-
Mondial-2026: Christophe Gleizes "devrait être ici" avec les journalistes sportifs, disent ses parents
-
Le président birman en Chine pour renforcer les liens commerciaux
-
Accord Iran-USA: détente des prix à la pompe, pas encore de retour à la normale
-
KNDS lance un char de transition, le futur programme franco-allemand patine
-
Airbus: une seconde ligne d'assemblage A320 à Toulouse, pour honorer les commandes
-
Le gazole repasse sous la barre des 2 euros le litre en France
-
Trump arrivé au sommet G7, Macron veut contribuer à la réouverture d'Ormuz
-
Wall Street ouvre en nette hausse, célèbre l'annonce d'un accord au Moyen-Orient
-
Mondial-2026: Michael Olise, diamant mystérieux
-
Trump très attendu au G7 d'Evian, Macron veut contribuer à la réouverture d'Ormuz
-
Les États-Unis, premier débouché des exportations françaises de vins
-
Droits de douane sur le vin: Macron dit vouloir "une discussion respectueuse mais ferme" avec Trump
-
XV de France: Jefferson Poirot, du "back-to-back" au "come-back"
-
MSF s'inquiète de "dangereuses lacunes" dans la réponse à Ebola en RDC
-
"J'ai tout donné": les lycéens de terminale ont passé le bac philo
-
Mondial-2026: En 2002, "la France ne connaissait pas le Sénégal", se rappellent Fadiga et Trezeguet
-
Mondial-2026: Pour l'Iran, le foot après la paix
-
Les yeux tournés vers une Europe fermée, le voyage en suspens des migrants en Mauritanie
-
Le salon Eurosatory s'ouvre dans une Europe qui se met en posture de guerre
-
Des tribunaux de plus en plus sévères face aux erreurs de l'IA
-
Trump très attendu au G7 d'Evian, après l'accord conclu avec l'Iran
-
San Juan, une province argentine à sec, entre glaciers en souffrance, cultures, et mines à venir
-
Accord Iran-USA salué par la Bourse de Paris, Safran à la fête, TotalEnergies à la traîne
-
"Avons-nous la maîtrise de nos paroles ?": les lycéens de terminale planchent sur le bac philo
-
Mondial-2026: les Japonais et la "culture" des tribunes propres
-
Grèce: les poissons-ballons dévastent la pêche en Crète
-
Au Kirghizstan, la téléréalité au secours de la promotion du sport
-
A New York, des concerts adaptés aux personnes atteintes de démence
-
Mondial-2026: L'Iran entre en scène à Los Angeles, après la démonstration allemande
-
Accord Iran-USA: les Bourses européennes en hausse à l'ouverture
-
Mondial-2026: ambition maximale pour l'Espagne, Yamal doit encore patienter
-
Mondial-2026: la Belgique de Garcia arrive lancée
-
Météo torride à partir de mercredi en France, peut-être une vague de chaleur
-
Bac 2026: coup d'envoi des épreuves écrites de terminale avec la philosophie
-
MMA: à la Maison Blanche, Gane bat Pereira et obtient la ceinture intérimaire UFC des poids lourds
-
Argentine: Taty Almeida, figure des Mères de la place de Mai, est décédée
-
Accord Iran/Etats-Unis: le pétrole dégringole, les Bourses s'envolent en Asie
-
Royaume-Uni: la justice tranche lundi sur l'interdiction du groupe Palestine Action
-
Mondial-2026: l'Iran présente, les Pays-Bas en échec, les Allemands faciles
-
Défense: à Eurosatory, l'Europe se met en posture de guerre
-
Réseaux sociaux: Starmer promet des mesures "audacieuses" pour protéger les enfants
-
Trump face à ses pairs au G7 d'Evian, après l'accord conclu avec l'Iran
-
Argentine: Taty Almeida, figure de la lutte pour les droits humains, est décédée
-
Ukraine: attaque massive sur Kiev, un joyau orthodoxe en feu
-
Mondial-2026: accrochés par le Japon, les Pays-Bas ratent leur entrée
-
Les Etats-Unis et l'Iran parviennent à un accord pour mettre fin à la guerre
-
Top 14: le Stade français impose sa loi à La Rochelle et file en demi-finales
-
Mondial-2026: l'Allemagne étrille les débutants de Curaçao, l'Iran arrive aux USA
-
Mondial-2026: l'Allemagne s'offre un carton d'entrée contre Curaçao (7-1)
-
Top 14: Perpignan bat Provence Rugby et décroche son maintien en spécialiste
Inde-Pakistan : tensions extrêmes
La situation entre l’Inde et le Pakistan s’est dramatiquement aggravée ces derniers jours, atteignant un niveau de tension rarement observé depuis des décennies. À l’origine de cette escalade, un attentat meurtrier survenu dans la région disputée du Cachemire, sous contrôle indien, qui a coûté la vie à 26 personnes, principalement des touristes. Cet acte, qualifié de terroriste par New Delhi, a déclenché une série de mesures radicales de la part de l’Inde, plongeant les deux puissances nucléaires dans une confrontation inquiétante.
L’attaque, perpétrée dans la ville touristique de Pahalgam, a visé des civils sans défense. Selon les autorités indiennes, deux des assaillants seraient des ressortissants pakistanais, et l’acte aurait été revendiqué par un groupe militant, bien que cette revendication n’ait pas encore été officiellement confirmée. Face à ce drame, le gouvernement indien, dirigé par le Premier ministre Narendra Modi, a immédiatement pointé du doigt le Pakistan, l’accusant de soutenir des groupes terroristes opérant au-delà de la frontière. Modi, dans un discours enflammé prononcé dans l’État du Bihar, a promis une réponse sévère, déclarant que les responsables de cet attentat seraient pourchassés « jusqu’au bout du monde » et que le terrorisme ne resterait pas impuni.
En réaction, l’Inde a pris des mesures sans précédent. Le traité des eaux de l’Indus, un accord historique signé en 1960 sous l’égide de la Banque mondiale, a été suspendu par New Delhi. Ce traité, qui régit le partage des ressources hydriques entre les deux pays, est crucial pour le Pakistan, où l’Indus représente une artère vitale pour l’agriculture et l’approvisionnement en eau. La suspension de cet accord a été perçue comme une tentative de frapper le Pakistan à un point sensible, suscitant des craintes d’une crise humanitaire et écologique dans la région. Par ailleurs, l’Inde a ordonné l’expulsion de tous les ressortissants pakistanais présents sur son sol d’ici le 29 avril, a fermé le principal poste frontière entre les deux pays et a suspendu la délivrance de visas pour les Pakistanais. Les diplomates pakistanais ont également été déclarés personae non gratae, tandis que l’Inde a rappelé une partie de son personnel diplomatique d’Islamabad.
Le Pakistan, de son côté, a vivement rejeté les accusations indiennes, qualifiant l’attentat de « regrettable » mais dénonçant son instrumentalisation par New Delhi pour justifier des mesures hostiles. En réponse, Islamabad a fermé son espace aérien aux compagnies aériennes indiennes, suspendu le commerce bilatéral et expulsé des diplomates indiens. Le gouvernement pakistanais, sous la direction du Premier ministre Shehbaz Sharif, a convoqué une réunion d’urgence de son comité de sécurité nationale pour discuter de la situation. Plus inquiétant encore, le Pakistan a averti que toute tentative de l’Inde de perturber l’approvisionnement en eau serait considérée comme un « acte de guerre », promettant une riposte « avec toute la puissance nationale ».
Le Cachemire, au cœur de cette crise, reste un point de friction majeur entre les deux nations. Depuis la partition de 1947, cette région himalayenne est revendiquée par les deux pays, qui en contrôlent chacun une partie. Les tensions y sont quasi permanentes, ponctuées d’affrontements armés et d’actes de violence. L’Inde maintient une forte présence militaire dans sa zone, avec près d’une demi-million de soldats déployés pour contrer les insurrections. Le récent attentat a exacerbé les ressentiments, donnant lieu à des manifestations anti-pakistanaises dans la ville indienne de Jammu, où des habitants ont appelé à une réponse musclée contre les groupes armés.
La communauté internationale observe la situation avec une inquiétude croissante. Des experts craignent que cette escalade ne dégénère en un conflit ouvert, d’autant que l’Inde et le Pakistan sont tous deux dotés de l’arme nucléaire. Les appels à la désescalade se multiplient, mais les discours belliqueux des deux côtés laissent peu de place à l’optimisme. La suspension du traité de Simla, un accord de paix clé signé en 1972 qui fixe notamment la ligne de contrôle au Cachemire, par le Pakistan, ajoute une nouvelle couche de complexité à la crise.
Alors que les deux nations se toisent à travers une frontière lourdement militarisée, le spectre d’une confrontation majeure plane sur la région. Les prochaines heures seront cruciales pour déterminer si la diplomatie peut encore éviter une catastrophe ou si l’Inde et le Pakistan s’engageront sur une voie sans retour.