-
La Bourse de Paris termine en légère baisse, le "spread" au plus haut depuis 2011 en clôture
-
Le Rwanda pressenti pour accueillir le premier centre de migrants expulsés d'Europe
-
Kenya : neuvième cas d'Ebola
-
Zelensky rencontre Witkoff à Oslo pour remettre la diplomatie sur les rails
-
Le prince Harry veut "régler" les désaccords avec sa famille
-
Au Soudan, retourner dans les mines d'or, malgré les frappes égyptiennes meurtrières
-
Le Parlement roumain approuve un gouvernement pro-UE après des mois d'impasse
-
Brésil : Meta dit assurer un traitement égalitaire à Lula et Flavio Bolsonaro
-
Commerces pillés: des cagnottes de soutien virales sur les réseaux sociaux
-
Manifestations : le principal syndicat des livreurs indépendants demande la suspension des commandes dans les zones à risque
-
Une panne électrique sur Google Cloud perturbe les services de plusieurs banques britanniques
-
Merz annonce une manne d'investissements privés pour relancer l'Allemagne
-
Masters 1000 de Paris: l'année de "la confirmation" à la Plenitude Arena, espère Pioline (à l'AFP)
-
Mali: plus d'une quarantaine de civils tués dimanche par des hommes armés, selon des sources sécuritaires et locales
-
Violences : l'État au chevet des commerçants, promet plus de sécurité
-
Masters 1000 de Paris: "on respecte le silence" de Monfils mais "on s'adaptera s'il y a contact", dit Pioline
-
Loin de la crise en France, Macron sécurise des approvisionnements de gazole dans le Golfe
-
Violences en France : le renseignement estime que "l'ultragauche" et "l'extrême gauche radicale" étaient en pointe samedi
-
Wall Street ouvre en baisse, entre IA et résultats d'entreprises
-
Brise-glace et câble sous-marin: l'UE veut renforcer sa présence dans l'Arctique
-
Violences : l'État au chevet des commerçants, les couvre-feux prolongés
-
A Bombay, Rubio parle énergie, commerce et raffinage
-
Mairie de Limoges incendiée : un suspect lié à l'ultragauche interpellé en Haute-Vienne
-
Explosion de la rue de Trévise: le procès de la Ville de Paris s'est ouvert
-
Zelensky à Oslo pour remettre la diplomatie sur les rails avec les émissaires américains
-
Un mort dans les fortes intempéries près de Marseille, la Haute-Corse en vigilance rouge
-
Zelensky attendu à Oslo pour remettre la diplomatie sur les rails avec les émissaires américains
-
Les Fidji accélèrent leur transition énergétique pour sortir des fossiles
-
Violences : l'État "a été défaillant", accuse le président du Medef Patrick Martin
-
努莎・奧貝爾:未見嶄新開局,卻見領導失能——波茨坦市長能否勝任其職?
-
Indonésie : près de deux millions d'hectares brûlés en 2026 jusqu'en septembre
-
17 octobre : Marylise Léon (CFDT) demande de "vraies réponses sociales" sur les revendications exprimées
-
La Bourse de Paris recule, les inquiétudes sur la dette française persistent
-
Colombie: un palais présidentiel bis aux airs de Maison Blanche suscite la controverse
-
17 octobre : Marylise Léon (CFDT) estime qu"on paie cash 10 ans de verticalité", demande de "vraies réponses sociales"
-
Après une nuit "calme", Lecornu annonce de nouveaux couvre-feux pour mardi soir
-
Fnac Darty: la Commission européenne autorise l'OPA du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky
-
Les violences de colons, un sujet embarrassant pour Netanyahu à la veille des élections
-
Des duels à scruter lors des élections américaines de mi-mandat
-
Dans l'Est américain, des riverains face aux millions d'un constructeur de centre de données
-
L'Ukraine lutte pour son approvisionnement en électricité avant l'hiver
-
Ligue des champions : à Paris, le réveil de Kvaratskhelia se fait attendre
-
Ligue des champions : une semaine en or pour Lamine Yamal ?
-
NBA : Wembanyama, l'année pour tout rafler
-
La députée australienne victime d'une attaque a perdu une jambe, selon des médias locaux
-
L'Ukraine accuse Washington de retarder la livraison de missiles
-
Election au Brésil : Meta doit prouver en 24 heures que Lula et Bolsonaro sont traités de la même façon
-
Mali: plus d'une quarantaine de civils tués dimanche par des hommes armés (sources sécuritaires et locales)
-
Brise-glace et câble sous-marin: l'UE dévoile sa stratégie pour l'Arctique
-
Micro chez OpenAI : le juge garde en détention l'ingénieur saoudien, y voit un "talent précieux" pour Riyad
JO: Clément Noël, Paco Rassat, profils différents mais même ambition en slalom
L'un a déjà un immense palmarès, une grande confiance en lui et un titre olympique à défendre. L'autre a éclos cet hiver et se voit encore comme un "outsider". Clément Noël et Paco Rassat sont parmi les favoris pour l'or olympique en slalom lundi.
Les deux slalomeurs ont des profils bien différents mais représentent les dernières chances de médailles pour les Bleus du ski alpin, qui se sont pour l'instant contentés de places d'honneur à Bormio.
. Palmarès
"La comparaison commence ici : il y en a un qui a gagné 15 fois, l'autre deux fois", soulignait en janvier à Wengen Kevin Page, le responsable du groupe technique au sein de l'équipe de France.
Champion olympique en titre, Clément Noël fait partie des meilleurs slalomeurs de tous les temps. A 28 ans, le skieur de Val d'Isère compte 15 victoires en Coupe du monde en slalom (33 podiums), ce qui le place aux 5e rang des hommes les plus victorieux dans la discipline, derrière Alberto Tomba (35), Marcel Hirscher (32), Henrik Kristoffersen (26) et Marc Girardelli (16).
A l'inverse, Paco Rassat, un an de moins, ne compte que deux victoires en Coupe du monde (3 podiums). Avant le début de l’hiver, il n'avait jamais fait mieux que 9e.
"Paco va arriver aux Jeux en n'ayant jamais fait les Jeux. Clément, ce seront ses troisièmes, en ayant gagné une fois. Ce sera forcément deux approches différentes", selon Page.
. Trajectoire
Arrivé sur le circuit Coupe du monde fin 2016 à 19 ans seulement, Clément Noël montre tout son potentiel à 20 ans aux JO-2018 quand il termine quatrième à quatre centièmes du bronze. L'hiver suivant il décroche son premier podium en Coupe du monde et sa première victoire une semaine plus tard, à 21 ans.
"Il est arrivé jeune dans le groupe quand Paco, lui, a mis plus du temps à éclore", note Kevin Page.
Quand Clément Noël rejoint à 15 ans le pôle France d'Albertville, Paco Rassat, lui, entre au pôle espoirs de Moûtiers, moins prestigieux.
Après ses débuts sur le circuit européen en 2018, le skieur des Aillons doit attendre 2022 pour monter sur ses premiers podiums européens. Cette année-là, il découvre aussi la Coupe du monde mais n'inscrira aucun point pendant deux ans.
Il s'installe dans le Top 20 l'année dernière seulement, avant son éclosion en novembre avec une première victoire à Gurgl (Autriche), puis une autre à Adelboden en janvier.
"Je n'ai jamais porté le moindre dossard de leader de ma vie, même en courses régionales (...) C'est dingue", affirmait-il en novembre alors qu’il prenait la tête provisoire du classement du slalom.
. Technique
Clément Noël et Paco Rassat ont des gabarits différents qui ne leur permettent pas de skier de la même manière.
Avec son mètre 91, Noël mesure une dizaine de centimètres de plus que Rassat et que Steven Amiez, autre Français qui fait figure de solide outsider lundi.
"Clément a des grands leviers. Ça a toujours été sa force, il peut raccourcir les courbes, prendre des lignes différentes et faire moins de chemin. Il a vraiment fait évoluer la discipline là-dessus", estime Kevin Page.
"Si Paco fait comme lui, il n'est pas efficace. Lui skie un peu plus en rondeur, de manière un peu plus fluide."
. Confiance
Plus expérimenté, Clément Noël semble particulièrement serein depuis le début de l'hiver.
"Je suis plus mature, j'ai plus de recul sur le ski de compétition" qu'en 2022, assurait-il la semaine dernière, certain de sa capacité à conserver son titre malgré l'immense concurrence en slalom, discipline qui compte une quinzaine de prétendants au podium.
"Forcément il y a de la pression : il faut savoir être présent au moment où ça compte. Ce ne sera pas facile mais je suis sûr d'avoir toutes les armes pour le faire."
A l'inverse, Paco Rassat se voit toujours comme un "outsider", lui qui a longtemps cru qu'il ne pourrait jamais rivaliser avec les meilleurs.
"Maintenant, je me sens plus légitime", a-t-il assuré avant son entrée en lice, conscient qu'avec trois podiums dont deux victoires, on ne pouvait plus parler de "coup de chance".
Malgré tout, "je me considère plus comme un outsider que comme un favori. Je n'ai pas envie de me mettre la pression sur des attentes peut-être trop importantes. Sinon, je vais passer à côté."
G.Stevens--AMWN