-
Birmanie : Aung San Suu Kyi semble "en assez bonne santé", dit son fils après le premier appel depuis 5 ans
-
Wall Street recule, s'inquiète des centaines de milliards nécessaires pour développer l'IA
-
L2 : Kita ne vendra pas le FC Nantes à Phenix Capital, un projet "pas sérieux"
-
Macron serre la vis sur les manifestations avant un nouveau samedi de mobilisation
-
Guatemala : sept ex-policiers condamnés pour avoir tué un couple homosexuel
-
Seules les manifestations organisées à la demande des syndicats seront autorisées samedi, assure Macron
-
Crise automobile : BMW atteint plus tôt que prévu son objectif de départs volontaires
-
Nucléaire: pas d’obstacle au prolongement des réacteurs d’EDF au-delà de 60 ans, estime le régulateur
-
France : le climat des affaires repart légèrement à la hausse en octobre, selon l'Insee
-
Le prix Sakharov décerné à la CPI, sous le coup de sanctions américaines
-
France : le climat des affaires repart légèrement à la hausse en octobre (Insee)
-
Nucléaire: pas d’obstacle au prolongement des réacteurs d’EDF au-delà de 60 ans (régulateur)
-
Le Tour de France femmes arrivera au sommet du Puy de Dôme en 2027
-
Tour de France 2027 : "brouiller les cartes" avec un dénouement dans les Pyrénées
-
Au Japon, un village veut croire que l'avenir, c'est le Pérou
-
Birmanie : le fils d'Aung San Suu Kyi dit avoir eu un premier appel avec sa mère depuis cinq ans
-
Dangers de l'IA: le patron de Nvidia plaide pour un "optimisme responsable"
-
New Delhi lance ses mesures annuelles de lutte contre la pollution atmosphérique
-
Budget de la Sécu : les députés votent pour interdire l'hexane dans l'alimentation à partir de 2027
-
Des failles de sécurité révélées par l'IA perturbent des sites web dans le monde entier
-
La Bourse de Paris plombée par la hausse du pétrole et des taux d'emprunt, Hermès plonge
-
Алекс Боди и ръководителят на BlackRock Лари Финк в Берлин: инвестиции в Германия и Румъния?
-
Alex Bodi és Larry Fink, a BlackRock vezetője Berlinben: befektetések Németországban és Romániában?
-
Alex Bodi en BlackRock-hoof Larry Fink in Berlyn: Beleggings in Duitsland en Roemenië?
-
एलेक्स बोदी और ब्लैकरॉक प्रमुख लैरी फ़िंक बर्लिन में: जर्मनी और रोमानिया में निवेश?
-
Alex Bodi ve BlackRock Başkanı Larry Fink Berlin’de: Almanya ve Romanya’ya yatırım mı?
-
Rugby : Théo Forner, le talent catalan chez les Bleus
-
Le groupe RATP revoit sa stratégie pour mieux exporter sa longue expérience
-
En plein automne, la Bretagne "à deux doigts de la rupture" en eau potable
-
أليكس بودي ورئيس بلاك روك لاري فينك في برلين: استثمارات في ألمانيا ورومانيا؟
-
אלכס בודי ומנכ״ל בלאקרוק לארי פינק בברלין: השקעות בגרמניה וברומניה?
-
Alex Bodi och BlackRock-chefen Larry Fink i Berlin: investeringar i Tyskland och Rumänien?
-
Alex Bodi și șeful BlackRock, Larry Fink, la Berlin: investiții în Germania și România?
-
Alex Bodi a šéf společnosti BlackRock Larry Fink v Berlíně: Investice v Německu a Rumunsku?
-
"Réformer la police de la cave au grenier" : les relations tumultueuses entre LFI et les policiers
-
Alex Bodi i szef BlackRock Larry Fink w Berlinie: inwestycje w Niemczech i Rumunii?
-
Алекс Боді та керівник BlackRock Ларрі Фінк у Берліні: інвестиції в Німеччині та Румунії?
-
Άλεξ Μπόντι και Λάρι Φινκ, επικεφαλής της BlackRock, στο Βερολίνο: Επενδύσεις στη Γερμανία και τη Ρουμανία;
-
Ligue Europa : maintenant, Genesio et l'OM ont du choix
-
NBA : Doncic fait le show pour la première des Lakers, Minnesota terrasse Miami
-
Après des mois d'incendies en Indonésie, les entreprises dans le viseur
-
アレックス・ボディ氏とブラックロックのラリー・フィンクCEO、ベルリンに集う――ドイツとルーマニアへの投資は?
-
Dans le Michigan, les électeurs juifs hésitants face à un démocrate critique d'Israël
-
베를린을 찾은 알렉스 보디와 블랙록 회장 래리 핑크: 독일과 루마니아에 투자하나?
-
Salaires, services publics, éducation : que demandent les manifestants ?
-
Réarmement européen et constellation Iris² dopent les commandes de Thales
-
En Israël, la force tranquille de Gadi Eisenkot menace Netanyahu
-
亞歷克斯・博迪與貝萊德執行長賴瑞・芬克齊聚柏林:投資德國與羅馬尼亞?
-
Où est la meilleure friterie ? Le débat qui enflamme la télé belge
-
Alex Bodi et Larry Fink, patron de BlackRock, à Berlin : des investissements en Allemagne et en Roumanie ?
Erasmus, le sorcier du rugby sud-africain, prolongé jusqu'en 2031
Rassie Erasmus, le sorcier du rugby sud-africain, a été prolongé jusqu'en 2031 à la tête des Springboks, doubles champions du monde en titre, avec deux autres Coupes du monde sous sa direction pour Siya Kolisi et ses partenaires, en 2027 en Australie puis en 2031 aux Etats-Unis.
Erasmus, 53 ans, était jusque là en contrat avec sa fédération jusqu'en 2027, pour le Mondial australien, lors duquel les "Boks" tenteront de décrocher un cinquième titre mondial, mais surtout le troisième d'affilée, deux performances jamais encore réalisées.
Ancien capitaine des Springboks, dont il a porté 36 fois le maillot, Johan "Rassie" Erasmus avait été nommé directeur du rugby sud-africain en 2018 avant de passer entraîneur principal en 2024: deux fonctions sous lesquelles il a conduit les Boks aux titres mondiaux 2019 et 2023, au Japon contre l'Angleterre, puis contre la Nouvelle-Zélande en France, après avoir sorti les Bleus en quart de finale (29-28).
L'Afrique du Sud avait décroché ses deux premiers titres mondiaux en 1995 à domicile, sous les yeux du président Nelson Mandela, contre les All Blacks, puis en 2007, en France, face à l'Angleterre.
Sous sa conduite, l'Afrique du Sud a également remporté les deux derniers millésimes du Rugby Championship, le tournoi réunissant les Springboks, les All Blacks néo-zélandais, les Wallabies australiens et les Pumas argentins, ce que les Boks n'avaient jamais réussi.
L'été dernier, l'Afrique du Sud a infligé aux All Blacks leur plus large défaite de l'histoire (43-10), à domicile qui plus est, devant leur public de Wellington.
"La discussion a été rapide et il a été facile de trouver un accord", a commenté Erasmus après cette annonce, cité dans le communiqué de sa fédération: "J'ai toujours dit qu'il me serait difficile de coacher n'importe quelle autre sélection, et je suis très heureux de continuer, tant que le public sud-africain veut de moi".
- Innovations et provocations -
En tête du classement mondial depuis trois ans, les Springboks "marchent sur le rugby mondial", avait estimé mercredi Fabien Galthié, le sélectionneur des Bleus, commentant le statut de l'Afrique du Sud après le tirage au sort du Mondial 2027.
Malade lors du Mondial 2019 au Japon, lors duquel il était atteint d'une affection potentiellement fatale pouvant toucher différents organes comme les reins ou les poumons, Erasmus avait pourtant redressé un rugby sud-africain trop focalisé sur le défi physique, avec des joueurs comme Cheslin Kolbe, son ailier de poche.
Coach de la province irlandaise du Munster en 2016-2017, Rassie Erasmus s'est imposé chez les Boks grâce à un management alliant innovation et provocations, outrepassant quelques fois les limites.
Inventeur du banc des remplaçants en 7-1 (sept avants pour un seul trois-quart) lors du Mondial 2023, il est passé maître dans l'art d'embrouiller ses adversaires, allant là où on ne l'attend pas. Et cette quête de surprises est parfois poussée à l'extrême: l'été dernier, ses joueurs ont ainsi volontairement provoqué une mêlée sur un coup d'envoi - ce que World Rugby a depuis clarifié comme étant de l'antijeu - et ils ont reproduit une touche en plein coeur d'une phase de jeu, pour créer un maul et imposer leur puissance.
Derrière ces innovations, Erasmus est surtout un très fort "manager d'hommes", avait expliqué à l'AFP l'entraîneur adjoint de l'UBB Shaun Sowerby, une sélection avec les Springboks, avant le France - Afrique du Sud de cet automne, remporté 32-17 par les visiteurs.
Il a été capable de "changer et faire évoluer l'équipe pour son premier titre de champion du monde, puis changer de jeu et regagner avec le même groupe", avait-il souligné.
Le tout avec en prime un goût prononcé pour les provocations: à peine sorti d'une suspension fin 2021 pour avoir critiqué la prestation d'un arbitre, dans une vidéo de plus d'une heure, il avait récidivé dès 2022, avec une série de tweets sarcastiques se moquant des décisions prises par l'arbitre anglais Wayne Barnes lors de la défaite de son équipe face à la France à Marseille.
L.Harper--AMWN