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Ultimatum de Trump à l'Iran, qui menace en retour de frapper des infrastructures clés
Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, en réponse à un ultimatum du président américain Donald Trump le sommant de rouvrir le détroit d'Ormuz, après trois semaines d'une guerre sans relâche.
Tôt dimanche matin, des explosions ont été entendues à Jérusalem par des journalistes de l'AFP, au lendemain de deux attaques iraniennes particulièrement destructrices ayant fait plus d'une centaine de blessés dans le sud du pays, y compris à Dimona, coeur du nucléaire israélien.
L'Iran a tiré vers Israël plus de 400 missiles balistiques depuis le début du conflit, dont 92% ont été interceptés, selon l'armée israélienne.
Elle a de son côté dit mener des frappes "au coeur de Téhéran", sans plus de détails.
"La seule chose commune que nous ressentons dans cette période est l'incertitude sur l'issue" de cette guerre, a décrit à l'AFP une Téhéranaise de 31 ans, Shiva. "Nous avons tous perdu notre travail, nous n'avons plus de revenu, et nous ne savons pas combien de temps nous pourrons continuer comme ça".
Samedi soir, Donald Trump a sommé Téhéran de rouvrir sous 48h -soit d'ici lundi soir- le détroit d'Ormuz, stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Faute de quoi les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
L'Iran a répliqué immédiatement, menaçant à son tour de viser les infrastructures "énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau" dans la région.
Ces menaces réciproques interviennent au 23e jour de la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, qui réplique avec des attaques dans toute la région, appuyé par ses alliés locaux.
- Sites nucléaires ciblés -
Dimanche en Israël, au lendemain des tirs de missiles iraniens, des habitants réagissent avec un mélange de surprise et résignation.
L'Iran a d'abord frappé une zone résidentielle de Dimona, ville abritant un centre stratégique de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, faisant une trentaine de blessés.
Einav Alon, 37 ans, propriétaire d'un supermarché endommagé par la frappe à Dimona, décrit la scène: "Quand nous sommes sortis de l'abri (dans sa maison, NDLR), tout était détruit".
Puis Téhéran a attaqué la ville d'Arad, faisant 84 blessés dont 10 graves. "C'est effrayant (...) Cette ville n'avait jamais connu ça", raconte un adolescent de 17 ans, Ido Franky.
"C'est une soirée très difficile dans la bataille pour notre futur", a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "Nous sommes déterminés à continuer de frapper nos ennemis sur tous les fronts".
L'armée israélienne a assuré ne "pas être au courant" d'une telle frappe, la télévision publique Kan rapportant qu'il s'agissait d'une action américaine.
D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, "aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée" sur ce site déjà bombardé début mars.
"Aucun niveau anormal de radiation n'a été détecté", a de son côté indiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) après la frappe sur Dimona. Mais son directeur, Rafael Grossi, a appelé "à la retenue militaire maximale" afin d'éviter tout risque d'accident nucléaire.
Israël est considéré comme le seul pays doté de l'arme nucléaire au Moyen-Orient mais entretient l'ambiguïté sur le sujet.
En lançant, avec son allié israélien, l'offensive militaire contre l'Iran, Donald Trump avait dit notamment vouloir éliminer la menace nucléaire iranienne, déjà visée par la guerre de douze jours en juin 2025.
- Flambée des cours -
Dans sa quatrième semaine, la guerre continue d'embraser l'ensemble du Moyen-Orient.
Une attaque a fait une première victime civile sur la frontière nord d'Israël, tuée par un tir de roquette depuis le Liban. Le Hezbollah libanais, entré dans la guerre aux côtés de l'Iran le 2 mars, a pour sa part affirmé avoir lancé une salve de roquettes contre des soldats israéliens dans la même ville.
En Irak, entre six et huit attaques nocturnes de roquettes et drones ont visé un centre diplomatique et logistique américain à l'aéroport international de Bagdad, selon des sources sécuritaires irakiennes. Ces attaques n'ont pas été revendiquées à ce stade, mais des factions armées irakiennes pro-iraniennes prennent régulièrement pour cible des intérêts américains en soutien à l'Iran depuis le début de la guerre.
Téhéran cible aussi les pays du Golfe, cherchant à déstabiliser l'approvisionnement mondial en hydrocarbures.
Dimanche, trois missiles balistiques ont visé la région de Ryad. Un a été intercepté et deux sont tombés dans des zones inhabitées, selon le ministère saoudien de la Défense.
Les Emirats arabes unis ont également dit répondre à des attaques de missiles et de drones de l'Iran.
Le blocage de fait par Téhéran du détroit d'Ormuz aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz, source d'inquiétude pour l'économie mondiale.
A proximité du détroit, un "projectile inconnu" a explosé dimanche près d'un vraquier naviguant dans le Golfe au nord de la ville émiratie de Charjah, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO, précisant que l'équipage était sauf.
Une vingtaine de pays, Emirats, Royaume-Uni, France ou encore Japon, se sont dit "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit.
burx-cf/hme/anb
Y.Kobayashi--AMWN