.
Elles ont notamment touché le Qatar, qui a fait état de "dégâts considérables" sur sa principale installation gazière, dénonçant "une menace directe à sa sécurité nationale" et ordonnant l'expulsion de deux diplomates iraniens.
Les autorités saoudiennes ont elles annoncé que cinq drones s'approchant d'une installation énergétique avaient été interceptés dans l'est du pays, et fait état de la chute d'un débris de missile près d'une raffinerie au sud de la capitale Ryad.
L'Iran a ainsi mis ses menaces à exécution après l'incendie dans "certaines parties des installations gazières" de South Pars/North Dome, le plus grand gisement de gaz naturel du monde, provoqué selon Téhéran, par des "frappes de l'ennemi américano-sioniste".
"Une logique de loi du talion est désormais en vigueur et un nouveau niveau de confrontation a commencé", a averti le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.
L'armée israélienne est restée mutique à propos de cette attaque, dont les Etats-Unis ont été informés, mais à laquelle ils n'ont pas participé, selon des sources officielles américaines.
- Nouvelle hausse du pétrole -
Dans un message écrit, le nouveau guide suprême a rendu hommage mercredi à Ali Larijani, dont les funérailles sont prévues jeudi dans la ville sainte de Qom, et promis de le venger.
Un texte qui n'a été assorti d'aucune photo ni vidéo et ne dissipe pas les spéculations sur son état: des responsables américains et israéliens disent Mojtaba Khamenei "défiguré", d'autres blessé à la jambe.
Bien que "fortement affaiblie en raison des attaques visant ses dirigeants et ses capacités militaires", la République islamique est toujours en place, a reconnu la cheffe des services de renseignements américains, Tulsi Gabbard, devant le Congrès américain.
Conséquence immédiate des frappes visant des installations énergétiques: les prix du pétrole sont repartis à la hausse, le baril de Brent grimpant mercredi de près de 5%.
Afin de tenter de contenir cette flambée des cours, l'administration Trump a suspendu certaines restrictions sur le transport de carburant.
Le président américain a encore une fois dénoncé le refus des alliés des Etats-Unis de les aider à sécuriser le détroit d'Ormuz, par lequel transite en temps normal un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures.
Ce choc énergétique majeur a des conséquences très concrètes à travers le monde: la compagnie aérienne SAS a dit annuler au moins un millier de vols en avril, quelques jours après avoir déjà augmenté ses tarifs, et l'Italie a adopté un décret pour réduire les prix du carburant.
Au Liban, deuxième principal front de la guerre, Israël poursuit son offensive contre le mouvement chiite pro-iranien Hezbollah.
Le coeur de Beyrouth, la capitale, a été touché par des frappes israéliennes qui ont fait 12 morts, dont un responsable de la chaîne télévisée du Hezbollah.
L'Union européenne a de son côté appelé Israël à cesser ses opérations au Liban, s'inquiétant d'une situation humanitaire déjà "catastrophique" avec plus d'un million de personnes déplacées.
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé se rendre jeudi au Liban afin de manifester le "soutien et de la solidarité de la France avec le peuple libanais, entraîné dans une guerre qu'il n'a pas choisie".
L'armée israélienne a aussi annoncé avoir frappé le Hezbollah dans la région de Tyr, cité classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
"On est très résilient, on est habitué aux bombardements", assure à l'AFP Moustapha Khairallah, réfugié à Saïda. Mais "ils visent de plus en plus les civils. J'ai été obligé de partir", conclut le vieillard juché sur deux cannes.
burx-cjc/am/sst/vla
L.Mason--AMWN