-
MotoGP: Bezzecchi s'impose aux Etats-Unis
-
Top 14: le Stade français corrige Clermont et revient sur le podium
-
Foot: les Bleus ont de la réserve
-
"Vive le shah!": un millier de personnes rassemblées à l'appel de Pahlavi à Washington
-
Foot: Akliouche marque des points en bleu
-
Rheinmetall tente d'apaiser la polémique après les propos de son PDG sur les "ménagères" ukrainiennes
-
Cuba: un pétrolier russe sous sanctions attendu lundi, défiant le blocus américain
-
L'OMC joue les prolongations à Yaoundé, le Brésil entre en jeu
-
A Pustavacs, un village en principe acquis à Viktor Orban, les coeurs balancent
-
Guerre au Moyen-Orient: en Inde, les fabricants de céramique à l'arrêt faute de gaz
-
Protection internationale pour 40 nouvelles espèces migratrices
-
Guerre au Moyen-Orient : entretiens à Islamabad entre Pakistan, Arabie Saoudite, Turquie et Egypte
-
In Flanders Fields/Wevelgem: Philipsen s'impose, avec les compliments de Van der Poel
-
Angleterre: Tudor débarqué, Tottenham encore à la recherche d'un entraîneur
-
Corée du Nord: côté chinois, l'attente d'une réouverture du tourisme
-
A Singapour, le parkour dope la santé et la confiance des plus âgés
-
Angleterre : la garde à vue de l'automobiliste qui a percuté des piétons se poursuit
-
La liquidation de l'Institut national de la consommation publiée au JO
-
A la banque centrale des Etats-Unis, le changement de chef dans les limbes
-
Patinage artistique: après une année en or, quelle suite pour Cizeron et Fournier Beaudry?
-
Cyclisme: Vingegaard remporte le Tour de Catalogne, Gilmore décroche la dernière étape
-
A Beyrouth, des bénévoles risquent leur vie pour sauver les animaux sous les bombardements
-
Guerre au Moyen-Orient : début des entretiens entre Pakistan, Arabie Saoudite, Turquie et Egypte
-
Népal: détention prolongée pour l'ex-Premier ministre, nouvelle arrestation d'un membre de l'ancien gouvernement
-
Le Patriarche latin de Jérusalem empêché d'accéder au Saint-Sépulcre pour la messe des Rameaux
-
L'OMC s'achemine vers un accord a minima sur sa réforme
-
Deux drones non identifiés se sont écrasés en Finlande, selon le gouvernement
-
50 ans d'Apple: cinq anecdotes sur la marque à la pomme
-
Dimanche des Rameaux: la police israélienne empêche le Patriarche latin de Jérusalem d'accéder au Saint-Sépulcre
-
Apple, 50 ans et un défi existentiel : réussir le tournant de l'IA
-
Funérailles à Beyrouth de trois journalistes libanais tués par une frappe israélienne
-
Deux nouvelles interpellations dans l'enquête sur l'attentat déjoué contre Bank of America à Paris
-
Au Népal, l'ex-Premier ministre devant un juge, nouvelle arrestation d'un membre de l'ancien gouvernement
-
L'ancien plumassier du Lido jugé pour viols et agressions sexuelles sur mineurs
-
A Paris Emmanuel Grégoire prend le relais d'Anne Hidalgo à l'Hôtel de ville
-
Corée du Nord: Kim Jong Un assiste à un nouvel essai de moteur de missile à combustible solide
-
Allemagne: la baleine échouée sur la côte baltique s'est libérée
-
Angleterre: un automobiliste percute des piétons, sept blessés graves
-
Au Népal, nouvelle arrestation d'un membre de l'ancien gouvernement
-
La Réunion: reprise d'éruption au Piton de la Fournaise
-
F1: Kimi Antonelli (Mercedes) remporte le GP du Japon et prend la tête du championnat
-
NBA: les Spurs de Wembanyama sereins, Doncic suspendu un match
-
Foot: le Portugal cale contre de solides Mexicains dans leur mythique Azteca
-
L'Iran revendique des attaques contre des sites industriels majeurs dans le Golfe
-
Foot: le Portugal cale contre des Mexicains électriques dans leur mythique Azteca
-
Après sa victoire à Paris, Emmanuel Grégoire s'installe à l'Hôtel de ville
-
Des foules de manifestants à travers les Etats-Unis pour protester contre Trump
-
Plusieurs millions de manifestants à travers les Etats-Unis pour protester contre Trump
-
Top 14: Pau à nouveau dauphin de Toulouse, La Rochelle replonge, Toulon s'enfonce
-
Patinage: Cizeron et Fournier Beaudry couronnent leur saison avec l'or mondial
L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro assigné à résidence
L'étau judiciaire s'est brutalement resserré lundi sur l'ex-président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro, assigné à résidence avant même l'issue de son procès pour tentative présumée de coup d'Etat, où il encourt plus de 40 ans de prison.
Déjà inéligible jusqu'en 2030, l'ancien chef d'Etat (2019-2022), 70 ans, se retrouve isolé et entravé comme jamais. Et ce malgré le soutien du président américain Donald Trump, qui a lancé une guerre commerciale contre le Brésil en représailles à une supposée "chasse aux sorcières" contre son allié.
L'assignation à résidence de M. Bolsonaro, désormais confiné chez lui à Brasilia, a été prise par le juge Alexandre de Moraes, son ennemi intime en charge de son procès à la Cour suprême. Tout nouveau faux pas entraînera "immédiatement un ordre de détention provisoire", a averti le magistrat.
Fustigeant un "non-respect réitéré des mesures" prises contre lui, le magistrat reproche en particulier à M. Bolsonaro d'avoir bravé une interdiction de s'exprimer sur les réseaux sociaux.
En cause: des interventions à distance de l'ex-président lors de manifestations dimanche à travers le pays, qui ont été ensuite relayées par des personnalités de son camp sur les plateformes numériques.
- Grand absent dimanche -
Le capitaine de l'armée à la retraite était le grand absent de ces rassemblements.
Visé par une enquête pour obstruction présumée à son procès, M. Bolsonaro est contraint dans ce cadre depuis la mi-juillet de porter un bracelet électronique et de rester chez lui soir et week-end. Il lui est aussi interdit de s'exprimer sur les réseaux sociaux, directement ou par le biais de tiers.
Lundi, lui a également été interdite toute utilisation d'un téléphone mobile, le sien ou celui d'autres. Au cours d'une perquisition chez lui, plusieurs appareils ont été saisis, a annoncé la police.
Hormis ses avocats, toute visite à son domicile est également prohibée, sauf autorisation préalable.
"La justice est aveugle, mais elle n'est pas idiote", a martelé le juge Moraes, magistrat aussi puissant que clivant.
Le champion du courant conservateur dans la première puissance économique d'Amérique latine doit connaître l'épilogue de son procès historique dans les prochaines semaines.
Avec sept de ses collaborateurs, il est accusé d'avoir tenté d'assurer son "maintien autoritaire au pouvoir" malgré sa défaite face au président actuel de gauche Luiz Inacio Lula da Silva en 2022.
- "Psychopathe" -
L'appui spectaculaire de l'administration Trump n'a jusque-là pas arrangé ses affaires.
Le 30 juillet, le département américain du Trésor a infligé des sanctions financières au juge Moraes.
Le même jour, le président Trump a officialisé une surtaxe douanière de 50% sur une bonne part des exportations brésiliennes vers les Etats-Unis. La mesure entrera en vigueur mercredi.
Instigateur des pressions américaines, un fils de l'ex-président, le député Eduardo Bolsonaro, a dénoncé sur la plateforme X un "abus de pouvoir pour réduire au silence le leader de l'opposition". Pour lui, le juge Moraes est un "psychopathe hors de contrôle".
Le magistrat reproche en particulier à Jair Bolsonaro le fait qu'un échange téléphonique avec son fils aîné Flavio Bolsonaro durant les manifestations en son soutien dimanche ait été relayé sur les réseaux sociaux.
Au moment de cet appel, le sénateur Flavio Bolsonaro haranguait des milliers de manifestants à Rio de Janeiro.
"Le non-respect flagrant des mesures a été tellement évident que le fils de l'accusé a décidé de supprimer la publication de son profil sur Instagram, dans le but d'occulter la transgression", a pointé le juge.
Pour lui, l'ancien président est un récidiviste: l'interdiction d'utiliser les réseaux sociaux - critiquée au-delà même de la mouvance bolsonariste, parmi la presse et les juristes - avait été selon lui contournée une première fois après l'imposition du bracelet électronique.
Il avait alors averti que le couperet tomberait en cas de répétition.
Inéligible pour désinformation sur le système de vote électronique utilisé en 2022, l'ex-président dit encore espérer concourir à la présidentielle de 2026.
Lula, 79 ans, a déjà affiché sa volonté de briguer un quatrième mandat, s'il est "à 100% côté santé".
Il a lui-même été incarcéré pendant 580 jours en 2018 et 2019 après avoir été condamné pour corruption passive et blanchiment. Une condamnation annulée par la suite par la Cour suprême, pour vice de forme.
L.Davis--AMWN