-
L1: l'entraîneur Gary O'Neil quitte déjà Strasbourg pour Ipswich Town
-
Les Bourses européennes clôturent en baisse, mais atténuent le coup de chaud sur la tech
-
La canicule s'intensifie en Europe, température record attendue en Angleterre
-
Lyhanna: Lecornu donne rendez-vous aux parlementaires à l'automne pour la "loi intégrale"
-
Catastrophes naturelles: la moitié des dégâts assurés causés par la sécheresse en 2025
-
La canicule enchaîne les records, Lecornu mobilise le système de santé
-
Foot: pendant le Mondial, les affaires continuent
-
La relance du logement neuf encore "loin du compte", selon la FFB
-
Wall Street: la tech vacille, le Nasdaq chute de plus de 2% à l'ouverture
-
Blés secs et volailles asphyxiées: l'effet caniculaire en agriculture
-
Une expédition va récupérer le corps de "Green Boots", fameux mort de l'Everest enfin identifié
-
Tensions avec Varsovie: Zelensky absent d'une conférence clé sur l'Ukraine en Pologne
-
Des responsables talibans à Bruxelles pour parler immigration
-
Les Bourses mondiales cèdent du terrain face à la débandade de la tech
-
Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre
-
Mondial-2026: Messi et Mbappé à la course aux buts, Ronaldo attendu au tournant
-
L'IA pourrait surpasser les connaissances de cybersécurité "en quelques mois" (Five Eyes)
-
Canicule : des températures records attendues jusqu'en Angleterre
-
Laurence Ferrari va piloter la couverture de la présidentielle sur CNews
-
La canicule enchaîne les records, infrastructures et organismes à rude épreuve
-
Le chef de l'ONU demande "toute la vérité" sur le coût climatique de l'IA
-
L'Iran sera "le seul pays" habilité à décider de l'utilisation de ses avoirs débloqués, selon son ambassadeur
-
Un entrepreneur indien, Kunal Shah, nommé nouveau patron de WhatsApp
-
#MeToo: la justice refuse de rouvrir l'enquête pour viol visant Luc Besson
-
Canicule: la chaleur gagne encore du terrain en Europe
-
Sri Lanka: une unité militaire spéciale pour endiguer une épidémie de dengue
-
La Bourse de Paris recule, la tech inquiète
-
Vague de chaleur en Europe : les derniers développements
-
Les Bourses mondiales plombées par le recul de la tech
-
Des responsables talibans attendus mardi à Bruxelles pour parler immigration
-
Mondial-2026: le Portugal en pleine telenovela Cristiano Ronaldo
-
Mondial-2026: "Hey Jude", l'Angleterre a retrouvé son Bellingham
-
Un entrepreneur indien nommé nouveau patron de WhatsApp
-
Mondial-2026: Mbappé et Messi, l'émulation à son meilleur
-
L'euro numérique fera-t-il de l'ombre à Visa et Mastercard?
-
Au Turkménistan, pays reclus, une très timide ouverture au tourisme
-
Cancers et maladies cardiovasculaires restent en tête des décès en France
-
En Corée du Sud, Starbucks ferme temporairement 2.000 cafés après un fiasco publicitaire
-
Téhéran veut garder le contrôle d'Ormuz, fin du round de négociations
-
"Un billard à beaucoup de bandes": discussions inédites entre Prime Video et le cinéma français
-
Canada: deux morts dans des tirs à Montréal, l'assaillant abattu
-
Téhéran veut garder le contrôle d'Ormuz malgré la levée des sanctions
-
Mondial-2026: Mbappé, Messi et Haaland, buteurs pressés déjà en 16es
-
Bolivie: fin progressive des barrages routiers après sept semaines de crise
-
Marc Bloch, l'historien résistant, entre au Panthéon
-
Mondial-2026: après le déluge, la France et Mbappé au rendez-vous des 16e
-
Canicule: la chaleur gagne encore du terrain et les records tombent
-
La confiance des CTO dans le déploiement à grande échelle de l'IA recule pour la troisième année consécutive
-
Autonomie de la Corse: l'heure du choix pour les députés
-
Les députés hongrois votent sur des mesures anti-corruption, avec le dégel des fonds européens en vue
Retrait annoncé de 5.000 soldats américains d'Allemagne, l'Otan cherche à "mieux comprendre"
L'Otan cherche samedi à "mieux comprendre" la décision de Washington de retirer quelque 5.000 soldats américains d'Allemagne d'ici un an annoncée la veille, qui suscite une vive inquiétude jusque dans les rangs des élus républicains.
L'Otan "travaille" avec les Etats-Unis pour "mieux comprendre" l'annonce du Pentagone, a déclaré une porte parole de l'alliance.
Washington prévoit de réduire sa présence militaire en Allemagne d'environ 15% des 36.000 soldats stationnés dans les "six à douze prochains mois", selon le porte-parole du Pentagone Sean Parnell.
Aux Etats-Unis, les deux présidents républicains des commissions parlementaires des forces armées de la Chambre et du Sénat, pourtant du camp de Donald Trump, se disent "très inquiets" de cette décision et du "mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine".
"Même si les alliés vont vers des dépenses de défense à 5% de leur PIB, la concrétisation de cet investissement (...) prendra du temps. Réduire prématurément la présence américaine en Europe avant que ces moyens soient pleinement opérationnels risque de fragiliser la dissuasion", s'alarment Mike Rogers et Roger Wicker dans un communiqué.
"Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu", a réagi plus tôt le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, dans un commentaire transmis à l'AFP.
"Nous, Européens, devons prendre plus de responsabilités pour notre sécurité", a-t-il appelé.
- Automobiles allemandes -
Donald Trump en est venu à cette annonce visant un pays allié membre de l'Otan après que le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé lundi que "les Américains (n'avaient) visiblement aucune stratégie" en Iran et que Téhéran "humiliait" la première puissance mondiale.
Plus généralement, le président américain reproche à ses alliés européens traditionnels un manque de soutien dans son offensive lancée fin février contre la République islamique aux côtés d'Israël.
Friedrich Merz "pense que c'est OK que l'Iran se dote de l'arme nucléaire. Il ne sait pas de quoi il parle!", lui avait rétorqué Donald Trump mardi.
Sans répondre directement, le dirigeant allemand avait appelé jeudi à "un partenariat transatlantique fiable".
Vendredi, Donald Trump s'en est aussi indirectement pris à l'Allemagne et ses importantes exportations automobiles en annonçant vouloir relever à 25% "la semaine prochaine" les droits de douane sur les véhicules importés aux Etats-Unis depuis l'Union européenne.
Il reproche à l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu l'été dernier, alors que son processus de validation n'est pas encore arrivé à son terme au sein du bloc des 27.
L'UE "met en oeuvre les engagements pris (...) conformément aux pratiques législatives habituelles, en tenant le gouvernement américain pleinement informé tout au long du processus", a réagi sa délégation à Washington, sollicitée par l'AFP.
- "Dissuasion collective" -
Si les Etats-Unis ne respectent pas leur part de l'accord, a-t-elle ajouté, "nous garderons toutes les options ouvertes pour protéger les intérêts de l'UE".
De telles surtaxes américaines entraîneraient des "coûts énormes pour l'industrie automobile allemande et européenne, déjà confrontée à des conditions très difficiles", a réagi samedi la présidente du lobby automobile allemand (VDA), Hildegard Müller, exhortant "de toute urgence à la désescalade et à l'ouverture rapide de négociations".
Depuis la fin de la Guerre froide, la présence américaine en Allemagne a fortement diminué mais reste centrale pour la sécurité du pays face à la menace russe depuis l'invasion de l'Ukraine, tout en soutenant des milliers d'emplois et de contrats dans une économie allemande en difficulté.
La présence américaine dans le pays est "dans l'intérêt" de l'Allemagne et des Etats-Unis car ces troupes servent de "dissuasion collective", selon M. Pistorius.
Donald Trump a également évoqué jeudi une possible réduction des forces américaines en Italie et en Espagne. Fin 2025, les deux pays accueillaient respectivement 12.662 et 3.814 soldats américains, selon des chiffres officiels.
L'UE a souligné jeudi que la présence de troupes américaines en Europe servait "également les intérêts des Etats-Unis".
F.Schneider--AMWN