-
Esport: "Je me suis construit au sein de Vitality", raconte Mathieu "Zywoo" Herbaut
-
Ligue 1: une valse des entraîneurs sans précédent
-
Cyberattaques: Lecornu demande la création d'une "nouvelle unité cyber"
-
Incendie en Belgique: les habitants autorisés à rentrer chez eux
-
Affaire Bruel: une avocate annonce une nouvelle plainte pour tentative de viol
-
Canicule en France: déjà 7.300 morts en excès recensées cette année, selon un bilan provisoire
-
Décès accidentel du couple Altmayer-Favier: information judiciaire ouverte pour "homicide involontaire"
-
Deux interpellations après la découverte du corps calciné d'une "influenceuse" dans le Gard
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients, selon le CHU de Strasbourg
-
En Floride, la gauche crée à nouveau la surprise aux primaires démocrates
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients, selon le CHU Strasbourg
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients (CHU Strasbourg)
-
Présidentielle: Francis Lalanne en meeting samedi pour lancer sa campagne
-
Wall Street ouvre en hausse, profite du répit sur les taux
-
Canicule en France: 1.243 morts en excès du 3 au 22 juillet, 2eme vague de chaleur, selon Santé publique France
-
Espagne: le Real Madrid mise sur Mourinho pour détrôner le Barça de Flick
-
En Chine, les centres de données pour l'IA mettent le cap à l'ouest
-
F1: Isack Hadjar forfait pour le GP des Pays-Bas, remplacé par Lawson chez Red Bull
-
Les entreprises chinoises roulent des mécaniques au salon de la robotique de Pékin
-
"Sentiment d'apocalypse" : canicules, sécheresse et incendies attisent l'éco-anxiété
-
Strasbourg : les drones de livraison aux détenus font peser un risque "vital" sur les patients du CHU
-
L'UE soutient la Cour pénale internationale après les sanctions de Washington contre sa présidente
-
Royaume-Uni: l'inflation repart à la hausse en juillet à cause de l'énergie
-
Moderna et Merck annoncent des résultats encourageants pour un vaccin thérapeutique contre le cancer de la peau
-
En Chine, une école pour robots en quête de débouchés commerciaux
-
La Russie et l'Ukraine échangent 103 prisonniers de guerre de chaque camp
-
Inde : l'incendie d'un hôtel fait neuf morts à Calcutta
-
Après la mort de Jason Arday, les médias au banc des accusés
-
A Chambord, des jardins fragilisés par la sécheresse et à réinventer
-
Tennis: Kyrgios rattrapé par un contrôle positif à la cocaïne
-
En France, la vague de chaleur en cours devient la 2e plus longue jamais enregistrée, selon Méteo-France
-
Les publicités arrivent sur ChatGPT en Europe à partir du 24 août
-
Les espoirs démocrates pour les élections de mi-mandat à l'épreuve de la Floride, bastion trumpiste
-
Belgique: l'incendie est "encerclé" mais toujours des reprises de feu
-
Trois-cent cinquante travailleurs humanitaires tués en 2025, selon l'ONU
-
Face aux performances en piratage de sa future IA, OpenAI en ralentit le développement
-
La Nasa publie des clichés du cratère formé quand une fusée SpaceX s'est écrasée sur la Lune
-
France : la vague de chaleur en cours devient la 2e plus longue jamais enregistrée (Méteo-France)
-
Royaume-Uni : la reine Camilla confie avoir eu du mal à garder secret le cancer de Charles III
-
La Bourse de Paris à contre-courant du reste des marchés
-
L'Iran met en garde les pays du Golfe contre toute aide aux Etats-Unis
-
Ligue 1: l'AS Monaco et Paul Pogba annoncent la fin de leur collaboration (club)
-
Le champion chinois de la robotique Unitree fait une entrée spectaculaire en Bourse
-
Washington accentue sa pression sur la Cour pénale internationale, colère du Japon
-
Ligue 1: Dembélé-Kvara-Doué, un trio d'attaque encore en première ligne
-
Ligue 1: pour le PSG, une nouvelle saison pleine d'ambitions, les yeux rivés vers un triplé étoilé
-
Ligue 1: après deux titres en 2026, Lens veut continuer de rêver
-
Les Bourses européennes autour de l'équilibre face à la hausse des taux
-
Belgique: l'incendie a pu être "encerclé" mais la situation "reste compliquée"
-
Royaume-Uni: l'inflation repart à la hausse en juillet, à 2,9%
Les rebelles du Tigré dénoncent une offensive "conjointe" de l'Ethiopie et de l'Erythrée
L'Ethiopie et l'Erythrée ont lancé jeudi depuis le territoire érythréen une offensive "conjointe" et "une guerre totale" contre la région dissidente du Tigré, affirment les autorités rebelles.
L'Ethiopie, "après avoir repositionné une force militaire massive en Erythrée, a désormais lancé une offensive conjointe avec les forces d'invasion de l'Erythrée", dans le nord de cette région frontalière, a annoncé le commandement des forces rebelles dans un communiqué.
Les deux armées "attaquent depuis l'Erythrée" voisine, a précisé à l'AFP Kindeya Gebrehiwot, un porte-parole des autorités rebelles.
L'AFP n'était pas en mesure de vérifier ces affirmations. Les journalistes n'ont accès ni au nord de l'Ethiopie, où se situe le Tigré, ni à l'Erythrée, rendant impossible toute vérification indépendante, et les réseaux de télécommunications y fonctionnent de manière aléatoire.
"L'ennemi (...) allié avec une force étrangère (...) a entamé une guerre totale", accuse également le commandement des forces rebelles.
Le gouvernement éthiopien n'a pas répondu dans l'immédiat aux sollicitations de l'AFP.
Dans un communiqué, il a simplement affirmé que l'armée restait en "posture défensive" pour "contrer les attaques lancées dans toutes les directions" par les rebelles.
Répondant aux appels à la cessation des hostilités et au dialogue, il a estimé inacceptable la "rhétorique des deux camps" de la communauté internationale qui met sur le même pied "le gouvernement et une clique belligérante".
- Ennemi historique -
Après cinq mois de trêve, les combats ont repris le 24 août autour de la pointe sud-est du Tigré entre gouvernement fédéral éthiopien et autorités rebelles du Tigré, en conflit depuis novembre 2020 et qui s'accusent mutuellement d'avoir déclenché ces nouvelles hostilités.
Lors de la première phase du conflit, les forces érythréennes avaient déjà épaulé l'armée éthiopienne envoyée au Tigré par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed pour déloger les autorités dissidentes de la région, qu'il accusait d'avoir attaqué des bases militaires.
Les militaires érythréens ont été accusés de multiples exactions.
Les autorités rebelles du Tigré sont issues du Front de libération du Peuple du Tigré (TPLF), parti qui a gouverné de fait l'Ethiopie durant près de 30 ans jusqu'à l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018.
De 1998 à 2000, un conflit meurtrier a opposé l'Ethiopie et la jeune Erythrée - ancienne province éthiopienne indépendante depuis 1993 - autour de différends territoriaux le long de la frontière avec le Tigré et a enraciné une haine tenace entre Asmara et le TPLF.
Après l'avoir longtemps nié, M. Abiy a admis en mars 2021 la présence de troupes érythréennes au Tigré, assurant alors qu'elles étaient sur le départ.
Les rebelles affirment aussi que l'armée éthiopienne - épaulée par les forces régionales et des milices locales - a, comme la veille, mené jeudi des "tentatives de percée répétées" au sud du Tigré, dans la région voisine de l'Amhara.
- Trois fronts -
Après la reprise des combats le 24 août, les rebelles ont lancé une "contre-offensive" au sud du Tigré et avaient progressé lundi d'une cinquantaine de kilomètres en région Amhara, selon des sources concordantes.
Mercredi, ils avaient déjà dits être attaqués par des troupes éthiopiennes et érythréennes dans le Wolkait, un district de l'ouest du Tigré.
Si ces affirmations sont exactes, les combats, initialement localisés autour de la pointe-sud-est du Tigré, se déroulent désormais sur trois fronts: au sud, dans l'ouest et désormais dans le nord de la région.
Dans la nuit de mardi à mercredi, la capitale du Tigré, Mekele, a en outre été la cible d'un deuxième raid aérien depuis la reprise des combats.
La communauté internationale a multiplié, sans succès, depuis une semaine les appels à l'arrêt des combats. Mais les espoirs de négociations entrevus depuis juin semblent désormais loin.
Rapidement défaits en novembre 2020 par les troupes envoyées par M. Abiy pour déloger l'exécutif du Tigré, les rebelles tigréens ont repris mi-2021 la quasi-totalité de la région - à l'exception de l'ouest - à la faveur d'une contre-offensive qui les a vus s'approcher d'Addis Abeba.
Ils se sont ensuite repliés vers le Tigré, accusant depuis le gouvernement "d'assiéger" la région, ce que ce dernier dément.
Le bilan de cette guerre meurtrière est inconnu. Mais elle a déplacé plus de deux millions de personnes et plongé des centaines de milliers d'Ethiopiens dans des conditions proches de la famine, selon l'ONU.
Le Tigré est en outre privé depuis plus d'un an d'électricité, de télécommunications, de services bancaires ou de carburant.
Y.Nakamura--AMWN