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Pétrolier de la flotte fantôme russe: des militaires français toujours à bord, gardes à vue prolongées
Des militaires français se trouvent toujours jeudi matin à bord d'un pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné au large de Saint-Nazaire, repéré au large du Danemark au moment où des drones suspects y perturbent le trafic aérien mais visé pour l'instant par une simple enquête pour "délits maritimes".
Lors d'un sommet à Copenhague, le chef de l'Etat Emanuel Macron a appelé jeudi les Européens à "accroître la pression" sur la flotte fantôme russe avec des contrôles, en citant en exemple l'arraisonnement du navire au large des côtes françaises.
Deux membres d'équipage du "Boracay" ont été placés mardi en garde à vue dans le cadre de l'enquête par le parquet de Brest et ces mesures "concernant les personnes se présentant comme le commandant du navire et son second" ont été prolongées mercredi, a indiqué jeudi matin à l'AFP le procureur de la République de Brest, Stéphane Kellenberger.
La garde à vue peut durer jusqu'à 48 heures, à la suite de quoi il revient à un juge de décider d'un éventuel placement en détention.
Baptisé "Pushpa" ou "Boracay", le navire de 244 mètres de long, battant actuellement pavillon du Bénin, est sous sanctions européennes pour son appartenance à la flotte utilisée par Moscou afin de contourner les sanctions occidentales contre ses ventes de pétrole.
Selon une analyse AFP des données du site maritime spécialisé VesselFinder, le pétrolier a en effet navigué au large des côtes danoises lorsque le pays enregistrait les survols de drones. Le 22 septembre, un premier survol avait entraîné la fermeture de l'aéroport de Copenhague. De nouveaux survols de plusieurs aéroports et d'une base militaire ont eu lieu le 25 septembre.
Leur origine reste jusqu'à présent inconnue mais les autorités danoises ont pointé du doigt la Russie, déjà accusée d'être derrière l'incursion d'une vingtaine de drones dans le ciel polonais début septembre et de trois avions de combat dans l'espace aérien estonien quelques jours plus tard.
- "enquête de pavillon" -
Le parquet de Brest a ouvert une enquête pour "défaut de justification de la nationalité du navire/pavillon" et "refus d'obtempérer" du pétrolier, des "délits maritimes" signalés lundi par le préfet maritime de l'Atlantique. Ces infractions sont passibles d'un an de prison et 150.000 euros d’amende, selon le parquet.
L'enquête ne porte pas directement à ce stade sur les soupçons pesant sur le navire qui, selon le site spécialisé The Maritime Executive, a pu servir de "plateforme de lancement" ou comme "leurre" dans les récents survols de drones qui ont perturbé le trafic aérien danois.
Interrogé sur ce point mercredi en marge d'un sommet européen à Copenhague, le président Emmanuel Macron a appelé à rester "très prudent".
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a adressé jeudi sur X ses "remerciements à nos commandos Marine et aux équipages de la Marine nationale qui sont intervenus ce week-end à bord d'un pétrolier de la flotte fantôme russe, actuellement au mouillage au large de Saint-Nazaire, dans le cadre d'une enquête de pavillon".
Les militaires français qui ont arraisonné le pétrolier étaient "toujours à bord" jeudi matin, a précisé à l'AFP une source militaire.
Le "Boracay" a changé de nom et de pavillon à de nombreuses reprises avec des immatriculations successives au Gabon, aux îles Marshall ou en Mongolie, selon le site www.opensanctions.org
Que venait faire ce navire fantôme au large de Saint-Nazaire ? "Au vu des infractions constatées, le bateau s'est vu demander de changer de cap", a expliqué à l'AFP une source militaire française. Le pétrolier s'est dérouté vers les côtes françaises au moment où il a été interrogé et arraisonné, a ajouté cette source.
Le droit maritime international autorise un bâtiment militaire à interroger les bateaux qu'il croise et à demander à embarquer sur un bateau qui n'a pas de pavillon, en vertu de la protection du trafic maritime. Dans le cas du pétrolier fantôme russe, "un bâtiment de la marine qui était sur zone a été incité (par les autorités, ndlr) à poser des questions sur le pavillon de ce bateau."
Outre l'Union européenne, le navire est sous sanctions du Canada, de la Suisse, de la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni.
aag-dab-mra-ban/et/chl
L.Harper--AMWN