-
Sècheresse et betterave sucrière: quand ce n'est même plus la peine de récolter
-
Alex Bodi ve Prof. Dr. Stefan Haupt, Romanya’daki efsanevi sanat koleksiyonu için işbirliği anlaşması imzaladı
-
Alex Bodi a prof. dr. Stefan Haupt se dohodli na spolupráci na legendární umělecké sbírce v Rumunsku
-
Alex Bodi i prof. dr Stefan Haupt uzgodnili współpracę w sprawie legendarnej kolekcji dzieł sztuki w Rumunii
-
알렉스 보디와 슈테판 하우프트 교수, 루마니아의 전설적인 미술품 컬렉션을 위한 협력 합의
-
Un mois après, ce que l'on sait de la crue meurtrière dans l'Himalaya
-
Au Népal, les rescapés de la crue comptent sur leur Premier ministre, et le monde entier
-
Michelle Bolsonaro trace sa route dans la droite brésilienne
-
Carburants : face à une crise "jamais vue", les stations-service ont le blues
-
Stériliser les chats, mesure clé pour lutter contre les abandons
-
Comment l'IA bouscule le monde des avocats
-
Mondiaux de cyclisme: Seixas, tous pour un
-
Isolé et sur la défensive, un Netanyahu combatif attendu à l'ONU
-
D'Afrique australe à l'Australie, la nouvelle route de la meth du cartel de Sinaloa
-
Dans le nord du Pérou, des murets de fortune avant le retour d'El Niño
-
Aux Etats-Unis, les républicains dépensent à tout-va à quelques semaines des élections
-
Euroligue: la course aux armements avant le grand chambardement
-
F1: Antonelli à l'épreuve du difficile circuit de Bakou
-
Ligue des nations: Klopp et Xavi lancent une nouvelle ère en Allemagne et aux Pays-bas
-
Ligue des nations: l'Espagne favorite, Zidane fait ses débuts avec la France
-
A Kiev, l'hiver en ligne de mire
-
La Bulgarie, nouvelle "batterie" des Balkans
-
Dieu et l'IA: quand le Vatican s'invite à la table des géants de la tech
-
Législatives au Maroc: le PAM en tête, participation au plus bas depuis près de 20 ans
-
Frappes aériennes pakistanaises en Afghanistan, Kandahar visée selon un résident
-
Meta mise sur des lunettes connectées sans caméra, pensées pour son IA Muse
-
Kiev visée par des missiles russes, au moins deux morts
-
L'IA d'OpenAI a infiltré un site du gouvernement australien
-
Au Maroc, des législatives marquées par une participation au plus bas depuis près de 20 ans
-
Xi reçu par un Trump aux petits soins
-
Violences sexistes et sexuelles: premier feu vert à l'Assemblée pour la loi "intégrale"
-
Procès en appel du MoDem : François Bayrou interrogé jeudi par ses juges
-
Pour le premier débat de la primaire sociale-démocrate, les candidats s'affrontent sur LFI
-
Trump reçoit Xi avec des égards exceptionnels
-
Crise des carburants et menace russe au menu de l'interview de Macron jeudi soir
-
IA: Anthropic dévoile un premier résultat de son laboratoire de biologie
-
Brésil: pluies record à Rio en septembre, à l'heure d'El Niño
-
Ligue des champions féminine: le Paris FC explose en vol à Barcelone
-
Iran: des vols internationaux annulés après le verrou américain
-
Wall Street termine en baisse, fait les frais du bond des coûts d'emprunt
-
IA: à l'ONU, les patrons d'Anthropic et OpenAI appellent à la vigilance et la coopération
-
L'héritage de la star de la country Dolly Parton au coeur d'un bras de fer
-
Carburants: ouverture des aides pour les pêcheurs pour les mois de juin à août
-
Ethiopie: les forces tigréennes contrôlent les aéroports du Tigré, appels à la "désescalade"
-
Le chef de l'ONU lance à New York un dernier appel à l'action climatique avant son départ
-
Taxer les producteurs de pétrole au niveau européen, "pas la meilleure solution", selon Roland Lescure
-
Harvey Weinstein à nouveau condamné à 15 ans de prison pour une agression sexuelle en 2006
-
Messages haineux ciblant Teddy Riner: enquête ouverte pour injures publiques racistes et cyberharcèlement
-
Trump invite Poutine au sommet du G20
-
YouTube permet désormais de personnaliser son fil vidéo grâce à un chatbot
Les Iraniens appellent les Etats-Unis à "peser leurs mots" au début des négociations
L'Iran a conseillé dimanche aux Etats-Unis de "peser leurs mots" après un message menaçant de Donald Trump, trahissant la tension qui règne au début de pourparlers en Suisse, fragilisés par les combats des derniers jours au Liban.
"Ils feraient mieux de peser leurs mots; nos forces armées sont prêtes à leur répondre autrement", a tancé sur X l'influent chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf.
Le président américain avait enjoint plus tôt Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban, en référence au Hezbollah, de "causer des problèmes", sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran.
Selon les termes du protocole d'accord américano-iranien signé mercredi dernier, les deux parties doivent "se garder de menacer d'avoir recours à la force l'un contre l'autre".
Ces mises en garde réciproques ont été publiées peu après l'ouverture des pourparlers réunissant des représentants américains et iraniens et des médiateurs qataris et pakistanais dans un hôtel de luxe des Alpes suisses.
Ces discussions doivent aboutir, sous un délai de 60 jours renouvelables, à un accord final pour mettre un terme au conflit au Moyen-Orient, déclenché par des frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février.
Les hostilités ont ébranlé l'économie mondiale et causé des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.
Mais les différends sont nombreux, notamment sur le programme nucléaire iranien, qui empoisonne les relations bilatérales depuis des décennies.
- Refus de photo commune -
Selon la télévision d'Etat Irib, il n'en a pas été question pendant la première session de discussion en Suisse, avant une pause. Cette même source a affirmé que la délégation iranienne avait refusé de poser pour une photographie avec les représentants américains.
Les discussions s'ouvrent aussi à l'ombre des affrontements entre Israël et le Hezbollah pro-iranien qui se sont poursuivis vendredi et samedi au Liban, en dépit d'une clause de l'accord-cadre prévoyant la fin des hostilités sur tous les fronts, et après la nouvelle fermeture, en représailles, du détroit d'Ormuz annoncée samedi par Téhéran.
Des frappes de l'armée israélienne, qui occupe une partie du sud du Liban, y ont fait au moins 30 morts samedi.
Aucun accord avec les Etats-Unis n'est possible sans cessation des hostilités au Liban, a averti le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.
Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre le 2 mars par des tirs de roquettes contre Israël pour venger la mort du guide suprême iranien, tué au début du conflit.
L'armée israélienne restera dans le sud du Liban "aussi longtemps que nécessaire", a assuré le Premier ministre Benjamin Netanyahu. De son côté, le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a refusé toute zone de sécurité israélienne dans le sud de son pays.
Plus optimiste, M. Vance a assuré dimanche avoir constaté que "des progrès considérables" avaient été réalisés ces derniers jours "pour faire en sorte que le cessez-le-feu tienne au Liban".
Depuis samedi, "une trêve fragile est en vigueur", a relevé M. Baghaï, alors que les opérations israéliennes au Liban ont fait 4.106 morts depuis début mars, selon Beyrouth, et que l'armée israélienne y a recensé 36 militaires tués.
- "Vigilance" américaine -
Les pourparlers irano-américains se tiennent à l'hôtel de Bürgenstock, surplombant le lac de Lucerne au centre de la Suisse, la délégation américaine étant dirigée par JD Vance et l'iranienne par M. Ghalibaf.
Les discussions devraient durer "quelques jours", selon JD Vance, qui ne peut rester "qu'un jour ou deux" en Suisse, où se trouvent également l'émissaire Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner.
Si les dirigeants iraniens "sont prêts à renoncer à leur rôle de facteur d'instabilité régionale, s'ils sont prêts à abandonner durablement toute ambition de se doter de l'arme nucléaire, alors les Etats-Unis sont prêts à transformer fondamentalement leur relation avec ce pays", a promis le vice-président dimanche.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a réitéré que l'Iran ne cherchait pas à se procurer de bombe atomique, mais insisté sur le droit de son pays à l'enrichissement d'uranium.
Le conseiller militaire du guide suprême iranien, Mohsen Rezaei, a mis en garde contre tout "optimisme", estimant sur X que "l'ennemi a montré qu'il ne tenait pas ses promesses".
Après les affrontements de vendredi et samedi au Liban, le commandement central de l'armée iranienne avait annoncé que "le détroit d'Ormuz serait fermé au trafic maritime", "en réponse à la violation des engagements par l'ennemi".
La réouverture du détroit avait constitué l'un des points clés du protocole d'accord.
L'Iran avait verrouillé au début de la guerre cette voie maritime stratégique par laquelle transitaient quelque 20% des hydrocarbures mondiaux, provoquant une flambée des cours du pétrole.
Après l'annonce iranienne, le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué que ses forces demeuraient "vigilantes". Selon lui, 55 navires marchands ont franchi le détroit de manière sûre samedi.
burx-tq/cgo
P.M.Smith--AMWN