-
Wall Street en forte baisse après le statu quo de la Fed, les taux obligataires s'envolent
-
Le mégafeu de Gironde n'a "pas progressé", un retour à la "normale" envisageable
-
Trump avertit qu'il va frapper "fort" l'Iran
-
Les ventes de Renault soutenues par les partenariats et l'électrique au 1er semestre
-
Wall Street clôture en forte baisse après le statu quo de la Fed
-
La Russie réclame l'arrestation du patron de Telegram, accusé de "complicité de terrorisme"
-
Fibre Excellence: les salariés de Tarascon en colère après la liquidation de l'usine
-
Airbus retrouve de l'élan, la crise des moteurs Pratt & Whitney s'atténue
-
Malgré une inflation élevée, la Fed fait le choix de temporiser
-
Le mégafeu de Gironde attisé par la chaleur mais "net rafraîchissement" attendu jeudi
-
Personnes dénudées par l'IA sur Hugging Face: la Haute-commissaire à l'enfance saisit la Commission européenne
-
La Bourse de Paris finit en baisse, entre résultats, Moyen-Orient et tech en recul
-
Après un remaniement chaotique, le chancelier allemand promet de "mieux faire"
-
L'ex-conseiller Covid Anthony Fauci refuse de répondre à nouveau au Sénat américain
-
La canicule est de retour et se déplace vers le Sud-Est
-
Airbus retrouve de l'élan après un début d'année poussif dans les livraisons d'avions
-
Stations-service, pharmacies, ports... Cuba ouvre de nombreux secteurs au privé
-
Chikungunya: un premier cas autochtone identifié cette saison en France
-
Megafeu: sur la presqu'île huppée du Cap-Ferret, les derniers irréductibles
-
La sécheresse frappe les Balkans, le Danube au plus bas en Serbie
-
Le gouvernement souhaite créer une "filière" des industriels impliqués dans la lutte contre les incendies
-
Les marchés encaissent une flambée des prix du pétrole et une vague de ventes dans la tech
-
Levée de boucliers contre la Fifa, sommée de renoncer aux investissements privés
-
Trump avertit qu'il va frapper "fort" l'Iran, après des attaques contre des bases américaines
-
Wall Street ouvre en baisse, minée par l'envolée du pétrole
-
Accusée d'être une "propagandiste" du Kremlin, la chroniqueuse russe Xenia Fedorova visée par un arrêté d'expulsion
-
Xenia Fedorova, la Russe que la France veut expulser
-
En Gironde, le mégafeu à la merci de la chaleur et des vents
-
La canicule est de retour, jusqu'à 42°C dans le Sud-Ouest
-
Au coeur du centre européen qui orchestre la lutte contre les incendies
-
Bourse: Wall Street et l'Europe tempèrent la chute de l'IA à Séoul
-
Vent et chaleur attisent le mégafeu en Gironde
-
Corps de bébés retrouvés à Orange: la mère et son compagnon placés en garde à vue
-
En Syrie, des Kurdes déplacés attendent toujours de rentrer chez eux
-
Incendies en Espagne : avec une "situation favorable", des dizaines de milliers d'évacués rentrent chez eux
-
La population de tigres continue d'augmenter au Népal, avec 429 individus
-
Irak, Arabie saoudite: la guerre au Moyen-Orient se propage
-
La Bourse de Paris orientée à la baisse
-
Bourse: chute de l'IA à Séoul, l'Europe entre bons résultats et hausse du pétrole
-
Incendie en Gironde: nuit calme, mais vent et chaleur menacent
-
Incendies en Espagne: des milliers de personnes ont regagné leur domicile près de Madrid
-
Mégafeu en Gironde: nuit calme, mais vent et chaleur menacent
-
SK hynix: le bénéfice net bondit de 1.242% au 2T à 56 milliards d'euros, porté par le boom de l'IA
-
Reprise des frappes au Moyen-Orient, le pétrole repart à la hausse
-
Séisme au Japon: 13 morts, des personnes toujours piégées dans un centre commercial effondré
-
Venezuela: opposition et pouvoir dans la rue avant le début du dialogue politique
-
Séisme au Japon: cinq morts, des personnes toujours piégées dans un centre commercial effondré
-
Nouvelles frappes iraniennes après la rencontre entre Trump et Netanyahu
-
Séisme au Japon : trois morts, dont deux dans l'effondrement d'un centre commercial
-
Marchés mondiaux: les puces délaissées, le pétrole glisse encore
La Birmanie conteste la compétence de la CIJ dans l'affaire des Rohingyas
La junte au pouvoir en Birmanie a contesté lundi devant les juges la compétence de la Cour internationale de justice (CIJ) pour se prononcer sur l'accusation de génocide contre les Rohingyas, minorité musulmane du pays.
La délégation birmane, qui remplace l'ex-dirigeante civile Aung San Suu Kyi devant la plus haute instance judiciaire des Nations unies, estime que la requête, déposée par la Gambie au nom de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), n'est pas recevable.
"La Birmanie ne cherche pas à entraver le fonctionnement judiciaire de la Cour, au contraire", elle cherche à assurer le respect du bon cours de la justice, a déclaré devant les juges Ko Ko Hlaing, le ministre de la Coopération internationale, qui a fait le déplacement.
Créée après la Seconde Guerre mondiale et basée à La Haye, aux Pays-Bas, la CIJ tranche les différends entre des États.
"La Birmanie soutient que la Cour n'est pas compétente et que la requête est irrecevable car le véritable requérant dans cette procédure est l'Organisation de la coopération islamique" (OCI), a déclaré Christopher Staker, avocat de la délégation birmane.
"Seuls les États ont la qualité de se présenter devant la Cour", or "l'OCI est une organisation internationale, pas un État", a ajouté M. Staker.
- "État mandataire" -
"Il ne peut pas être possible pour une organisation internationale de porter une affaire devant la Cour en utilisant un État comme requérant mandataire", a poursuivi M. Staker.
Environ 850.000 Rohingyas vivent dans des camps de fortune au Bangladesh, après avoir fui en 2017 une répression militaire sanglante dans leur pays à majorité bouddhiste. Quelque 600.000 autres restent dans l'Etat Rakhine, en Birmanie.
La Gambie, pays musulman qui avait déposé sa requête au nom de l'OCI, accuse le pouvoir birman de violer la Convention des Nations unies sur le génocide de 1948.
La Gambie présentera ses contre-arguments mercredi devant la CIJ. Les jugements de la Cour sont contraignants mais elle ne dispose d'aucun moyen réel pour les faire appliquer.
Mme Suu Kyi avait elle-même présenté les arguments de la Birmanie devant la CIJ fin 2019 lorsque l'affaire avait été entendue pour la première fois, mais elle a depuis été évincée de la tête du gouvernement birman par le coup d'État militaire du 1er février 2021.
La lauréate du prix Nobel de la paix, qui avait été critiquée par des ONG de défense des droits humains pour son implication dans la persécution des Rohingyas, est désormais assignée à résidence dans son pays par les mêmes généraux qu'elle a défendus à La Haye.
- Répression sanglante -
Avant l'audience de lundi, le "gouvernement d'unité nationale" birman, fondé par des parlementaires déchus entrés en clandestinité, a estimé que c'était lui, et non la junte, qui était "le représentant approprié de la Birmanie à la CIJ dans cette affaire".
Il rejette en outre les "objections préliminaires" de la junte, estimant que la Cour devrait passer à l'étude de l'affaire sur le fond.
Ce "gouvernement d'unité nationale" n'est cependant reconnu par aucun gouvernement étranger et est considéré par la junte comme "terroriste".
L'affaire de génocide présumé sur laquelle la CIJ doit statuer a été compliquée par le coup d'Etat qui a évincé Mme Suu Kyi, déclenché des manifestations de masse et entraîné une répression sanglante, avec plus de 1.500 civils tués d'après un observatoire local.
Mme Suu Kyi doit elle-même être jugée en Birmanie pour une série de chefs d'accusation qui pourraient lui valoir plus de 150 ans de prison.
burs-cvo/def
Ch.Kahalev--AMWN