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Lisa Cook, l'économiste afro-américaine au coeur de la bataille entre Trump et la Fed
L'économiste Lisa Cook, que Donald Trump veut éjecter de la banque centrale des Etats-Unis, est la seule femme noire à avoir intégré le cercle des gouverneurs de l'institution monétaire, non sans avoir d'abord affronté l'hostilité du camp républicain.
La Cour suprême des Etats-Unis s'est penchée mercredi sur le cas de cette gouverneure de la Réserve fédérale (Fed) que le président américain pense avoir le pouvoir de licencier d'un simple message sur son réseau Truth Social.
S'il arrive à ses fins, cela représenterait une première pour la banque centrale plus que centenaire, dont les taux d'intérêt guident les coûts d'emprunt.
Son indépendance est vue comme un facteur de stabilité des marchés financiers. Et le dossier Lisa Cook comme un test des digues légales tenant le pouvoir exécutif à l'écart de la politique monétaire de la première économie mondiale.
"Cette affaire déterminera si la Réserve fédérale sera en mesure de fixer les taux directeurs en se basant sur des éléments tangibles et un raisonnement indépendant, ou si elle succombera à la pression politique", a affirmé Mme Cook dans un communiqué, à l'issue de l'audience.
La décision de la Cour est attendue d'ici le terme de sa session annuelle, fin juin.
Donald Trump assume de vouloir remodeler la gouvernance de l'organisation et des taux plus bas. Il estime depuis fin août avoir un "motif valable" pour révoquer Lisa Cook.
Il accuse la sexagénaire d'avoir été malhonnête lors de demandes de prêts immobiliers personnels, en présentant, dans un court laps de temps, deux logements distincts comme des résidences principales.
Lisa Cook a exclu toute malversation et immédiatement porté l'affaire devant la justice pour rester en place.
- Les discriminations au coeur de son travail -
Mme Cook est devenue gouverneure de la Fed en 2022 sur proposition de l'ancien président démocrate Joe Biden. Son mandat court jusqu'en janvier 2038.
Elle avait essuyé un tir de barrage du parti républicain dès l'annonce de sa nomination, confirmée à une courte majorité par le Sénat.
Ses opposants avaient remis en question ses compétences. Pour ses soutiens, un tel débat n'aurait pas eu lieu si elle avait eu une autre couleur de peau.
Docteure en économie, Lisa Cook avait fait partie des conseillers économiques de la Maison Blanche à l'époque de Barack Obama, mais aussi dans l'équipe de transition de Joe Biden.
Elle a consacré une grande partie de ses recherches académiques aux cicatrices économiques, jusque-là non mesurées, des discriminations.
Elle a ainsi montré que ces discriminations avaient ralenti l'ensemble de la société, pas seulement les victimes directes de l'injustice.
Celle qui parle cinq langues, dont le français et le russe, a aussi travaillé sur le redressement du Rwanda après le génocide de 1994.
Née en 1964, l'année du crépuscule de la ségrégation raciale aux Etats-Unis, Mme Cook avait raconté au Sénat que ses "convictions (avaient) été façonnées par (s)on enfance à Milledgeville, en Géorgie", dans le sud-est du pays.
Son entourage militait en faveur d'un "changement non violent aux côtés d'un ami de la famille, le révérend Martin Luther King", avait-elle décrit.
Elle "a été l'un des premiers enfants noirs à intégrer son école publique, et a passé sa vie à briser les barrières raciales et de genre", avait alors salué le sénateur de Géorgie Raphael Warnock.
Fille d'un aumônier baptiste et d'une professeure en école d'infirmiers, elle porte d'ailleurs sous l'œil droit la cicatrice physique du racisme, après avoir été attaquée, enfant, alors qu'elle fréquentait une école auparavant réservée aux élèves blancs.
G.Stevens--AMWN