-
Au Kirghizstan, la téléréalité au secours de la promotion du sport
-
A New York, des concerts adaptés aux personnes atteintes de démence
-
Mondial-2026: L'Iran entre en scène à Los Angeles, après la démonstration allemande
-
Accord Iran-USA: les Bourses européennes en hausse à l'ouverture
-
Mondial-2026: ambition maximale pour l'Espagne, Yamal doit encore patienter
-
Mondial-2026: la Belgique de Garcia arrive lancée
-
Météo torride à partir de mercredi en France, peut-être une vague de chaleur
-
Bac 2026: coup d'envoi des épreuves écrites de terminale avec la philosophie
-
MMA: à la Maison Blanche, Gane bat Pereira et obtient la ceinture intérimaire UFC des poids lourds
-
Argentine: Taty Almeida, figure des Mères de la place de Mai, est décédée
-
Accord Iran/Etats-Unis: le pétrole dégringole, les Bourses s'envolent en Asie
-
Royaume-Uni: la justice tranche lundi sur l'interdiction du groupe Palestine Action
-
Mondial-2026: l'Iran présente, les Pays-Bas en échec, les Allemands faciles
-
Défense: à Eurosatory, l'Europe se met en posture de guerre
-
Réseaux sociaux: Starmer promet des mesures "audacieuses" pour protéger les enfants
-
Trump face à ses pairs au G7 d'Evian, après l'accord conclu avec l'Iran
-
Argentine: Taty Almeida, figure de la lutte pour les droits humains, est décédée
-
Ukraine: attaque massive sur Kiev, un joyau orthodoxe en feu
-
Mondial-2026: accrochés par le Japon, les Pays-Bas ratent leur entrée
-
Les Etats-Unis et l'Iran parviennent à un accord pour mettre fin à la guerre
-
Top 14: le Stade français impose sa loi à La Rochelle et file en demi-finales
-
Mondial-2026: l'Allemagne étrille les débutants de Curaçao, l'Iran arrive aux USA
-
Mondial-2026: l'Allemagne s'offre un carton d'entrée contre Curaçao (7-1)
-
Top 14: Perpignan bat Provence Rugby et décroche son maintien en spécialiste
-
G7: Macron arrivé à Evian, affrontements à la manifestation des anti
-
Multiples affrontements entre manifestants anti-G7 et police à Genève (journalistes AFP)
-
F1: Hamilton rouge de plaisir
-
A Cuba, le Mondial, une parenthèse bienvenue au milieu de la crise
-
Tour Aura: Del Toro, le mini-Pogacar, prend date à trois semaines du Tour de France
-
Trump regrette les frappes d'Israël sur Beyrouth, pas de signature imminente en vue avec l'Iran
-
Mondial-2026: quels Bleus contre le Sénégal?
-
Mondial-2026: le Maroc s'affirme désormais en prétendant
-
Cyclisme: le Mexicain Isaac Del Toro remporte le Tour Auvergne-Rhône-Alpes
-
Prix de Diane : victoire de l'Irlandaise Diamond Necklace, nouvelle championne d'Europe sur 2.100 mètres
-
Tennis: la "lucky loser" Donna Vekic remporte le Queen's
-
F1: première victoire avec Ferrari pour Hamilton en Catalogne
-
Londres et Tokyo scellent un vaste partenariat économique et technologique
-
Tour Aura: Seixas, un premier accroc en forme d'acte fondateur
-
24 heures du Mans: Toyota vainqueur d'un sprint échevelé contre BMW et Cadillac
-
Mondial-2026: à Los Angeles, la diaspora iranienne prête à perturber les matchs de son équipe
-
Liban: trois morts dans une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth
-
Tour Aura: Paul Seixas abandonne lors de la dernière étape
-
Un répit pour l'économie indonésienne, mais les nuages s'amoncellent
-
Tollé après la suspension de l'IA d'Anthropic aux Etats-Unis, une première
-
Emmanuel Macron, invité du journal de 13H de TF1 lundi en marge du G7
-
Séisme aux Philippines: les fonds marins rehaussés de deux mètres dans certaines zones côtières
-
Il fera plus chaud que fin mai à partir de mercredi, peut-être une vague de chaleur
-
IA, spatial : Macron et Modi consolident leur "partenariat stratégique" avant le G7
-
Roumanie : désignation d'un nouveau Premier ministre chargé de former un gouvernement
-
Michelin mise gros sur les "pneus de l'extrême", une discrète manne financière
Paris face à Trump et Poutine
La France entre Washington et Moscou : quelle stratégie face à Trump et Poutine ? Au lendemain des discussions de Washington du 18 août 2025, la France a précisé sa ligne : soutenir une paix « robuste et durable » pour l’Ukraine, tout en évitant que l’avenir du continent soit décidé sans l’Europe. Paris plaide pour un format de négociation qui inclue pleinement les Européens, afin de garantir non seulement la sécurité de l’Ukraine mais aussi l’architecture de sécurité du continent. Dans cet esprit, l’Élysée pousse des garanties crédibles, assorties d’engagements militaires concrets, plutôt qu’une simple déclaration politique.
Sur la méthode, Paris entend encadrer l’initiative américaine. Si Washington explore des garanties « type Article 5 » sans adhésion de Kyiv à l’OTAN, la France insiste pour que toute discussion sur les lignes de front reste du ressort des Ukrainiens et que l’Europe siège à la table comme partie prenante. Objectif : éviter un tête-à-tête russo-américain qui figerait des gains militaires russes et fragiliserait le droit international, tout en arrimant les États-Unis à un dispositif crédible et partageable par les alliés européens.
Sur le fond, Paris pose deux lignes rouges : pas d’« échange de territoires » imposé à l’Ukraine et pas de « paix de façade » sans filet de sécurité exécutoire. La France soutient des garanties opérationnelles (défense aérienne, munitions, renseignement, formation, maintenance) et un mécanisme de réaction rapide en cas de reprise des attaques russes. Ce socle sécuritaire s’appuie sur les accords bilatéraux conclus avec Kyiv, déjà dotés d’objectifs chiffrés et pluriannuels, et sur une « coalition de volontaires » européens appelée à mutualiser capacités et financement.
Sur les moyens, Paris accélère la montée en puissance industrielle et budgétaire. La loi de programmation militaire 2024-2030 porte l’effort de défense à un niveau inédit et anticipe des hausses supplémentaires pour 2027, avec un accent mis sur la défense sol-air (missiles Aster), l’artillerie (CAESAR), le renseignement, le cyber et le soutien au rythme de production. À court terme, la France poursuit l’appui militaire à l’Ukraine : livraisons de missiles de croisière de longue portée, renforcement de la défense aérienne, transfert et formation sur Mirage 2000-5, ainsi que la production accélérée de munitions. Cet effort s’accompagne d’un volet formation (pilotes, mécaniciens, défense sol-air) et d’un élargissement des chaînes de maintenance.
Face à Donald Trump, Paris adopte un réalisme de coalition : accueillir une implication américaine potentielle dans des garanties de sécurité, tout en préparant l’hypothèse où l’essentiel de la charge – financière, industrielle et opérationnelle – incomberait aux Européens. La ligne française consiste donc à européaniser la mise en œuvre (capacités, financements, dispositifs d’alerte) et à américaniser la crédibilité (dissuasion politique, parapluie de garanties), afin d’éviter toute faille d’exécution.
Vis-à-vis de Vladimir Poutine, la France combine fermeté et canal de dialogue. Paris juge que le Kremlin n’a pas montré, à ce stade, la volonté d’un retrait durable et qu’une normalisation sans garanties tangibles serait une invitation à reprendre l’offensive. D’où l’insistance sur un calendrier conditionné : sécurité d’abord, politique ensuite. Un éventuel sommet trilatéral ne pourrait, selon Paris, aboutir que si les conditions minimales de sécurité sont réunies et si l’Ukraine conserve la main sur ses décisions souveraines.
En Europe, la France pousse une architecture articulée autour de trois piliers :
1) intégration des garanties au cadre euro-atlantique
2) consolidation de l’autonomie stratégique européenne par l’industrialisation de défense
3) mécanisme d’assistance rapide à l’Ukraine adossé à des contributions nationales et à des contrats communs d’armement. Ce triptyque vise à traverser l’incertitude américaine, contenir la menace russe et stabiliser le voisinage oriental.
En somme, « le projet de la France » face à Trump et Poutine n’est ni une alternative à l’OTAN ni un pari sur un tête-à-tête Washington-Moscou. C’est une stratégie de verrouillage : remettre l’Europe à la table des décisions, bétonner des garanties vérifiables pour Kyiv et arrimer les États-Unis à un dispositif où la charge est partagée mais l’exécution, elle, est assurée.
Ourquoi Sarkozy va en Prison
Russie survole l’OTAN, Trump
France reconnaît la Palestine
Kirk assassiné: Trump secoué!
UE et Pologne: Drones abattus
France bloquée: qui gouverne?
Le plan « Riviera » pour Gaza
Flotte US près du Venezuela
Pourquoi changer la Carte?
10 Septembre : Blocage en vue
Plan pour Gaza inquiète