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Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
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تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
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SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
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SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
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亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
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Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
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Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
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A Buenos Aires, la protestation s'étend contre le coût de la vie
Plusieurs milliers de personnes ont paralysé mercredi le centre de Buenos Aires, lors de manifestations aux messages distincts contre le coût de la vie, la mobilisation s'élargissant à des secteurs proches du gouvernement.
La plus importante manifestation, aux abords du Parlement, a rassemblé plusieurs milliers de personnes à l'appel de syndicats, dont la grande CGT (Confédération générale du Travail), traditionnellement alliés du gouvernement péroniste de centre-gauche.
Cette marche visait, selon les organisateurs, à "défendre le gouvernement et dénoncer ceux qui prennent le pain de la bouche des travailleurs", fustigeant en particulier les "entrepreneurs spéculateurs" accusés d'attiser l'inflation dans laquelle l'Argentine s'enlise (46,2% depuis janvier, 71% sur un an).
Elle a ciblé "la spéculation financière de ceux qui escomptent des bénéfices importants d'une dévaluation" du peso, et "la spéculation politique de l'opposition (de droite) qui veut amener la société au bord de l'axphyxie, afin d'assurer sa victoire" aux élections générales de 2023, a affirmé le dirigeant de la CGT Hector Daer.
La présence en masse de la CGT -dont certains secteurs avaient participé à des mobilisations ces derniers mois, contre le FMI notamment- est perçue par les observateurs comme un signal de mal-être généralisé face à l'érosion du pouvoir d'achat, jusque dans le camp des soutiens du pouvoir.
"L'inflation a atteint des niveaux intolérables qui pulvérisent le pouvoir d'achat de tous les travailleurs", déclarait un communiqué de la CGT avant la marche, évitant de critiquer le gouvernement mais estimant que "la gravité de la situation appelle des solutions urgentes et profondes".
A trois kilomètres, une autre manifestation sur la Plaza de Mayo, devant le siège de la présidence, a rassemblé quelques milliers de personnes à l'appel d'organisations de gauche radicale, critiques du gouvernement et de son accord avec le FMI sur la dette. Cet accord prévoit une discipline budgétaire accrue, tendant vers l'équilibre en 2025 (contre un déficit de 3% du PIB en 2021).
Des syndicats proches du pouvoir "dénoncent l'inflation, mais le gouvernement est complice, car il n'a rien fait", a déclaré à l'AFP Juan Carlos Giordano, dirigeant du Front de Gauche.
Ces organisations de gauche, à forte capacité de mobilisation de rue mais sans réel poids politique, réclament notamment une hausse drastique du salaire minimum, de 45.540 pesos (325 dollars au change officiel) à 105.000 pesos (744 dollars), et des primes pour les plus vulnérables.
J.Oliveira--AMWN