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Après sa victoire à Paris, Emmanuel Grégoire s'installe à l'Hôtel de ville
Emmanuel Grégoire, élu maire de Paris haut la main face à Rachida Dati, est intronisé dimanche à l'Hôtel de ville pour prendre la succession d'Anne Hidalgo, qui tourne la page après 12 ans de mandat et une longue brouille avec son ex-bras droit.
L'édile socialiste de 48 ans, à la tête d'une liste d'union de la gauche sans LFI, doit être élu par le nouveau Conseil de Paris où il dispose d'une large majorité, fort de son score de 50,52% au second tour - neuf points devant sa rivale de droite.
Après un vote solennel, Emmanuel Grégoire se rendra dans le bureau d'Anne Hidalgo pour la passation de pouvoirs avec la première femme à avoir dirigé la capitale, qui achève deux mandats à l'Hôtel de ville.
Tout un symbole pour celui qui fut six ans son premier adjoint, tombé en disgrâce après l'échec cuisant de la maire PS à la présidentielle en 2022, et qui a quitté, soulagé, l'Hôtel de ville pour l'Assemblée nationale en 2024.
Sitôt l'annonce de la candidature du député, à l'automne 2024, Anne Hidalgo lui a savonné la planche en désignant pour lui succéder le sénateur Rémi Féraud, déclenchant une primaire fratricide chez les socialistes parisiens.
La maire sortante n'a pas fait campagne aux côtés de son ancien dauphin, qui s'est appuyé sur l'ancien maire Bertrand Delanoë, symbole de la conquête de Paris par la gauche en 2001, dont il fut le chef de cabinet.
Au soir de sa victoire, à son arrivée à l'Hôtel de ville à Vélib, Anne Hidalgo lui a finalement donné une longue et chaleureuse accolade, avant de lui remettre la clé de la capitale, semblant passer l'éponge sur leur brouille.
"Les clés de la ville sont en de bonnes mains", a confié sur Bluesky la socialiste de 66 ans, qui devrait s'investir désormais dans le combat pour le climat à l'international.
Sans critiquer son bilan, Emmanuel Grégoire a promis d'être un maire "d'hyperproximité", en rupture avec une méthode de gouvernance souvent critiquée.
Après la passage de relais, l'édile présentera son exécutif aux 162 autres conseillers de Paris, élus pour la première fois directement en vertu de la réforme de la loi PLM (Paris-Lyon-Marseille).
La nouvelle majorité, qui comprend des élus socialistes, écologistes, communistes, de Place Publique et de L'Après (ex-Insoumis), compte 103 conseillers, dix de plus que sous la précédente mandature.
"On a une majorité plurielle, il va falloir la faire vivre", a confié Emmanuel Grégoire au Parisien, prédisant qu'"il y aura sans doute des moments de crispation".
- Une opposition réduite -
L'opposition se retrouve elle amoindrie après la lourde défaite de Rachida Dati, avec seulement 51 élus contre 65 en 2020.
La maire - réélue dès le premier tour - du VIIe arrondissement va prendre les rênes d'un nouveau groupe de 32 élus baptisé "Paris, Liberté!" au côté de Grégory Canal, chef de cabinet du garde des Sceaux Gérald Darmanin.
Premier groupe d'opposition, il comprend des élus LR, centristes et indépendants dont le député Renaissance Sylvain Maillard et le ministre Renaissance Benjamin Haddad, ralliés à Rachida Dati malgré le choix du parti de Gabriel Attal de soutenir la candidature de Pierre-Yves Bournazel (Horizons).
Les élus de la liste Bournazel, fusionnée avec cette de Rachida Dati au second tour, ont constitué leur propre groupe d'opposition de 11 conseillers.
Son nom, "Paris apaisé", reprend le slogan de campagne de Pierre-Yves Bournazel, qui s'est personnellement retiré de la course, et que Rachida Dati a accusé de "trahison" pour l'avoir décidé au dernier moment, "sans prévenir personne".
Le MoDem mené par Maud Gatel, soutien de la candidate malheureuse, gardera un groupe distinct.
A gauche, neuf élus LFI feront leur entrée dans l'hémicycle sous la houlette de Sophia Chikirou, arrivée troisième au second tour avec 7,96% des voix.
"Les choses à Paris ne seront plus jamais comme avant, elles ne se passeront plus entre la droite et le Parti socialiste. Désormais, il y a nous, les Insoumis. L'entre-soi est fini", a prévenu la députée LFI.
Sophia Chikirou va conserver son mandat de députée mais démissionner de son mandat de conseillère régionale, a-t-elle dit à l'AFP.
H.E.Young--AMWN