-
De vastes zones de récifs coralliens pourraient résister au changement climatique, selon une étude
-
Fonction publique: un assistant IA pour tous les agents de l'Etat
-
"Même à Ouest-France": le premier quotidien français rattrapé par la crise
-
La chanteuse Bonnie Tyler est sortie du coma
-
En Ecosse, des moustiques responsables de l'arrivée d'un nouveau virus sous haute surveillance
-
Anna-Bella Failloux, une chercheuse face à la menace mondiale du moustique
-
Stériliser le moustique-tigre, le pari incertain d'une protection industrielle
-
Les rapaces chassent en fonction de la morphologie de leurs phalanges
-
Antilles: pour sauver leurs bananes, les producteurs comptent sur une nouvelle génération d'OGM
-
Mondial-2026: au tour de l'Argentine de se lancer, avec Messi évidemment
-
La France va investir 655 millions d'euros supplémentaires dans l'IA, annonce Lecornu
-
Réseaux sociaux et plateformes vidéo prennent le pouvoir sur l'info
-
Mondial-2026: accroché par la Nouvelle-Zélande, l'Iran se dit "maltraité"
-
Mondial-2026: c'est le grand jour pour les Bleus
-
Mondial-2026: L'Iran a joué, l'Espagne s'est ratée, aux Bleus de se lancer
-
Japon: la banque centrale relève son taux au plus haut depuis 1995
-
Mondial-2026: l'Iran accroché par la Nouvelle-Zelande, match des symboles en tribunes
-
"C'est l'équipe des mollahs": au Mondial, la sélection iranienne reniée par une partie de son public
-
Le chef de l'ONU attendu en Haïti en "solidarité" avec un peuple qui souffre
-
Près de la moitié des enfants du monde exposés à au moins 3 types d'aléas climatiques, alerte l'Unicef
-
Dernier jour pour l'offre hostile et contestée d'UniCredit sur Commerzbank
-
Boulangers et fleuristes: les débats sensibles autour du 1er-Mai reprennent au Sénat
-
Centrafrique: ouverture du procès de l'ex-président Bozizé pour crimes contre l'humanité
-
Assemblée: le débat sur l'autonomie de la Corse débute dans l'hémicycle
-
Le Parlement en passe d'allonger la durée de rétention d'étrangers jugés dangereux
-
Consigne plastique: le ministre reçoit mardi l'ensemble des parties prenantes
-
La justice examine une remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier
-
L'Europe va donner son ultime feu vert à l'accord commercial avec Trump
-
Au G7, coup de projecteur sur l'Ukraine, éclipsée par l'Iran
-
Mondial-2026: le Sénégal veut surmonter l'absence "regrettable" de ses supporters (dirigeant)
-
Mondial-2026: L'Iran entre en lice, l'Espagne piétine, la Belgique patine
-
Liban: à Nabatiyé, les habitants découvrent leurs commerces et maisons en ruines
-
Trump annonce un meeting politique le 4 juillet pour la fête nationale
-
Accord Iran-USA: Wall Street termine en nette progression, record du Dow Jones
-
Ses oliviers décimés, le sud des Pouilles lutte pour se réinventer
-
La fatigue visuelle, conséquence des écrans pour de nombreux travailleurs
-
Suisse: décès de Philippe Stern, l'ancien président de Patek Philippe
-
Fox parie sur la pub dans le streaming en rachetant la plateforme Roku pour 22 milliards de dollars
-
Armements: l'accès à des stands israéliens à nouveau interdit lors d'un salon en France
-
A69: au Conseil d'Etat, le rapporteur public défend la "raison impérative d'intérêt public majeur"
-
IA: la start-up de Yann LeCun intègre le palmarès des entreprises de la French Tech
-
Un grand hôpital de Montpellier teste l'IA à tous les étages
-
À un an de la présidentielle, CNews sommée par l'Arcom d'élargir les points de vue
-
L'Arcom ordonne à CNews de respecter davantage la diversité des opinions sur son antenne
-
Mondial-2026: Christophe Gleizes "devrait être ici" avec les journalistes sportifs, disent ses parents
-
Le président birman en Chine pour renforcer les liens commerciaux
-
Accord Iran-USA: détente des prix à la pompe, pas encore de retour à la normale
-
KNDS lance un char de transition, le futur programme franco-allemand patine
-
Airbus: une seconde ligne d'assemblage A320 à Toulouse, pour honorer les commandes
-
Le gazole repasse sous la barre des 2 euros le litre en France
Mondial-2026: L'Iran "maltraité" a joué, l'Espagne s'est ratée, aux Bleus de se lancer
L'équipe d'Iran, s'estimant "la plus maltraitée" du Mondial dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, a débuté la compétition par un nul (2-2) contre la Nouvelle-Zélande à Los Angeles, où une partie de son public a conspué le pouvoir, entre protestations hors du stade et symboles exhibés dedans.
A la veille des entrées en lice très attendues de la France et de l'Argentine, il y a par ailleurs eu des surprises lundi: l'Espagne, candidate au titre, a buté sur le Cap-Vert (0-0), la Belgique a sauvé les meubles face à l'Egypte (1-1), tout comme l'Uruguay contre l'Arabie saoudite (1-1).
. L'Iran joue malgré tout
A Los Angeles, les débuts sous haute surveillance de l'Iran contre la Nouvelle-Zélande dans le groupe G ont été précédés de manifestations autour du So-Fi Stadium, où des centaines de personnes issues de la diaspora s'étaient donné rendez-vous pour crier leur opposition à la République islamique.
Comme ils l'ont promis, beaucoup ont agité l'ancien drapeau de l'Iran - celui d'avant la révolution de 1979, orné d'un lion et d'un soleil - que Téhéran ne veut pas voir. Et des spectateurs munis de billets ont pu faire entrer dans le stade ce symbole, en principe interdit par le règlement de la Fifa qui bannit les messages politiques dans ses enceintes sportives.
Parmi les 70.000 spectateurs présents dans les gradins, certains ont été invités par les stadiers à ranger ce drapeau, mais pour mieux le brandir à nouveau ensuite. Téhéran avait menacé de faire arrêter le match s'ils l'exhibaient. Il n'en a rien été.
Sur le terrain, la Team Melli a montré de l'orgueil dans une rencontre rythmée et intense, en revenant au score à deux reprises. Ramin Rezaeian (32e) a répondu au premier but néo-zélandais d'Elijah Just (7e), auteur d'un vain doublé (54e) puisque Mohammad Mohebbi a ensuite égalisé de la tête (64e).
Les Iraniens peuvent espérer sortir de la phase de groupes, mais ils en avaient gros sur le coeur après le match.
"Nous sommes l'équipe la plus maltraitée de toute la Coupe du monde", a asséné le sélectionneur Amir Ghalenoei en référence aux problèmes logistiques et administratifs rencontrés. Outre la nécessité de changer de camp de base à la dernière minute, à Tijuana au Mexique plutôt que dans l'Arizona, les Etats-Unis ont refusé des visas à une quinzaine de membres de sa délégation.
"C'est beaucoup de stress pour les joueurs, nous avons peu de soutien, je pense que la Fifa aurait pu mieux faire", a encore soufflé le capitaine Mehdi Taremi.
. L'Espagne se rate
Championne d'Europe et prétendante au titre mondial, l'Espagne s'est montrée incapable de trouver la faille face au modeste Cap-Vert, malgré l'entrée de sa star Lamine Yamal pour les vingt dernières minutes.
Un coup de massue pour une équipe qui arrivait sûre de sa force. Mais la Roja n'a jamais réussi à se défaire du bloc bas capverdien, qui a parfaitement contenu les coéquipiers de Rodri, sifflés par séquence dans le stade d'Atlanta.
Le gardien du Cap-Vert, Vozinha, n'oubliera jamais ce 15 juin. Il jouait à 40 ans sa première rencontre dans un Mondial et a été désigné homme du match, sans aucune concurrence possible tant il a été héroïque face aux attaquants espagnols.
A Miami, l'Uruguay de Marcelo Bielsa a également été tenu en échec par l'Arabie saoudite et pourra regretter son manque de réalisme sur de nombreuses occasions franches.
Et voilà quatre équipes à égalité avec un point dans ce groupe H.
. La Belgique sauve les meubles
La Belgique de Rudi Garcia, qui restait sur 13 matches sans défaite, en a ajouté un de plus, mais en concédant un nul contre l'Egypte (1-1) à Seattle où Mohamed Salah a guère été en vue.
C'est grâce à Emam Ashour (20e) que les Pharaons ont ouvert le score, avant que leur défenseur Mohamed Hany, mis sous pression par l'entrant Romelu Lukaku, ne marque contre son camp le but égalisateur (66e) pour la Belgique, qui s'est globalement montrée trop brouillonne pour pouvoir s'imposer.
Et dans ce groupe G aussi, les quatre équipes se retrouvent à égalité.
. "Kick off" attendu pour les Bleus
Au sixième jour du Mondial, c'est au tour de la France de se lancer dans le tournoi à 15h00 locales (19h00 GMT, 21h00 française), avec des retrouvailles corsées face aux Sénégalais qui les avaient battus en ouverture de l'édition 2002.
Pour que l'histoire ne bégaie pas à leurs dépens, les Bleus comptent sur un carré qu'on se plait à imaginer magique en attaque, avec la superstar Kylian Mbappé, le Ballon d’Or Ousmane Dembélé, la sensation Michael Olise et le virevoltant Désiré Doué, sur la pelouse du MetLife Stadium à l'ouest de New York.
Tenante du titre, l'Argentine de Lionel Messi débute aussi, à Kansas City contre l'Algérie.
P.Mathewson--AMWN