-
Cinéma : les principaux films à découvrir le mercredi 4 novembre
-
L’enseignement catholique défend une école fondée sur la fraternité et la liberté
-
Après la défaite républicaine, Donald Trump salue les démocrates et brandit son veto
-
Présidentielle : Bruno Retailleau pousse Edouard Philippe vers une primaire
-
SNCF : les syndicats demandent un rattrapage salarial face à l’inflation
-
BMW abaisse de nouveau ses objectifs après un troisième trimestre en recul
-
Raymond Aabou absent de Fun Radio après une blessure lors d’une partie de padel
-
EuroMillions du 3 novembre : l’horoscope désigne un signe favorisé par le tirage
-
Attaque raciste de Trappes : l’enquête détaille la préparation de Kevin T.
-
Gisèle Pelicot évoque une nouvelle relation et une vie reconstruite
-
Quotidien : Salhia Brakhlia critique Maud Bregeon et Édouard Philippe sur la présidentielle
-
PostgreSQL 19 retardé après une vague de rapports de bugs générés par l’IA
-
Google glisse un hommage à Zelda Ocarina of Time dans son moteur de recherche
-
Zelda Ocarina of Time : le remake renonce au voyage rapide pour préserver l’exploration
-
Singles Day 2026 : les premières promotions apparaissent avant le 11 novembre
-
Cyberattaque aux supermarchés : Delhaize annonce le retour à la normale
Japon: décès du célèbre catcheur Antonio Inoki à l'âge de 79 ans (média)
Un célèbre catcheur nippon devenu parlementaire, Antonio Inoki, est décédé samedi à l'âge de 79 ans, ont rapporté samedi des médias japonais.
La chaîne de télévision nationale NHK a affirmé qu'il était mort d'une crise cardiaque.
Du haut de son 1,90 mètre, Antonio Inoki était l'un des pionniers des arts martiaux mixtes dans son pays.
Devenu célèbre en 1976, après un combat contre le boxeur Mohamed Ali à Tokyo, il a été sénateur de 1989 à 1995. C'est en 1998 qu'il a cessé de combattre.
Réélu parlementaire en 2013, il a établi des relations personnelles fortes avec la Corée du Nord où il s'est rendu des dizaines de fois pour tenter notamment d'aider à résoudre la question des enlèvements de citoyens japonais par Pyongyang lors de la Guerre froide.
Le lutteur, qui disait vouloir "contribuer à la paix mondiale à travers le sport" avait organisé des festivals d'arts martiaux et de lutte en Corée du Nord, l'occasion pour lui de rencontrer des dirigeants du pays.
En 2013, à son retour d'un voyage à Pyongyang, il avait écopé d'une suspension d'un mois pour être parti en Corée du Nord sans autorisation du Parlement.
Th.Berger--AMWN