-
Avalanche au Pakistan: dix disparus dont l'alpiniste Nirmal Purja
-
Gironde: "la fin du feu, mais le début de la crise", redoutent les habitants
-
Avec les frappes ukrainiennes, la saison "gâchée" du secteur touristique en Crimée annexée
-
Les derniers éléphants du zoo de Johannesburg au coeur d'une féroce bataille judiciaire
-
Après l'incendie dans le sud-ouest de la France, des habitants redoutent "le début de la crise"
-
Trêve à Gaza: le Hamas consent à un accord sur le désarmement
-
Argentine: Milei veut une banque centrale rigoriste et un "shutdown" en cas de déficit
-
Venezuela: premiers dynamitages d'immeubles touchés par le séisme
-
Trump annonce un accord sur le désarmement du Hamas à Gaza
-
Au Maroc, des milliers de personnes rassemblées près de la frontière avec Ceuta
-
L'industrie pétrolière récolte les fruits de la guerre, mais anticipe un contrecoup politique
-
Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent, pour la dernière de Tim Cook
-
Amazon monte encore en régime sur le "cloud", côté revenus comme dépenses, le marché enthousiaste
-
Investisseurs privés à la Fifa: l'UEFA sort la menace d'un boycott des Coupes du monde
-
Afflux de migrants à Ceuta, neuf morts
-
Apple dépasse les attentes au 3e trimestre, les ventes d'iPhone en forte hausse
-
Amazon dépasse les attentes au deuxième trimestre, accélère encore sur le "cloud"
-
Wall Street repart de l'avant, portée par la tech
-
Neuf morts durant l'entrée massive de migrants à Ceuta, Madrid envoie l'armée
-
Le Pakistan fait état de négociations entre Washington et Téhéran
-
Espagne : "urgence humanitaire" à Ceuta après l'entrée massive et illégale de migrants
-
Des tigres imperturbables mais des soigneurs terrifiés: un zoo près de Madrid face à l'avancée du feu
-
A la Bourse de Paris, seuls ont compté les résultats
-
Nouveaux bombardements russes sur l'Ukraine, une famille décimée
-
Kenya: le décès de 15 éléphants en un mois attribué à l'absorption de cyanure, selon l'enquête
-
Le faible niveau du Danube révèle des ossements de mammouth en Bulgarie
-
Varsovie accuse Moscou après la chute d'un missile en Pologne
-
Hautes-Alpes: trois personnes seront jugées pour avoir abattu des loups illégalement
-
Grèce: 300 pompiers face aux incendies en Crète, 8.000 évacués
-
Autoriser ou non à chasser les animaux ayant survécu aux incendies ? Le débat monte
-
Wall Street ouvre dans le vert, la tech mène la danse
-
Automobile: l'électrique représentera près d'un tiers des ventes en 2026, estime l'AIE
-
En Gironde, un "cap" franchi dans la lutte contre le mégafeu
-
IA : pour rester dans la course, l'UE lance un appel d'offres géant
-
Angleterre: 2.877 décès liés aux canicules de mai et juin
-
La centrale nucléaire de Golfech arrêtée pour la 3e fois de l'été
-
Démographie : toujours moins de bébés en France, à mi-2026
-
Après le feu, le méticuleux travail des enquêteurs experts
-
Société Générale, ovationnée en Bourse, affiche un deuxième trimestre record
-
Campari, le roi du spritz à la conquête de l'Ouest
-
Ebola: le vaccin "le plus prometteur" selon l'OMS va être développé par un groupe singapourien
-
En Gironde, optimisme et vigilance face au mégafeu "stabilisé"
-
Air France-KLM compense presque la hausse des prix du carburant avec sa croissance
-
Grèce: les pompiers à la lutte avec un incendie en Crète
-
L'assaillant de Salman Rushdie reconnu coupable de terrorisme
-
En Corée du Sud, des enquêtrices du web pour contrer les deepfakes pornographiques
-
Adidas décroche en Bourse malgré le succès de son pari sur le football
-
Le groupe de K-pop BTS renonce aux Grammy Awards après l'introduction d'une nouvelle catégorie
-
Décès lors d'un soin esthétique clandestin : deux femmes en détention provisoire
-
Fibre Excellence : dernier sursis avant liquidation pour l'usine de Saint-Gaudens
Foisonnement de théories du complot après la photo retouchée de Kate
Est-elle en train de divorcer? De se remettre d'une opération de chirurgie esthétique? Ou est-elle même vivante? La photo qui avait pour ambition de rassurer le public sur l'état de santé de la princesse Kate, a eu l'effet inverse, nourrissant les spéculations les plus folles.
Les excuses de la princesse de Galles, qui s'est attribuée lundi la responsabilité d'un cliché "édité" publié à l'occasion de la Fête des mères britannique dimanche, ont fait flamber les rumeurs à son sujet.
Dans un bref message publié sur les réseaux sociaux, Kate Middleton a dit s'être essayée "à l'édition" et être à l'origine des multiples retouches qui ont conduit au retrait de son portrait, tout sourire et entourée de ses trois enfants, par cinq des plus grandes agences de presse, dont l'AFP, qui l'avaient publié.
Ce fiasco a donné lieu à un nouveau flot de théories sur l'épouse de l'héritier de la couronne britannique, agrégées en ligne sous le nom "Katespiracy", pour Kate et "conspiracy".
Ces rumeurs, nourries par l'absence de la princesse qui n'a pas été vue en public depuis Noël et a subi une opération abdominale en janvier, avaient commencé bien avant la publication de la photo.
Pour certains, Kate se remet d'un trouble de l'alimentation ou récupère d'une chirurgie esthétique. Pour d'autres, son absence est le signe que son mariage avec le prince William bat de l'aile.
D'autres, enfin, se demandent si elle est encore en vie.
La publication du cliché par le palais de Kensington devait calmer les rumeurs et rassurer. Mais des utilisateurs des réseaux sociaux ont rapidement relevé des incohérences, telles que le mauvais alignement de la fermeture éclair de la veste de Kate.
Le fait que la princesse ait reconnu une manipulation, sans pour autant publier le cliché original, ni expliquer les raisons de cette édition, n'a fait que renforcer les doutes des internautes.
- Arbuste -
"La morale de l'histoire d'une photo royale éditée est simple: (il faut) tout dire", plaide Simon Jenkins, chroniqueur au Guardian. "À ce stade, la protection de la vie privée ne marche pas. Elle alimente les rumeurs, les commérages et les inventions".
Du fait de l'absence d'informations transparentes au sujet de Kate, de nombreux internautes participent à un jeu de devinettes, se demandant ce que le palais pouvait bien cacher.
"Chaque famille cache un secret", peut-on lire sur une image qui a circulé sur X (anciennement Twitter), faisant la promotion d'un faux documentaire Netflix intitulé "Le complot royal: la disparition de Kate Middleton".
Sur la plateforme, nombre d'utilisateurs émettent leurs doutes sur le fait que la princesse soit à l'origine de l'édition de cette photographie.
Pour percer le mystère du cliché, certains sont allés jusqu'à solliciter des horticulteurs pour savoir si l'arbuste visible dernière Kate pouvait être aussi feuillu à cette période de l'année, quant d'autres pointent l'absence d'alliance visible à son doigt.
Certains observateurs ont eux avancé, avec une pointe d'humour, que la princesse avait pu abandonner sa famille pour suivre un cours intensif de Photoshop, logiciel d'édition d'image.
Les appels de défenseurs de la monarchie à laisser la princesse tranquille et à respecter sa vie privée sont eux tombés dans l'oreille d'un sourd.
Cette explosion de posts au sujet de Kate réussit à capter l'attention de couches de la population se tenant habituellement à l'écart des ragots royaux, et n'est pas sans rappeler l'effet Streisand pointent des observateurs. Cet effet médiatique consiste en la sur-diffusion d'une information qu'une personne cherchait à l'origine à cacher.
Un nouveau cliché pris par des photographes royaux lundi après-midi montre Kate dans une voiture aux côtés du prince William et a été immédiatement dénoncé comme manipulé sur les réseaux sociaux.
- Transparence -
L'aveu de la princesse sur ce cliché manipulé survient par ailleurs dans un contexte de fortes préoccupations concernant les fausses images, notamment du fait des récents progrès de l'intelligence artificielle (IA) générative.
"Les gens ont aujourd'hui un sentiment généralisé de confusion malsaine, de suspicion et de méfiance", relève l'écrivain Charlie Warzel dans le journal the Atlantic.
"Comme le montre le fiasco de cette photo royale, l'ère des deepfakes (images, audios ou vidéos manipulés numériquement, NDLR) n'a pas besoin d'être alimentée par l'IA générative, un Photoshop hâtif suffit".
La polémique pousse l'opinion publique à s'interroger sur les précédentes images diffusées par la monarchie, des médias tels que CNN ayant annoncé être en train d'examiner toutes les photos transmises précédemment par le palais de Kensington.
Et ce climat de méfiance donne lieu à de nouveaux appels à la transparence adressés aux membres de la famille royale, qui ont une longue tradition de secrets.
En début d'année, le roi Charles III, 75 ans, a été salué pour avoir annoncé publiquement souffrir d'un cancer, même s'il n'a pas précisé de quel type.
"Si les membres de la famille royale veulent vraiment transmettre des valeurs importantes au pays, ils devraient commencer par revoir leur approche des médias en faveur d'une transparence (et) d'une honnêteté scrupuleuse", estime Catherine Mayer, autrice d'une biographie sur le roi.
"Ils devraient s'opposer à la désinformation, et non l'alimenter".
G.Stevens--AMWN