-
Le Sénégal accueille la flamme olympique des Jeux de la Jeunesse
-
Athlétisme: Jefferson-Wooden patronne du 100 m, Werro déroule à Budapest
-
La Mostra de Venise récompense "Woman Unknown" et remet les femmes en haut de l'affiche
-
"C'était une promesse": Céline Dion, bouleversée, retrouve la scène après six ans d'absence
-
Le palmarès de la 83e Mostra de Venise
-
John Malkovich, un acteur singulier à la carrière éclectique
-
Basket: Gabby Williams, capitaine sereine des Bleues en mission au Mondial
-
Allemagne: des dizaines de milliers de personnes manifestent contre l'extrême droite
-
Angleterre: des centaines de manifestants anti-migrants défilent à Portsmouth
-
Tour d'Espagne: la résurrection de Mikel Landa, Enric Mas touche au but
-
Women XV World Séries: les Bleues subissent la loi des Néo-Zélandaises
-
Le patron d'Anthropic veut ralentir sur l'IA, Musk et Altman le soutiennent
-
Zelensky prêt à rencontrer Poutine au G20 à Miami, le Kremlin refuse
-
"Encore un soir": Céline Dion s'apprête à remonter sur scène, devant des fans bouillants
-
Top 14: Pau et Lyon enchaînent et prennent la tête
-
Ouganda: derniers hommages au "plus jeune roi" du monde, la succession en toile de fond
-
Basket: les Bleues écartent l'hôte allemand pour s'offrir une première finale mondiale
-
Top 14: Gourgues, "se renouveler pour continuer à mettre le désordre"
-
Trump crée la surprise en plaidant pour une Irlande "unifiée"
-
F1: Lando Norris partira en pole position lors du Grand Prix d'Espagne
-
F1: McLaren "progresse très bien" en vue de 2027, dit son directeur technique à l'AFP
-
Le patron d'Anthropic appelle à ralentir la vitesse de développement de l'IA
-
Capgemini vend sa filiale critiquée pour son contrat avec la police américaine de l'immigration
-
Incendie sur un ferry aux Philippines : au moins 76 morts
-
A Dublin, Trump crée la surprise en plaidant pour une Irlande "unifiée"
-
"Encore un soir": Céline Dion à quelques heures de son grand retour sur scène
-
Le conseil de surveillance de Meta demande de ne pas remplacer le fact-checking par les notes de contexte
-
Trump, de manière inattendue, plaide pour une Irlande "unifiée"
-
Ukraine: quatre morts dans des frappes russes nocturnes, dont deux dans une usine ArcelorMittal
-
Alerte sécheresse "renforcée" pour la Garonne, nouvelles restrictions d'usage de l'eau
-
Perché dans les mélèzes, pour inventer la forêt de demain
-
Meta: le conseil de surveillance demande de ne pas remplacer le fact-checking par les notes de contexte
-
Xi est arrivé en Inde pour le sommet des Brics en plein conflit au Moyen-Orient
-
Trump en Irlande pour un peu de diplomatie et beaucoup de golf
-
Les dérives des lunettes connectées dans le collimateur des Européens
-
"Widow's Bay" et "The Pitt" favoris pour les Emmy Awards
-
Venezuela : la province accuse Caracas de lui prendre son électricité
-
En Egypte, le pain rationné après des coupes dans l'aide alimentaire
-
En Californie, l'érosion côtière conduit à l'annulation d'un festival de musique
-
Le Bhoutan parie sur la noisette pour l'avenir de son agriculture
-
US Open: Sabalenka-Rybakina, la tenante du titre contre la nouvelle patronne
-
Mondial féminin de basket: test d'allemand pour les Bleues
-
US Open: Shelton défiera Zverev pour sa première finale en Grand Chelem
-
Au Népal, les enfants touchés par la crue entre douleur et espoir
-
Crimes de guerre, journalisme et oppression des femmes : fin d'une édition très politique pour la Mostra de Venise
-
Lady Gaga a eu son premier enfant, selon des médias américains
-
Trump en Irlande pour une visite mêlant golf et diplomatie
-
Le grand soir pour Céline Dion, de retour sur scène à Paris
-
Cambriolage violent de Donnarumma: le commanditaire Ilyas Kherbouch condamné à 9 ans de prison ferme
-
US Open: la passe de trois pour Zverev, en finale contre Shelton ou Tiafoe
"C'était une promesse": Céline Dion, bouleversée, retrouve la scène après six ans d'absence
"On ne change pas", même après six ans loin de la scène: c'est avec cette chanson que Céline Dion a donné samedi soir le coup d'envoi d'une série de concerts près de Paris, un retour inespéré pour ses fans du monde entier et un symbole de sa résilience.
Visiblement bouleversée, la star québécoise de 58 ans a dû s'arrêter momentanément de chanter sous le coup de l'émotion pendant ce premier titre, face à quelque 30.000 spectateurs réunis à la Plenitude Arena de Nanterre (ouest de la capitale), la plus grande salle couverte d'Europe.
"C'est bien sûr des larmes de joie, je suis tellement ravie de vous voir", a-t-elle dit aux spectateurs, après leur avoir lancé des baisers.
"Ça y est, on est là! C'était une promesse. Je suis debout sur scène, dans cette ville que j'aime tant grâce à votre soutien, votre amour. Merci, merci tellement", a-t-elle ajouté, alors que la foule criait son nom.
"Je me suis accrochée à un faible rayon de lumière au loin, au fond des montagnes. J'y croyais, j'y croyais. Et voilà, le soleil est là, le soleil est devant moi. Alors, ce soir, je veux chanter pour vous, chanter pour moi, chanter la vie", a-t-elle conclu, avant de glisser quelques mots en anglais pour ses fans non francophones puis de poursuivre son spectacle.
Vêtue d'une robe bustier noire, elle est montée sur scène avec 50 minutes de retard. Dans la salle se pressaient des célébrités, comme les animatrices Ophélie Meunier et Laury Thilleman, le danseur Guillaume Diop ou le comédien Vincent Dedienne, ainsi que la famille de l'artiste, au milieu de milliers d'anonymes.
- Plusieurs centaines d'euros -
"C'est irréaliste d'être ici! J'étais sûre qu'on ne la reverrait pas", s'est enthousiasmée avant le concert Elisabeth Landry, Québécoise de 38 ans, qui réside près de la ville natale de la star, Charlemagne.
Majoritairement féminine, la foule des fans arborait robes ou tops à sequins, joues pailletées et t-shirts à l'effigie de la star ou en clin d'œil à ses tubes.
Pendant deux semaines, elle a aussi transformé le compte à rebours jusqu'au début de sa résidence en une sorte de première partie inédite: apparitions presque quotidiennes, échanges avec des admirateurs capables de l'attendre jusqu'au milieu de la nuit devant son palace... Sans oublier l'avalanche de produits dérivés, des T-shirts aux macarons.
Avec ces concerts, Céline Dion se trouve face à un nouveau défi de taille, après avoir surmonté en 2016 le décès de René Angélil, son impresario, père de ses trois fils.
A la merci d'un nouvel épisode violent de paralysie, elle avait alors livré des nouvelles alarmantes de sa santé, puis s'était éclipsée pour se soigner.
La surprise fut donc totale lorsqu'elle est réapparue, deux ans plus tard, sur la tour Eiffel pour la cérémonie d'ouverture des JO de Paris avec une interprétation de l'"Hymne à l'amour" d'Edith Piaf, qui l'a élevée au rang d'icône.
- Performance scrutée -
L'annonce au printemps de cette nouvelle résidence - 16 concerts d'ici mi-octobre, 10 en mai 2027 - produite par le géant américain AEG Presents a mis ses fans en ébullition.
Mais décrocher un billet s'est apparenté à un parcours du combattant, avec des tarifs pouvant atteindre plusieurs centaines d'euros, jugés rédhibitoires par certains.
Le spectacle de samedi va commencer à lever les interrogations sur la capacité de Céline Dion à encore pouvoir interpréter ses succès, trois soirs par semaine.
Première artiste féminine à remplir le Stade de France en 1999, elle sait toutefois se préparer aux performances qu'exige son répertoire.
"My Heart Will Go On" ("Titanic", 1997) et "I'm Alive" (2002) font partie des incontournables tubes anglophones.
Les fans francophones plébiscitent davantage "Pour que tu m'aimes encore" et "J'irai où tu iras", deux classiques issus de son album "D'eux" (1995), créé avec la complicité de Jean-Jacques Goldman, son auteur-compositeur fétiche. Deux inédits sont par ailleurs sortis en 2026, prélude à un nouvel album.
Y.Nakamura--AMWN