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La mémoire du pasteur noir Jesse Jackson, figure des droits civiques, saluée aux Etats-Unis
De Donald Trump à Barack Obama, la classe politique américaine a salué mardi la mémoire du pasteur noir Jesse Jackson, figure de la lutte pour les droits des Afro-Américains et personnalité démocrate, mort à 84 ans.
Soulignant son "engagement indéfectible en faveur de la justice, de l'égalité et des droits humains", ses proches ont annoncé sur les réseaux sociaux qu'il avait rendu mardi son dernier souffle "paisiblement, entouré par sa famille."
En tentant deux fois d'être candidat à la présidentielle dans les années 1980, Jesse Jackson "nous a montré la voie", a salué Barack Obama, qui s'est appuyé sur cette expérience pour devenir en 2009 le premier Afro-Américain à accéder à la Maison Blanche.
Toute sa vie, le révérend Jackson a pris une place considérable dans la lutte pour l'égalité raciale aux Etats-Unis, devenant une figure de l'histoire récente du pays.
Présent à Memphis lorsque Martin Luther King y a été assassiné en 1968, il a assisté 40 ans plus tard à la victoire de Barack Obama: des images le montrent alors les larmes aux yeux, dans la foule des partisans du démocrate célébrant sa victoire électorale à Chicago.
C'est dans cette ville que Jesse Jackson était installé et qu'un hommage public sera prochainement organisé. Aucune date n'a encore été communiquée.
- "Force de la nature" pour Trump -
En 1984 et 1988, il avait par deux fois tenté d'emporter la primaire démocrate pour l'élection présidentielle, deux campagnes dépourvues de succès mais qui avaient marqué. Lors de sa seconde tentative, il avait frappé les esprits avec un discours sur le "socle commun", exhortant les Américains à se rassembler.
"Avec ses deux campagnes pour la présidence, il a posé les bases de ma propre campagne pour le plus haut poste du pays", a écrit Barack Obama sur X. "Le révérend Jackson a aussi ouvert des possibilités pour les Afro-Américains et a inspiré tant de personnes, dont nous-mêmes", a-t-il ajouté dans un texte co-signé avec son épouse Michelle.
L'actuel président Donald Trump a lui salué une "force de la nature", "quelqu'un de bien" qui "avait l'intelligence de la rue."
Le républicain s'est pourtant montré critique du mouvement des droits civiques, dont Jesse Jackson était une figure, estimant notamment en janvier que les politiques en faveur de la diversité qui en ont découlé avaient conduit à ce que les personnes blanches soient "très mal traitées".
Jesse Jackson était "l'un des plus grands patriotes de l'Amérique", a estimé Kamala Harris, première vice-présidente noire des Etats-Unis, battue par Donald Trump lors de la présidentielle de 2024.
L'ex-président démocrate Joe Biden a quant à lui souligné sur X que le pasteur "croyait au plus profond de lui" à l'idée que tous les êtres humains naissent égaux et méritent d'être traités comme tels, dans un pays à l'histoire marquée par l'esclavage.
- Médiateur international -
En 2021, Jesse Jackson s'était tenu aux côtés de la famille de George Floyd, tué par un policier blanc et devenu un des symboles du mouvement antiraciste "Black Lives Matter".
Né en Caroline du Sud en 1941, Jesse Jackson était un excellent élève dans son lycée ségrégué avant de rejoindre l'université au moment où le mouvement pour les droits civiques prenait son envol aux Etats-Unis.
Il n'a pas 20 ans quand il participe à son premier sit-in et sera de ceux qui, en 1965, marcheront entre Selma et Montgomery, dans le Sud profond, pour défendre l'accès au vote des Afro-Américains.
Le pasteur, père de six enfants, s'est ensuite imposé comme médiateur et envoyé spécial dans plusieurs conflits internationaux majeurs.
Fervent militant de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud, il a servi dans les années 1990 d'émissaire du président Bill Clinton pour l'Afrique. Et s'est investi en Syrie, en Serbie ou encore en Irak, notamment pour faire libérer des prisonniers américains.
Il avait révélé en 2017 être atteint de la maladie de Parkinson, qu'il avait qualifiée de "défi physique" tout en poursuivant ses activités.
L.Davis--AMWN