-
Roland-Garros: un choc vintage pour Fils, une tête de série pour Boisson
-
Ligue des champions: Ousmane Dembélé "n'a pas de doute" sur sa présence en finale
-
Zones à faibles émissions: une mesure à sévérité variable
-
Carburants: ce qu'il faut retenir des annonces du gouvernement
-
Le marché pétrolier basculera en "zone rouge" cet été sans solution au Moyen-Orient, prévient l'AIE
-
Cinéma: Alain Chabat déplore le "coup de pression à deux balles" du patron de Canal+ (à l'AFP)
-
Marchés: prudence sur les marchés après la saison des résultats
-
Tour d'Italie: Segaert s'impose, journée parfaite pour la formation Bahrain
-
Groupe ADP confiant pour le trafic estival des aéroports parisiens
-
Le chef de l'armée pakistanaise attendu en Iran, situation "sur le fil" pour Trump
-
Les Bourses européennes prudentes après Nvidia
-
Prix en rayon: la commission d'enquête du Sénat étrille les distributeurs, qui dénoncent un "procès à charge"
-
Les plongeurs italiens morts aux Maldives ont pu se tromper de sortie
-
"Je me suis surprise moi-même": l'athlé, le pari nécessaire de Cassandre Beaugrand
-
Crash du Rio-Paris: Airbus et Air France condamnés en appel pour une "catastrophe annoncée"
-
L'emblématique 2CV "est de retour", en version électrique, annonce Stellantis
-
Moteur du Scaf: "excellente" coopération franco-allemande, selon Safran
-
Coupe de France: une finale comme un supplice pour Nice
-
L'épidémie d'Ebola se propage en RDC, des cas signalés au Sud-Kivu
-
Marchés: repli des Bourses en Europe et à Wall Street malgré Nvidia
-
La Cour internationale de Justice estime que le droit de grève est protégé par un traité de l'Organisation internationale du travail
-
Espagne: la justice interdit le registre national des logements touristiques du gouvernement
-
Le volley "a besoin que les Français reviennent", dit le néo-Tourangeau Earvin Ngapeth
-
Stellantis: 60 milliards d'euros d'investissements avec l'Amérique du Nord en tête
-
Wall Street dans le rouge, peu emballée par les résultats de Nvidia
-
Ben Gvir, ministre et impétueuse star de l'extrême droite israélienne
-
Mondial-2026: avec son "aura", Manuel Neuer de retour avec l'Allemagne
-
Santé au travail: le gouvernement attentif aux nouveaux arrivants, à la santé mentale et aux violences sexistes
-
Airbus et Air France condamnés en appel pour le crash du Rio-Paris en 2009
-
Samsung: les salariés de la division puces recevront une prime moyenne de 338.000 dollars
-
Stellantis annonce un plan d'investissements de 60 milliards d'euros sur 5 ans
-
Ebola en RDC: un premier cas signalé au Sud-Kivu où l’épidémie se propage
-
Trois associations saisissent la justice contre les "carences" de l'Etat dans la lutte contre les PFAS
-
Un cadre sur deux utilise l'IA dans son travail, selon l'Apec
-
"Timmy", la baleine échouée retrouvée morte au Danemark, déplacée jeudi
-
"C'est spectaculaire!": Paris découvre le Pont Neuf emballé par JR
-
"Flottille pour Gaza": Israël s'apprête à expulser les militants étrangers capturés en mer
-
Coup d'arrêt pour le service First VPN, prisé des cybercriminels
-
Prix en rayon: la commission d'enquête du Sénat dénonce les pratiques des distributeurs face à leurs fournisseurs
-
Cuba outré par l'inculpation de Raul Castro par les Américains
-
Climat: les pays riches dépassent leur objectif de financement, incertitudes sur l'après
-
Cambodge: un festival pour invoquer la pluie et la paix avec la Thaïlande
-
Les Etats-Unis estiment qu'il est "temps de remettre leur empreinte sur le Groenland", déclare l'émissaire américain à l'AFP
-
Moyen-Orient: soutenir l'activité sans plomber le budget, le casse-tête de Lecornu
-
McDonald's France victime d'une fuite de données, des comptes fidélité débités
-
Bruxelles revoit à la baisse la croissance européenne à cause de la guerre au Moyen-Orient
-
Le chef de l'armée pakistanaise attendu en Iran, la situation "sur le fil" pour Trump
-
Bourses mondiales: prudence en Europe, les semi-conducteurs flambent en Asie
-
Bolivie: les ressorts de la crise politique qui fragilise le président Rodrigo Paz
-
Bourse de Paris: Ubisoft cède plus de 15% après ses résultats
Guerre au Moyen-Orient: le pétrole propulsé, les Bourses mondiales mises à mal
Avec une hausse de près de 30% depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, la flambée des cours du pétrole pèse nettement sur les Bourses mondiales et ravive les craintes de poussées inflationnistes.
En quelques séances, les prix du brut se sont renchéris de plus de 20 dollars, atteignant des niveaux plus vus depuis 2023, alors que le conflit paralyse une grande partie des flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe.
Le détroit d'Ormuz demeure au centre des inquiétudes, avec quelque 20% de la production mondiale de pétrole et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL) qui y transite habituellement. Depuis les frappes israélo-américaines lancées le 28 février, les Gardiens de la Révolution bloquent de facto le trafic dans ce passage stratégique.
"Le détroit d'Ormuz n'a jamais été fermé auparavant, donc personne ne savait vraiment à quoi s'attendre", souligne Bjarne Schieldrop, responsable de l'analyse matières premières chez SEB.
"Cela perturbe totalement les flux" mais aussi "la distribution des produits pétroliers du brut vers les raffineries, puis les produits pétroliers vers les consommateurs".
Les Bourses voient rouge
Les marchés boursiers "ne se porter(ont) pas bien si cette situation perdure", commente auprès de l'AFP Tim Urbanowicz, d'Innovator Capital Management. "Cela va exercer une forte pression, qui pourrait même avoir un effet récessionniste."
En Europe, la Bourse de Paris a terminé en baisse de 0,65%, Francfort de 0,94% et Londres de 1,24%. En une semaine, l'indice parisien CAC 40 a dévissé de 6,84%, le DAX de Francfort de 6,70% et le FTSE 100 londonien de 5,74%.
A Wall Street, le Dow Jones a reculé de 0,95%, l'indice Nasdaq a perdu 1,59% et l'indice élargi S&P s'est replié de 1,33%.
"Un week-end géopolitiquement agité s'annonce, et l'envie d'acheter des actions est très faible. Personne ne veut pour l'instant attraper un couteau qui tombe", note Jochen Stanzl, chez CMC Markets.
A la flambée du brut est venu se greffer un rapport sur l'emploi morose aux Etats-Unis. Le pays a détruit 92.000 emplois en février et le chômage a grimpé à 4,4%, un spectaculaire revirement par rapport au mois précédent qui n'avait pas été anticipé par les marchés.
"Cela crée une situation complexe" pour la banque centrale américaine (Fed), estime Gina Bolvin, de Bolvin Wealth Management Group.
"Un marché du travail plus faible plaide en faveur d'une éventuelle baisse des taux", explique-t-elle. Mais l'institution monétaire "aura besoin de preuves plus claires d'un ralentissement de l'inflation avant de prendre cette décision."
L'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis en février est attendu la semaine prochaine.
Les taux obligataires montent encore
Les investisseurs redoutent par ailleurs un regain d'inflation, particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022.
En Europe, le rendement de l'emprunt allemand à 10 ans, considéré comme la référence, s'est hissé à 2,86%, contre 2,64% vendredi avant le conflit, une forte variation pour ce marché.
Son équivalent français s'est établi à 3,52% contre 3,22% vendredi, et l'italien à 3,64% contre 3,27%. Enfin, le britannique flambait à 4,62% contre 4,23% vendredi à la clôture.
Aux Etats-Unis, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans est resté stable par rapport à la veille, à 4,14%. Il avait terminé à 3,94% vendredi dernier.
D.Sawyer--AMWN