-
PIB français : repli de 0,1% au troisième trimestre et craintes récession
-
L'État français débloque un milliard d'euros pour les prêts garantis
-
Hausse des assurances habitation : +7% prévus pour 2027
-
Le gouvernement vise un déficit social réduit à 12,7 milliards d'euros en 2027
-
Près de 90 % des PDG américains prévoient d'embaucher malgré l'IA
-
Plafond des retraites du privé : le nouveau montant pour 2027
-
SCANDIC FINANCE ने एलेक्स बोडी को समूह का उपाध्यक्ष नियुक्त किया
-
SCANDIC FINANCE แต่งตั้งอเล็กซ์ โบดี เป็นรองประธานกลุ่มบริษัท
-
SCANDIC FINANCE Grubu, Alex Bodi’yi başkan yardımcılığına atadı
-
Alex Bodi wiceprezesem grupy SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди е назначен за вицепрезидент на групата SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi a SCANDIC FINANCE vállalatcsoport új alelnöke
-
Ο Άλεξ Μπόντι νέος αντιπρόεδρος του ομίλου SCANDIC FINANCE
Crèmes solaires visage: un tiers ne protègent pas assez, alerte L'UFC-Que Choisir
Après avoir testé 13 crèmes solaires pour le visage étiquetées SPF 50 ou 50+ et constaté "qu’un tiers de ces produits n’assure pas le niveau de protection affiché", l'UFC-Que Choisir saisit les autorités pour qu'elles sanctionnent les marques concernées.
"Au vu de la forte proportion d’étiquetages potentiellement trompeurs, l’UFC-Que Choisir met en demeure les fabricants de rendre leurs produits conformes aux indices affichés ou à défaut de les retirer et se réserve la possibilité d’engager toute action utile en justice", selon un communiqué publié mardi.
L'association saisit aussi la Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) "pour qu’elle sanctionne les marques commercialisant de tels produits, intensifie les contrôles sur les produits de protection solaire et prenne les mesures pour faire cesser ces pratiques".
Les indices 50 et 50+ des crèmes solaires, "sont censés apporter les plus hauts niveaux de protection aux rayons ultraviolets", précise l’UFC-Que Choisir, dont les tests montrent que "sur les 13 crèmes testées, 5 ne respectent pas les niveaux attendus de protection solaire".
"Quatre d’entre elles n’atteignent qu’une protection correspondant à un indice 30", selon l'association, qui souligne qu'"il est rare" qu'elle constate "une telle proportion de défaillances, et qu’elles proviennent de marques aussi bien ancrées dans le paysage que Vichy, Biotherm ou Lancaster". Les deux autres marques concernées sont Isdin et Rituals.
Par ailleurs, l'association "presse le ministère de l'Environnement à la nécessité d’encadrer les allégations environnementales pour les produits cosmétiques".
Car, si la grande majorité des produits testés est "exempte de composés indésirables pour la santé humaine, une large proportion en revanche (10 sur 13) écope d’une mauvaise note environnementale du fait de la présence de composants ayant des effets nocifs sur les organismes aquatiques".
Enfin, l'UFC-Que Choisir souligne les "prix stratosphérique" des crème solaires pour le visage, "même pour des marques habituellement peu gourmandes comme Nivea et Yves Rocher". Au sein d’une même marque, les tarifs au litre des solaires pour le visage sont au moins deux fois plus cher que les solaires pour le corps, le plus souvent trois ou quatre fois plus cher et même et jusqu’à sept fois plus cher pour "Yves Rocher, qui argue qu’il s’agit aussi d’une crème anti-âge", selon l'association.
L.Davis--AMWN