-
Au Sri Lanka, les veuves des disparus de la guerre civile n'ont pas renoncé à la vérité
-
Singapour, la "nation de la climatisation", cherche des alternatives pour se rafraîchir
-
MotoGP: Marc Marquez tutoie un 8e titre mondial après sa victoire sans appel en Malaisie
-
Route du Rhum: dernières embrassades avant l'émotion du départ
-
Ukraine: à Kherson, 24 heures pour "serrer les murs dans ses bras" et repartir
-
En Uruguay, une "Cité de Dieu" attend le pape dans l'espérance
-
Euronaval: drones et "flottes hybrides" au coeur du réarmement mondial
-
Des chatbots d'IA diffusent de fausses informations sur les élections américaines de mi-mandat
-
Un allié complotiste de Trump candidate pour superviser les élections en Arizona
-
Basket : Gabby Williams, nouvelle reine des Etats-Unis
-
Piratage de cryptomonnaies chez Binance: reprise des retraits, le FBI accuse la Corée du Nord
-
NBA : pour sa troisième saison, Tidjane Salaün veut s'imposer chez les Charlotte Hornets
-
NBA : Wemby dévore Minnesota, les Sixers au forceps
-
Ligue 1: l'OM de Genesio entre serrage de vis et dynamique à entretenir
-
Le marathon de New York souffle la 50e bougie d'un tracé mythique
-
F1/Mexique : Hamilton en pole, Antonelli en route pour le titre
-
Route du Rhum: jour J pour les 115 solitaires de la "reine des transats"
-
Patinage : le Français Kevin Aymoz triomphe au Skate Canada
-
Nvidia, grand argentier de l'écosystème IA, entre risque de bulle et investissement avisé
-
La Serbie commémore la tragédie qui a déclenché le mouvement étudiant
-
Basket : Gabby Williams, phénoménale, remporte le titre de WNBA
-
Trump menace l'Iran de nouvelles frappes sur "un ou deux sites"
-
Le FBI accuse la Corée du Nord du "casse du siècle" chez Binance
-
F1: Lewis Hamilton, sur Ferrari, en pole position du Grand Prix du Mexique
-
En Allemagne, des manifestations de la "Gen Z" suivies d'affrontements
-
Italie: l'AC Milan fait (re)vivre un cauchemar à l'Inter
-
Angleterre : premiers nuages pour Manchester City, alerte rouge à United
-
Top 14: l'UBB se fait peur, Toulon revit, le Racing 92 s'enfonce
-
Revers judiciaire pour Trump au sujet d'une lettre licencieuse à Epstein
-
Crise politique en Pologne : Bruxelles fait pression sur le président polonais
-
Ligue 1: l'entraîneur du Havre Didier Digard écarté, son président démissionne
-
Allemagne: accroché par le Borussia, le Bayern conserve la tête après le Klassiker
-
Crise politique en Pologne: le président consulte, le Premier ministre défend son action
-
ATP 500 de Vienne : De Minaur écarte Zverev et rejoint Alcaraz en finale
-
Top 14: l'UBB se fait peur, le Racing 92 s'enfonce
-
Le guide suprême iranien met en garde les États-Unis et Israël contre une reprise de la guerre
-
Top 14: Malgré les absences, l'UBB résiste et vient à bout de Bayonne
-
ATP 500 de Vienne : Alcaraz domine Medvedev et rejoint la finale
-
A Madagascar, des centres d'arnaque déplacés du Cambodge exploitaient des Africains
-
Pologne: le président reçoit les partis pour sortir de la crise politique
-
Cyclisme: Pogacar, qui avait trois vertèbres cassées, "juste heureux d'être en vie" (presse)
-
Ukraine : les habitants évacués d'Olechky accueillis par leurs proches
-
MotoGP: deuxième du sprint en Malaisie, Marquez veut encore creuser l'écart
-
Japon: des animaux de compagnie bénis en kimonos
-
Allemagne: la police mobilisée en amont d'importantes manifestations de jeunes
-
MotoGP: deuxième du sprint en Malaisie, Marquez se rapproche encore d'un 8e titre mondial
-
Pologne: le président consulte les partis pour trouver une issue à la crise politique
Cyclisme : une première pour Philipsen à Sanremo
Le Belge Jasper Philipsen est devenu samedi le premier sprinteur depuis huit ans à remporter Milan-Sanremo au nez et à la barbe de Mathieu van der Poel et Tadej Pogacar qui se console avec un premier podium dans la Primavera.
Dans un sprint en petit comité, le coureur d'Alpecin a devancé l'Australien Michael Matthews et Pogacar pour succéder à son coéquipier Van der Poel, 10e cette année, au palmarès de l'une des cinq classiques les plus prestigieuses du calendrier.
"J'ai toujours rêvé de gagner un Monument et Milan-Sanremo et sans doute celui où j'avais le plus de chances d'y arriver. Je suis tellement fier", a savouré le Belge, déjà deuxième de Paris-Roubaix derrière Van der Poel l'an dernier.
Depuis Arnaud Démare en 2016, aucun pur sprinteur ne s'était imposé via Roma où ce sont les attaquants-puncheurs qui se sont illustrés ces dernières années.
Mais Philipsen est non seulement le meilleur sprinteur du monde depuis deux ans, lui qui a survolé les étapes de plaine du dernier Tour de France. Il est aussi l'un des seuls de sa caste à suivre aussi bien dans les bosses, comme c'était le cas dans le Poggio samedi.
- "Merci Mathieu" -
Pogacar a attaqué à deux reprises dans ce tremplin mythique, dont le sommet est situé à 5,5 km du but et qui offre un des moments les plus excitants de la saison, après six heures d'ennui, une ode au temps long, à contempler une échappée publicitaire truffée d'Italiens et condamnée à l'avance.
Mais le Slovène n'a pas réussi à décrocher les autres favoris, comme Van der Poel, Mads Pedersen, Tom Pidcock, Matej Mohoric mais aussi Julian Alaphilippe, épatant neuvième sur la ligne malgré une crevaison dans le dernier kilomètre.
Philipsen aussi a réussi à s'accrocher et c'est en toute logique qu'il a levé les bras via Roma pour signer la 23e victoire belge dans la Primavera.
"Ce matin, je sentais que ça pouvait être ma journée. J'ai réussi à m'accrocher dans le Poggio et Mathieu m'a énormément aidé ensuite. Je lui dois une fière chandelle. Merci Mathieu", a salué le Flamand.
Van der Poel, malgré la déception de ne pas avoir accroché un cinquième Monument, était ravi pour son coéquipier qui confirme qu'il est un parfait plan B.
"Jasper m'a dit dès le Poggio qu'il était vraiment bien et il l'a prouvé. Je savais qu'il avait de bonnes chances, c'était à moi de faire en sorte qu'on ait un sprint. J'aurais bien aimé partir avec Tadej (Pogacar, au sommet du Poggio), mais l'avantage qu'on avait n'était pas assez grand et je n'avais plus trop les jambes non plus."
Pogacar et Van der Poel étaient les grandissimes favoris de cette 115e édition après avoir mis la main, à eux deux, sur huit des douze derniers Monuments.
- L'équation reste entière pour Pogacar -
La déception au final vaut surtout pour Pogacar qui, après ses succès sur Liège-Bastogne-Liège, le Tour des Flandres et le Tour de Lombardie, visait une première victoire à Sanremo pour s'approcher d'un objectif suprême: gagner les cinq Monuments, un exploit seulement réussi par trois coureurs, que des Belges, dans l'histoire du cyclisme.
Il s'est consolé en montant pour la première fois sur le podium à Sanremo, entouré de Philipsen et de Matthews, deux de ses meilleurs potes dans le peloton. Mais l'équation reste entière pour le Slovène: comment gagner une course dont les deux dernières ascensions, la Cipressa et le Poggio, ne sont pas assez sélectives pour lui permettre de faire une vraie différence ?
Surtout lorsque son équipe UAE manque comme samedi à la fois de cartouches et d'organisation dans le final. "Il nous a manqué peut-être 10% dans Cipressa et le Poggio. J'avais des jambes incroyables mais on n'a pas réussi à durcir suffisamment la course", a-t-il regretté.
Le peloton, poussé par un léger vent dans le dos sur la côte ligure, a battu un nouveau record de vitesse sur la Primavera, avalant les 288 bornes à un effarant 46,2 km/h de moyenne. Mais pour Pogacar, "la course n'était pas assez difficile cette année pour les grimpeurs" comme lui.
"J'ai tout fait pour accrocher le podium. C'était difficile de faire mieux aujourd'hui, a conclu le Slovène qui doit enchaîner dès lundi avec le Tour de Catalogne pour préparer son prochain gros objectif, le Tour d'Italie.
Y.Nakamura--AMWN