-
Wall Street reprend son souffle et ouvre en légère baisse
-
Non-lieu requis pour Alexis Kohler dans l'affaire de prise illégale d'intérêts autour de MSC
-
Au Maroc, des législatives sur fond de défiance politique et de préoccupations sociales
-
La désinformation par l'IA prolifère à l'approche des élections américaines
-
Protection des mineurs: enquête au Royaume-Uni sur les vérifications d'âge de Pornhub
-
Iran: des vols internationaux annulés après les sanctions américaines
-
Travail dissimulé chez Foodora : l'Urssaf réclame 2,7 millions d'euros, le feuilleton continue
-
Plus de 84.000 chiens et chats à l'abandon refusés par des structures saturées
-
Budget: Lecornu tend la main aux socialistes tentés par la censure
-
Carburants, gaz, fioul... l'exposition des ménages français à la hausse des prix
-
Prix des carburants : les aides du gouvernement aux professionnels et aux particuliers
-
Une nouvelle espèce de chat sauvage découverte en Bolivie, une première en un siècle
-
Prix des carburants: "Je n'ai pas envie d'embêter Total", assure Papin
-
Agriculture: le plan d'aide "probablement supérieur" à 1,3 milliard d'euros, selon Genevard
-
L'accès à la Maison Blanche, "un privilège, pas un droit", selon l'administration Trump
-
Mondiaux de cyclisme: Voeckler et la nouvelle vague
-
L'Azerbaïdjan gracie un Français emprisonné après la levée de sanctions UE contre un oligarque
-
F1: après son bon début de saison, Hadjar prolongé par Red Bull
-
Le Cambodge montre ses muscles contre les escroqueries en ligne
-
La consommation de bio confirme son rebond, mais loin des objectifs
-
Les assurances à l'assaut des familles monoparentales
-
Après une sécheresse historique, Solidarité Paysans au chevet d'agriculteurs à bout
-
En Inde, le monde des affaires secoué par les querelles de succession
-
Trump menace l'Iran devant l'ONU puis annonce une reprise du dialogue
-
En mer Noire, la terreur des drones pour les marins turcs
-
Doublé inédit pour Nasser Al-Ittiyah: après le Dakar, le titre en tir sportif aux Jeux asiatiques
-
De nouvelles sanctions américaines doivent frapper les compagnies aériennes iraniennes
-
Sur le plateau prisé de Saint-Émilion, un domaine multiséculaire à "contre-courant"
-
Haltérophilie: la Nord-Coréenne Ri Song Gum bat trois records du monde en -49 kg
-
Avant les élections de mi-mandat, des républicains prennent leurs distances avec Trump
-
Léon XIV attendu dans la ferveur en France, entre sécurité XXL et défis pour l'Église
-
A Madagascar, un an de rapprochement avec Moscou
-
Le Royaume-Uni veut faire avancer la supervision de l'IA au G20, Trump résiste
-
Possible libération du "logisticien" du 13-Novembre: la justice belge décidera "en toute autonomie"
-
L'ambitieux plan de protection de la nature prend du retard, alertent des militants du climat
-
Israël dénonce l'"absurdité grotesque" des propos de Macron à l'ONU sur la Cisjordanie
-
Face à l'avancée du désert, les éleveurs nomades de Mongolie se tournent vers la technologie
-
Les constructeurs ferroviaires optimistes, à condition d'avancer sur la standardisation
-
Colombie: le président envoie l'armée dans une ville des Caraïbes frappée par la violence
-
L'Iran et l'IA au menu de l'Assemblée générale de l'ONU
-
Coup d'envoi du concours des ours les plus gras d'Alaska
-
Harvey Weinstein, reconnu coupable d'agression sexuelle à New York, va connaître sa peine
-
Meta attendu sur ses lunettes et son IA, deux paris coûteux et contestés
-
Inégalités, chômage et défiance: le Maroc vote pour des législatives sans grand favori
-
Canada: le vendeur de "kits de suicide" dans l'attente de sa peine
-
Sourd aux appels au multilatéralisme, Trump défend à l'ONU une Amérique toute puissante
-
Le chef de l'ONU organise un dernier sommet sur le climat à New York avant son départ
-
L'ex-jihadiste français Othman Garrido condamné à 30 ans de réclusion criminelle
-
Anthropic et OpenAI lancent de nouveaux modèles en plein débat sur le ralentissement de l'IA
-
Wall Street clôture sans direction claire, la géopolitique en ligne de mire
Le Brésil rappelle son ambassadeur en Argentine après des "propos offensants" de Milei
Après des propos jugés "offensants" du président argentin Javier Milei, notamment à l'encontre du dirigeant brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, le Brésil a rappelé dimanche pour consultation son ambassadeur en Argentine, a annoncé à l'AFP le ministère des Affaires étrangères.
Présent lors de l'investiture samedi à Sao Paulo de Flavio Bolsonaro comme candidat à l'élection d'octobre au Brésil, le chef de l'Etat ultralibéral argentin a qualifié - sans le mentionner directement - le président brésilien de gauche de "voleur" et de "prisonnier", a constaté l'AFP.
Figure de proue de la droite latino-américaine, M. Milei a mis en garde contre "le risque Lula" lors des élections et a appelé le Brésil à se libérer de "l'asservissement à la gauche".
Sans nommer le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes, le président argentin a également déclaré que "cette ordure chauve" l'avait empêché de rendre visite à son "ami injustement emprisonné", Jair Bolsonaro, père de Flavio et ancien président (2019-2022) incarcéré pour tentative de coup d'Etat en 2022, puis assigné à résidence à Brasilia.
"L'ambassadeur du Brésil à Buenos Aires, Julio Bitelli, a été rappelé pour consultation", le président Milei "a offensé deux pouvoirs, le peuple et la démocratie brésilienne", a déclaré à l'AFP une source diplomatique brésilienne. Le diplomate doit arriver au Brésil entre dimanche et lundi.
Le gouvernement brésilien a par ailleurs convoqué dimanche l'ambassadeur argentin dans le pays.
"Au Brésil, nous n'acceptons pas que quiconque mette son nez là où on ne lui a pas demandé de le faire", a lancé dimanche le président Lula, sans préciser la cible de ses propos, lors d'un événement avec des syndicalistes. Il a promis de continuer à diriger le pays "sans interférence de quiconque".
- "Campagne anti-argentine" -
Dimanche, Javier Milei a repris la parole, et accusé le gouvernement brésilien, mais aussi le Mexique et le Parti démocrate américain, d'avoir financé une "campagne anti-argentine".
Il semblait faire référence, au moins en partie, aux critiques visant le pays et son équipe, en marge du Mondial de football.
Plusieurs joueurs et membres du staff technique de l'Argentine, battue 1-0 par l'Espagne en finale après prolongation, s'en sont pris à leurs homologues espagnols au coup de sifflet final. De quoi susciter des critiques à l'encontre de la sélection argentine.
"Qui a mis le plus d'argent dans cette campagne anti-argentine ? Le gouvernement du Brésil. Vingt-cinq pour cent des ressources venaient du gouvernement du Brésil", a affirmé M. Milei dans une interview à Radio Mitre.
"Ce sont les têtes pensantes progressistes qui ne veulent pas que les idées de la liberté fonctionnent", a-t-il dit.
Le président argentin n'a pas présenté d'élément étayant ses accusations.
- "Indigne" -
Javier Milei s'est attiré les foudres du président de la Cour suprême brésilienne, Edson Fachin, qui a critiqué dans un communiqué sa "référence irrespectueuse" à l'égard du juge Moraes et a déploré des "propos incompatibles avec l'esprit civique qui doit caractériser les relations entre Etats".
Le président du Parti des travailleurs (au pouvoir), Edinho Silva, a jugé quant à lui que le chef d'Etat argentin s'était montré "indigne de la fonction qu'il occupe".
Le président Lula entretient des relations très froides avec Javier Milei depuis que ce dernier a pris, en 2023, la présidence de l'Argentine, pays voisin et partenaire stratégique du Brésil. Bien qu'ils se soient croisés lors de rencontres multilatérales, ils n'ont jamais tenu de réunion bilatérale.
Lors de son dernier voyage en Argentine en 2025, Lula avait en revanche rendu visite à l'ancienne présidente et actuelle figure de l'opposition Cristina Fernández de Kirchner, placée en résidence surveillée pour corruption.
Samedi, le président Milei a accusé Lula d'avoir tenté de lui nuire pendant la campagne présidentielle argentine de 2023. "J'avais un voisin qui s'immisçait dans la politique argentine pour essayer de fausser le cours de l'histoire en faveur de ces salauds de gauchistes", a-t-il lancé, sans nommer là encore, le président brésilien.
L.Mason--AMWN