-
PIB français : repli de 0,1% au troisième trimestre et craintes récession
-
L'État français débloque un milliard d'euros pour les prêts garantis
-
Hausse des assurances habitation : +7% prévus pour 2027
-
Le gouvernement vise un déficit social réduit à 12,7 milliards d'euros en 2027
-
Près de 90 % des PDG américains prévoient d'embaucher malgré l'IA
-
Plafond des retraites du privé : le nouveau montant pour 2027
-
SCANDIC FINANCE ने एलेक्स बोडी को समूह का उपाध्यक्ष नियुक्त किया
-
SCANDIC FINANCE แต่งตั้งอเล็กซ์ โบดี เป็นรองประธานกลุ่มบริษัท
-
SCANDIC FINANCE Grubu, Alex Bodi’yi başkan yardımcılığına atadı
-
Alex Bodi wiceprezesem grupy SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди е назначен за вицепрезидент на групата SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi a SCANDIC FINANCE vállalatcsoport új alelnöke
-
Ο Άλεξ Μπόντι νέος αντιπρόεδρος του ομίλου SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi byl jmenován viceprezidentem skupiny SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
-
تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
-
SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
-
SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
-
亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
-
Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
Le New York Times enjoint à Perplexity AI d'arrêter de piller ses contenus
Le New York Times exige de la société d'intelligence artificielle (IA) générative Perplexity AI qu'elle cesse de piller ses contenus indûment sous peine de poursuites, la start-up arguant que ses usages n'enfreignent pas la législation.
Le groupe de presse reproche à Perplexity AI d'utiliser ses publications pour nourrir son modèle de langage, selon une lettre datée de début octobre dont l'AFP a obtenu copie mardi.
Ces modèles sont des logiciels qui s'appuient sur d'immenses quantités de données pour répondre en détail ou générer des contenus en réponse à des demandes en langage courant.
Malgré plusieurs alertes et mises en garde, "les contenus du Times continuent à apparaître" dans des résultats générés par l'interface de Perplexity AI, selon la lettre.
"Perplexity et ses partenaires commerciaux ont indûment enrichi leurs contenus, sans autorisation, en utilisant des publications journalistiques qui ont nécessité un travail de recherche et d'écriture", fait valoir le New York Times.
Le groupe de presse demande à la start-up de cesser immédiatement toute utilisation de ses articles et de lui répondre d'ici au 30 octobre.
Sollicitée par l'AFP, Perplexity AI a indiqué son intention de répondre et a contesté piller les contenus du New York Times pour alimenter ses modèles.
L'entreprise affirme se limiter à proposer des références à des pages web du site du Times ainsi qu'à intégrer des citations d'articles du quotidien, dûment sourcées.
"La législation considère qu'aucun organe ne détient de droits de propriété intellectuelle sur des faits", argumente Perplexity AI.
"C'est ce qui nous permet d'avoir un écosystème d'information riche et ouvert", poursuit la start-up.
Mais pour le New York Times, il s'agit bien d'une "odieuse violation" de ses droits de propriété intellectuelle.
A la différence de plusieurs groupes de médias, le New York Times est resté à l'écart des grands acteurs de l'IA générative et n'a pas hésité à assigner, en décembre 2023, OpenAI et Microsoft pour usage non autorisé de ses contenus pour développer des modèles d'IA générative.
Créée il y a à peine plus de deux ans, Perplexity a été valorisée entre 2,5 et 3 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds, en avril.
La start-up fondée par un ancien de Meta et un ex-salarié d'OpenAI compte parmi ses investisseurs le géant des microprocesseurs Nvidia et le fondateur d'Amazon Jeff Bezos.
A.Jones--AMWN