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Carburants: le gouvernement annonce des aides "ciblées" pour près de 70 millions d'euros
Le gouvernement a annoncé vendredi un plan d'aide de près de 70 millions d'euros, ciblé et limité au mois d'avril, pour les secteurs les plus touchés par la flambée des prix des carburants: la pêche, l'agriculture ou les transports, mais sans mesure plus générale.
"Nous avons fait le choix d'aider les secteurs économiques, parce qu'aider les secteurs économiques, c'est aider les Français qui travaillent", a déclaré la porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'Energie, Maud Bregeon, en présentant ces mesures à Bercy.
Le secteur du transport aura la part du lion avec un coup de pouce à hauteur de 50 millions d'euros pour les TPE et PME en difficulté économique, qui recevront l'équivalent de 20 centimes d'euros par litre de carburant.
L'aide forfaitaire par véhicule est destinée à renflouer la trésorerie des sociétés "justifiant de difficultés économiques majeures", a insisté le ministre des Transports Philippe Tabarot.
Le gouvernement était sous pression, plusieurs organisations de transporteurs routiers s'organisant déjà pour manifester leur mécontentement par des actions régionales à partir de ce week-end.
Les pêcheurs français bénéficieront pour leur part d'une aide équivalent à "20 centimes par litre" de gazole marin en avril, via un remboursement sur présentation des factures de carburant, pour "permettre aux navires de continuer à sortir en mer", a indiqué la ministre de la Mer et de la Pêche Catherine Chabaud.
Le coût total pour un mois de cette mesure de soutien sur le prix du gazole marin est estimé à 5 millions d'euros.
- "On ne se ferme pas de porte"-
Pour les agriculteurs, le gouvernement annonce une exonération du droit d'accise sur le gazole non routier (GNR) utilisé dans les tracteurs, pour un coût estimé à 14 millions d'euros. Ce qui correspondra à une baisse de "4 centimes d'euros par litre", selon une source gouvernementale.
En revanche, pas encore d'annonce vendredi soir à destination des "gros rouleurs", tels que les infirmières libérales qui doivent faire la tournée de leurs patients à la campagne ou en montagne, alors que le gouvernement avait laisser entendre qu'elles étaient sur la table.
"On ne se ferme pas de porte pour l'avenir", a simplement dit Maud Bregeon.
"Les annonces du gouvernement de Sébastien Lecornu ne répondent pas à l'urgence pour celles et ceux qui sont heurtés de plein fouet par notre dépendance aux énergies fossiles", a déploré Pierre Leflaive, du Réseau action climat (RAC), qui regroupe de nombreuses ONG.
Sur le plus long terme, le gouvernement dévoilera aussi dès la semaine prochaine la présentation des premières mesures de son plan d'électrification de l'économie destiné à réduire la dépendance aux énergies fossiles dont les prix flambent en raison de la guerre au Moyen-Orient.
"Nous devons garantir sur le long terme une énergie stable, décarbonée, accessible à tous et produite en France", a déclaré Maud Bregeon. "Cette solution, elle a un nom, c'est l'électrification" grâce au nucléaire ou aux énergies renouvelables, a-t-elle ajouté.
Le gouvernement ambitionne de faire passer de 60 à 40% d'ici 2030 la dépendance de la France aux énergies fossiles importées, grâce à l'électrification des transports avec les voitures électriques ou du bâtiment avec les pompes à chaleur.
- "Pilotage" -
Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait auparavant annoncé, sans les détailler, "des mesures d'accompagnement de filières". Elles seront "mensuellement renouvelables, mais avec un pilotage très fin, parce qu'au fond, cette guerre peut s'arrêter vite, comme elle peut aussi durer longtemps", a-t-il fait valoir.
Le déficit public français a baissé plus qu'attendu en 2025, à 5,1% du produit intérieur brut. Une "bonne surprise" a-t-il dit, alors que le gouvernement tablait sur 5,4%.
Mais il a appelé immédiatement à poursuivre l'effort de maîtrise des finances publiques "quoi qu'il arrive", envisageant "avec prudence" de passer "sous les 5%" de déficit public en 2026.
En conséquence, pas question d'ouvrir les vannes et de distribuer des aides tous azimuts du fait de la flambée des prix du pétrole, a-t-il prévenu.
Depuis le début de la crise énergétique générée par la guerre au Moyen-Orient, l'exécutif n'envisage pas de baisser les taxes sur les carburants, qui représentent 50 à 55% du prix à la pompe, mais s'attèle à pallier les difficultés de trésorerie des secteurs touchés.
Le gouvernement ne veut pas réduire la TVA sur les énergies, comme le réclame le Rassemblement national, une mesure qui serait très onéreuse, ni bloquer les prix, comme demandé par La France insoumise, ce qui pourrait engendrer une "pénurie".
bur-slb-are-jmi-na/uh/rl
A.Jones--AMWN