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Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
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تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
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SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
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SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
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亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
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Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
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Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
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Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
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Pas de retour en prison pour les braqueurs de Kim Kardashian, "satisfaite" du verdict
Pas de retour en prison pour les "papys braqueurs" de Kim Kardashian: la cour d'assises de Paris a prononcé des peines allant jusqu'à trois ans de prison ferme au procès du braquage de la star américaine à Paris en 2016, et estimé qu'aucun d'eux ne devait remettre les pieds en détention.
"Les peines sont assez peu sévères", a reconnu le président David De Pas, alors que l'accusation avait réclamé 10 ans de prison à l'encontre des braqueurs entrés dans l'hôtel de Kim Kardashian la nuit du 2 au 3 octobre 2016.
"Elles ont été pensées à distance de cet évènement grave", en prenant en considération "le temps écoulé" - neuf ans, et l'état de santé des principaux protagonistes qui "interdit éthiquement d'incarcérer quiconque", a déclaré le président devant des accusés émus.
Après la levée de l'audience, les accusés ont enlacé leurs proches, quittant peu à peu la salle d'audience en emportant leurs sacs et valises qu'ils avaient préparés dans l'éventualité d'une incarcération.
Kim Kardashian s'est immédiatement dite "satisfaite" du verdict tout en disant vouloir "tourner la page". "Je suis profondément reconnaissante envers les autorités françaises d'avoir rendu justice dans cette affaire. Ce crime a été l'expérience la plus terrifiante de ma vie", a expliqué la reine des influenceuses dans une déclaration transmise par ses avocats.
L'accusé Didier Dubreucq, 69 ans, qui suit en ce moment une chimiothérapie et a dû être hospitalisé ces derniers jours, a écopé d'une peine de sept ans dont deux ferme (couverts par le temps qu'il a passé en détention provisoire), comme Yunice Abbas, 71 ans, déjà opéré du coeur en détention provisoire et souffrant de la maladie de Parkinson.
"Vous avez fait du mal", "vous avez traumatisé de façon sans doute durable", a insisté le président en s'adressant aux accusés. Même si "vous n'avez pas frappé, vous avez fait peur". Mais "aucun d'entre vous n'a fait parler de lui sur ces neuf années", et "vous avez globalement reconstruit votre vie et fait les démarches pour vous réinsérer".
- Deux acquittements -
La cour a enfin acquitté Gary Madar (le frère du chauffeur de Kim Kardashian) et son ami Florus Héroui, considérant, contrairement à l'accusation, qu'il n'y avait pas eu de "taupe" ayant donné de précieuses informations sur l'emploi du temps de Kim Kardashian à Paris, et qu'ils n'avaient donc rien à voir avec cette affaire.
Au moment des faits avait au contraire insisté l'accusation mercredi, les accusés étaient "des braqueurs chevronnés du grand banditisme" au casier judiciaire chargé, pas des "pieds nickelés". "La réalité, c'est qu'ils ont monté un coup et qu'ils ont réussi", avait martelé l'avocate générale Anne-Dominique Merville.
Quand elle est venue témoigner la semaine dernière, Kim Kardashian avait accepté les excuses du principal accusé Aomar Aït Khedache.
"Je vous pardonne" même si "ça ne change rien au traumatisme", "je crois à la deuxième chance", lui a dit émue celle qui étudiait le droit depuis six ans et a enfin obtenu son diplôme, comme elle l'a annoncé jeudi sur les réseaux sociaux à ses 356 millions de followers.
La foule des grands jours - dont quelque 500 journalistes de tous les pays - était venue au palais de justice pour la voir en chair en et en os.
"Hi, I'm Kim Kardashian", s'est-elle présentée à la barre, dans une tenue parfaitement inhabituelle en ces lieux: robe tailleur noire haute-couture, et comme un pied de nez, un collier de diamants à trois millions de dollars et une bague ressemblant fortement à l'énorme caillou, "the ring", qu'elle exhibait en 2016 sur internet et que les malfrats lui avaient réclamé d'un fort accent français.
Pendant plus de quatre heures - elle avait fini par enlever discrètement ses talons - elle a décrit sa "certitude de mourir", d'être "violée" cette nuit-là, ses supplications pour qu'elle puisse revoir ses enfants.
Puis elle avait quitté la cour. Et repris le fil de sa vie postée sur Instagram, selfies de luxe devant le Ritz ou en péniche sous la Tour Eiffel, entre champagne et fourrures, à mille lieux de ses "papys braqueurs".
A.Jones--AMWN