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"C'est arrivé si vite": en Angleterre, la panique d'étudiants face à une épidémie de méningite
L'université du Kent en Angleterre a des allures de ville fantôme mercredi, abandonnée par les étudiants à cause d'une épidémie de méningite, "sans précédent" selon les autorités, qui a fait deux morts.
Le nombre total de cas signalés aux autorités sanitaires, tous de jeunes adultes, est passé de 15 à 20, d'après un bilan établi mercredi.
Selon le ministre de la Santé Wes Streeting, la majorité des cas sont liés à une discothèque de Canterbury (sud-est de l'Angleterre), le Club Chemistry, fréquentée par des étudiants de l'université du Kent.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a exhorté mercredi les personnes ayant fréquenté cette boîte de nuit les 5, 6 et 7 mars à se signaler pour recevoir des antibiotiques.
Environ 2.000 personnes se sont rendues dans l'établissement lors de ces trois soirées.
Des étudiants masqués sont venus chercher ces médicaments à l'université quasiment désertée. Parmi eux, Jack Jordan, 19 ans: "C'est assez inquiétant. Tout s'est passé si vite", dit-il à l'AFP, en faisant la queue devant un bâtiment de la faculté transformé en clinique.
Glenn Reeve, 27 ans, qui était au Club Chemistry le week-end où l'épidémie a démarré, explique "se sentir un peu mal". "J'ai un peu paniqué" en découvrant les informations, raconte-t-il. Il s'est promis de faire désormais attention à "ne pas partager de verres et à ne pas se tenir trop près des gens".
Les étudiants résidant sur le campus peuvent désormais se faire vacciner.
Ce vaccin est une "mesure de précaution supplémentaire" proposée "pour aider à protéger les élèves contre les formes graves de méningite s'ils venaient à être exposés à la maladie à l'avenir", a indiqué l'université dans une lettre aux étudiants.
- Une personne hospitalisée en France -
Devant les députés, Keir Starmer a présenté ses condoléances aux proches des deux jeunes décédés. Il s'agit d'une élève de terminale de 18 ans, prénommée Juliette, et d'un étudiant de 21 ans à l'université du Kent.
"D'autres sont gravement malades", a-t-il souligné.
Le ministre de la Santé Wes Streeting a fait part de sa préoccupation. "Ce qui nous inquiète (...), c'est la rapidité et l'ampleur de la propagation de la maladie – c'est sans précédent", a-t-il dit sur la BBC.
"La situation évolue rapidement et d'autres cas pourraient être recensés", a prévenu l'agence sanitaire, l'UKHSA, dans un communiqué.
Selon le dernier bilan diffusé par l'UKHSA, neuf cas sont confirmés par des analyses de laboratoire et onze signalements font toujours l'objet d'une enquête, portant le total à 20.
Il s'agit pour six d'entre eux, dont les cas mortels, d'infections à méningocoques "appartenant au groupe B", rares mais très graves.
La crainte d'une propagation de l'épidémie grandit.
Une des personnes concernées s'est rendue dans un hôpital londonien, mais elle n'a pas "eu de contacts avec la population locale à Londres", a assuré l'UKHSA.
Le ministère de la Santé français a confirmé qu'une personne est hospitalisée dans un état stable en France. Il s'agit d'une personne ayant fréquenté l'université du Kent.
Plus rares que les méningites virales, les méningites bactériennes tuent de manière foudroyante quand elles ne sont pas soignées et, même si elles le sont, entraînent une mortalité élevée et un gros risque de séquelles.
Les antibiotiques sont le traitement "le plus efficace pour limiter la propagation" de l'épidémie, a souligné l'UKHSA.
Plus de 2.500 doses ont été administrées dans le Kent, à des étudiants, à des cas contact et à des personnes qui sont allées au Club Chemistry, a indiqué l'agence mercredi matin.
L'épidémie suscite l'inquiétude de Britanniques, nombreux à vouloir se faire vacciner. Le chaîne de pharmacies Boots a mis en place un système de file d'attente sur son site internet pour accéder à la vaccination face à la "très forte demande".
Le ministre de la Santé a indiqué qu'il y avait au moins 350 cas de méningite au Royaume-Uni chaque année.
Mais "de toute ma carrière, il s'agit de loin de l'épidémie de méningite qui s'est propagée le plus rapidement", a déclaré le médecin-chef adjoint de l'Angleterre, le Dr Thomas Waite.
Des chercheurs en laboratoire s'efforcent de déterminer si cette propagation est due à une éventuelle souche mutante du méningocoque B, selon l'agence britannique PA.
Ch.Havering--AMWN