-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients, selon le CHU de Strasbourg
-
En Floride, la gauche crée à nouveau la surprise aux primaires démocrates
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients, selon le CHU Strasbourg
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients (CHU Strasbourg)
-
Présidentielle: Francis Lalanne en meeting samedi pour lancer sa campagne
-
Wall Street ouvre en hausse, profite du répit sur les taux
-
Canicule en France: 1.243 morts en excès du 3 au 22 juillet, 2eme vague de chaleur, selon Santé publique France
-
Espagne: le Real Madrid mise sur Mourinho pour détrôner le Barça de Flick
-
En Chine, les centres de données pour l'IA mettent le cap à l'ouest
-
F1: Isack Hadjar forfait pour le GP des Pays-Bas, remplacé par Lawson chez Red Bull
-
Les entreprises chinoises roulent des mécaniques au salon de la robotique de Pékin
-
"Sentiment d'apocalypse" : canicules, sécheresse et incendies attisent l'éco-anxiété
-
Strasbourg : les drones de livraison aux détenus font peser un risque "vital" sur les patients du CHU
-
L'UE soutient la Cour pénale internationale après les sanctions de Washington contre sa présidente
-
Royaume-Uni: l'inflation repart à la hausse en juillet à cause de l'énergie
-
Moderna et Merck annoncent des résultats encourageants pour un vaccin thérapeutique contre le cancer de la peau
-
En Chine, une école pour robots en quête de débouchés commerciaux
-
La Russie et l'Ukraine échangent 103 prisonniers de guerre de chaque camp
-
Inde : l'incendie d'un hôtel fait neuf morts à Calcutta
-
Après la mort de Jason Arday, les médias au banc des accusés
-
A Chambord, des jardins fragilisés par la sécheresse et à réinventer
-
Tennis: Kyrgios rattrapé par un contrôle positif à la cocaïne
-
En France, la vague de chaleur en cours devient la 2e plus longue jamais enregistrée, selon Méteo-France
-
Les publicités arrivent sur ChatGPT en Europe à partir du 24 août
-
Les espoirs démocrates pour les élections de mi-mandat à l'épreuve de la Floride, bastion trumpiste
-
Belgique: l'incendie est "encerclé" mais toujours des reprises de feu
-
Trois-cent cinquante travailleurs humanitaires tués en 2025, selon l'ONU
-
Face aux performances en piratage de sa future IA, OpenAI en ralentit le développement
-
La Nasa publie des clichés du cratère formé quand une fusée SpaceX s'est écrasée sur la Lune
-
France : la vague de chaleur en cours devient la 2e plus longue jamais enregistrée (Méteo-France)
-
Royaume-Uni : la reine Camilla confie avoir eu du mal à garder secret le cancer de Charles III
-
La Bourse de Paris à contre-courant du reste des marchés
-
L'Iran met en garde les pays du Golfe contre toute aide aux Etats-Unis
-
Ligue 1: l'AS Monaco et Paul Pogba annoncent la fin de leur collaboration (club)
-
Le champion chinois de la robotique Unitree fait une entrée spectaculaire en Bourse
-
Washington accentue sa pression sur la Cour pénale internationale, colère du Japon
-
Ligue 1: Dembélé-Kvara-Doué, un trio d'attaque encore en première ligne
-
Ligue 1: pour le PSG, une nouvelle saison pleine d'ambitions, les yeux rivés vers un triplé étoilé
-
Ligue 1: après deux titres en 2026, Lens veut continuer de rêver
-
Les Bourses européennes autour de l'équilibre face à la hausse des taux
-
Belgique: l'incendie a pu être "encerclé" mais la situation "reste compliquée"
-
Royaume-Uni: l'inflation repart à la hausse en juillet, à 2,9%
-
Incendies : reconstruire à l'identique c'est "n'avoir rien compris" aux vulnérabilités, alerte une géographe
-
Le changement climatique, principal moteur de la surchauffe des mers européennes, selon une étude
-
Des chercheurs italiens parient sur la pieuvre pour lutter contre des crabes
-
Guerre en Ukraine: des mères d'Afrique australe implorent le retour de leur fils ou de leur corps
-
Le champion chinois de la robotique Unitree bondit de 500% après son introduction en Bourse
-
La loi sur l'aide à mourir promulguée par le président Macron
-
Trump suspend pour trois jours l'entrée en vigueur de nouveaux droits de douane pour le Canada
-
Séoul et Washington écourtent leurs exercices militaires après les critiques de Trump
Isaac Herzog, président d'Israël sur les traces de son père à Bergen-Belsen
Il y a 77 ans, Haïm Herzog libérait le camp de Bergen-Belsen sous l'uniforme britannique. Quarante-deux ans après, il y revenait comme président d'Israël. Mardi, son fils Isaac, qui occupe la même fonction, s'y est rendu à son tour.
Cette visite du camp de concentration par l'actuel président de l'Etat hébreu s'inscrit dans la continuité de la réconciliation avec l'Allemagne entâmée après-guerre entre les deux pays.
Aux côtés de son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier, le chef d’Etat israélien a évoqué les premiers pas de son père, qui était alors officier, au milieu des charniers de la Shoah.
"Debout sur une caisse en bois, il a crié en yiddish devant des centaines de squelettes : ‘juifs, juifs, est ce qu’il y a encore des juifs en vie ? Est-ce qu’il y a encore des juifs en vie sur cette terre ?'".
A l’époque, en 1945, le camp du nord de l'Allemagne était couvert de baraquements que l’armée britannique s’était empressée de brûler pour, selon elle, stopper les épidémies.
Restent désormais d’immenses fosses communes recouvertes d'herbes et sur lesquelles ont été déposés des petits cailloux, hommages traditionnel des juifs à leurs morts.
A côté d’une pierre apportée de Jérusalem par son père en 1987 lors de sa visite -- à l'époque, la première d’un président israélien en Allemagne --, Isaac Herzog a exhorté Israël et l’Allemagne à combattre sans compromission toute forme d’antisémitisme et de racisme.
"C’est notre devoir au nom du passé", a-t-il lancé.
Frank-Walter Steinmeier a de son côté reconnu que "cela avait duré longtemps pour que les Allemands comprennent qu’ils avaient été eux-mêmes libérés" à la fin de la Seconde guerre mondiale. Rendant hommage au "courage" de Haïm Herzog, Steinmeier a appelé ses concitoyens à "ne jamais oublier la Shoah".
"Il ne doit pas y avoir de place pour l’antisémitisme dans notre pays", a-t-il martelé devant un monument commémoratif au nom du peuple juif et non loin d'une pierre tombale rendant hommage à Anne Frank, décédée dans ce camp et devenue ensuite mondialement célèbre pour son journal écrit dans un grenier d'Amsterdam où sa famille se cachait des nazis.
- Dernier survivant -
Le recueillement au camp de Bergen-Belsen était la dernière étape de la visite de trois jours du président israélien en Allemagne, dont le point d'orgue furent les commémorations de la sanglante prise d'otages par un commando palestinien lors des Jeux olympiques de Munich en 1972, au cours de laquelle onze athlètes israéliens furent tués.
Initialement construit au printemps 1943 pour servir de camp de détention pour plusieurs milliers "d'otages" juifs détenteurs de passeports étrangers que le troisième Reich envisageait d'utiliser comme "monnaie d'échange" contre des prisonniers de guerre allemands, le camp de Bergen-Belsen devint rapidement un camp de concentration "ordinaire".
A partir de janvier 1945, il a accueilli de nombreux détenus transférés d'autres camps trop proches du front russe, comme Auschwitz. La plupart des prisonniers sont morts de faim et d'épidémie à partir de février-mars. Après la libération du camp le 15 avril par les troupes britanniques, 13.000 détenus sont encore décédés.
Dans cette lande désormais parsemée de pins, de chênes et de bouleaux, la cérémonie s'est déroulée en présence de cinq survivants, un Suédois, deux Israéliens, un Américain et un Allemand, Albrecht Weinberg.
Ce dernier, âgé de 97 ans, avait vingt ans au moment de la libération de Bergen-Belsen, où il avait été déporté après deux ans à Auschwitz.
"Je suis l'un des derniers survivants. Tant que je peux, je continue de témoigner de ce qui s'est passé", a-t-il expliqué à l'AFP, dans son fauteuil roulant.
Après avoir vécu 60 ans aux Etats-Unis, il est retourné dans sa ville natale, Leer (nord-ouest), qui l'a incité à revenir et a donné son nom à un lycée.
Il s'y rend régulièrement pour raconter son histoire aux élèves allemands "qui ne comprennent pas comment une telle chose a pu se produire".
Y.Nakamura--AMWN