-
L'espace public dégradé de Berlin au coeur de la campagne électorale
-
Sur une plage de Colombo, le dernier combat du restaurant Beach Wadiya
-
Luxe, voyages: des influenceurs jugés de plus en plus déconnectés de leur public
-
Costa Rica: manifestations contre la présidente accusée de menacer la démocratie
-
Euro de volley: ces jeunes qui peuvent tirer leur épingle du jeu
-
Dans un "monde incertain", le Canada veut attirer des milliards de dollars de capitaux étrangers
-
IA: potentielle réunion du conseil de sécurité de l'ONU la semaine prochaine, selon une source diplomatique française
-
Au Brésil, deux juges de la Cour suprême à couteaux tirés
-
La fusée Vega-C réussit le lancement des satellites scientifiques Sentinel-3C et Flex
-
"Widow's Bay" et "The Pitt" dominent les Emmy Awards
-
"Widow's Bay" et "The Pitt" confirment leur statut de favoris aux Emmy Awards
-
Macron va dévoiler à Orange le nom de la première promotion du service militaire national
-
Périscolaire à Paris: Hidalgo et Grégoire, visés par la justice, s'expliquent devant le Sénat
-
La Cour suprême rejette une attaque de Trump contre le vote par correspondance
-
Les Emmy Awards débutent avec "Widow's Bay" et "The Pitt" en favoris
-
Les Emmy Awards débutent avec "Widow's Bay" et "The Pitt" aux Emmy Awards
-
Washington invite Caracas à son G20 consacré à l'énergie
-
L'administration Trump enterre les limites d'émissions polluantes imposées aux centrales électriques
-
Grèce : libération prévue d'un ex-responsable néonazi d'Aube dorée
-
L'IA pourrait-elle détruire l'humanité? Un "canular", selon Trump
-
Crise de Ceuta: Sanchez fustige des fausses informations dignes de Netflix
-
Wall Street clôture en baisse, mais parvient à limiter ses pertes
-
Législatives en Serbie: le mouvement étudiant présente sa liste
-
IA: potentielle réunion du conseil de sécurité de l'ONU la semaine prochaine (source diplomatique française)
-
Divisé, le Congrès américain peine à agir pour réguler l'IA
-
New York: fermeture d'une douzaine de sites de deepfakes pornographiques de célébrités
-
Opération anti-LGBT+ en Turquie: une manifestation dispersée, des comptes de réseaux sociaux bloqués
-
Cisjordanie: une ONG accuse Israël de vouloir "éliminer" les Palestiniens en tant que peuple
-
Diversification des routes du pétrole, défense: Paris et Badgad consolident leurs liens
-
Londres se prépare à nationaliser la troisième aciérie du pays
-
Commerzbank : Berlin acte l'avancée d'UniCredit mais fixe ses exigences
-
Nigeria: entrée en Bourse de la méga-raffinerie Dangote
-
Sanofi va céder 20 médicaments anciens à l'allemand Cheplapharm et entrer à son capital
-
La Bourse de Paris bousculée par l'IA et la dette
-
Trump fustige une "conspiration malsaine" contre l'IA
-
Belgique: le monde universitaire "consterné" par le refus d'accueillir 13 étudiants de Gaza
-
L'extrême droite perd du terrain en Suède, à rebours du reste de l'Europe
-
Le patron de Thales en appelle aux gouvernements pour réguler l'IA
-
Sanofi va prendre 26,4% dans l'allemand Cheplapharm et lui cèder trois usines
-
Ralentir la course à l'IA, à quel prix ? Les marchés s'inquiètent
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par les craintes sur l'IA
-
BCE : les futurs billets en euros mobilisent plus de 9 millions d'Européens
-
Les antennes de Radio France fortement perturbées au second jour d'une grève
-
Basket: les Bleues tournées vers un Euro-2027 périlleux
-
JO-2030: la page Grospiron tournée, le CIO sur le terrain à Lyon
-
Réunis dans l'Arctique, douze pays appellent l'UE à muscler sa présence face à la menace russe
-
Un SDF jeté à terre par un policier à Carcassonne, enquête pour "violences volontaires"
-
Commerzbank-UniCredit: Berlin cherche à peser sur une prise de contrôle annoncée
-
Les dirigeants indépendantistes écossais, gallois et nord-irlandais revendiquent leur "droit à l'autodétermination"
-
Ce que l'on sait des nouvelles pistes pour interdire les réseaux sociaux aux ados
Au procès de la genèse d'OpenAI, la personnalité d'Elon Musk au coeur de la sélection du jury
La personnalité d'Elon Musk a dominé lundi la sélection du jury chargé d'examiner son litige contre OpenAI et ses dirigeants, qu'il accuse d'avoir trahi la vocation non lucrative originelle de la maison mère de ChatGPT.
Près de la moitié de la quarantaine de citoyens américains interrogés lundi pour former le jury de ce tribunal fédéral d'Oakland, de l'autre côté de la baie de San Francisco, ont exprimé des réserves envers le patron de Tesla et de SpaceX, cofondateur d'OpenAI en 2015 avant une rupture brutale.
"Brillant ingénieur, brillant homme d'affaires, mais il a fait beaucoup de choses très nocives pour le pays", a déclaré un ingénieur américain d'origine italienne.
Nombreux sont ceux qui désapprouvent ouvertement le rapprochement de l'homme le plus riche du monde avec Donald Trump et son bref rôle au sein du Doge, la commission chargée de tailler dans les dépenses publiques. "C'est un sale type, mais je peux essayer de mettre ça de côté", a lâché un employé municipal d'Oakland. Un "raciste et un violeur", a écrit l'un des citoyens dans son questionnaire écrit, poussant les avocats de Musk à réclamer son éviction.
Plusieurs possèdent une Tesla et s'en félicitent: "Politiquement, je ne l'aime vraiment pas. Mais quand il s'agit de la tech, c'est tout une autre histoire", a résumé un électricien indépendant.
Au final, neuf jurés ont été choisis, chargés de donner un avis uniquement consultatif sur cette affaire, la juge fédérale Yvonne Gonzalez Rogers s'étant réservé la décision finale.
Elon Musk accuse Sam Altman et les dirigeants d'OpenAI d'avoir trahi la vocation non lucrative de la start-up qu'ils ont cofondée en 2015, en le transformant en colosse commercial désormais valorisé à 852 milliards de dollars.
La magistrate doit trancher trois questions soulevées par sa plainte: OpenAI a-t-elle violé sa mission philanthropique originelle, s'est-elle enrichie injustement, et ses liens avec Microsoft violent-ils le droit de la concurrence?
Derrière ce duel entre l'homme le plus riche du monde et Sam Altman, le puissant patron de ChatGPT, le procès remet sur la table une question fondamentale: qui doit contrôler l'intelligence artificielle, et au profit de qui?
Preuve que l'enjeu dépasse leur querelle, des militants anti-Musk, guère plus favorables à Sam Altman, ont manifesté à la mi-journée devant le tribunal, avec comme slogan "quel que soit le gagnant, c'est nous les perdants".
Ce dernier s'est déplacé lundi, pour assister à la sélection des jurés.
Absent, Elon Musk, fidèle à son habitude, a communiqué sur son réseau social X: "J'aurais pu créer OpenAI comme une entreprise à but lucratif. Au lieu de ça, je l'ai créée, financée, j'ai recruté des talents cruciaux et je leur ai transmis tout mon savoir-faire sur la manière de mener une start-up à la réussite, AU SERVICE DU BIEN COMMUN".
- "Ralentir un concurrent" -
Outre un retour au statut non lucratif, qui bloquerait l'entrée en Bourse très attendue d'OpenAI, Elon Musk réclame l'éviction de Sam Altman et Greg Brockman, cofondateur et président d'OpenAI, ainsi que la rupture des liens avec Microsoft.
OpenAI rétorque qu'Elon Musk savait déjà qu'un tournant commercial était inévitable et que la rupture n'a été provoquée que par son exigence de contrôle absolu.
"Cette affaire a toujours été motivée par l'ego, la jalousie et le désir de ralentir un concurrent", a répété l'entreprise en avril, dans une allusion sans ambiguïté au laboratoire d'IA que Musk a fondé après sa rupture avec OpenAI.
Ce dernier vient d'absorber xAI dans son entreprise spatiale SpaceX, valorisée à 1.250 milliards de dollars et elle aussi en préparation de son introduction en Bourse, annoncée comme la plus monumentale de l'histoire du capitalisme.
Elon Musk, qui avait injecté 38 millions de dollars aux débuts d'OpenAI et réclamait jusqu'à 134 milliards de dollars de dommages, a renoncé à tout bénéfice personnel. La juge, ouvertement sceptique devant ce chiffre, s'est réservée d'examiner elle-même les éventuelles réparations, sans l'avis du jury.
S'il a remporté une victoire symbolique en obtenant ce procès, le patron de SpaceX l'aborde affaibli. Outre la limitation du jury à un rôle consultatif, la juge a largement réduit le champ de ses griefs et rejeté plusieurs demandes qui auraient orienté les délibérations en sa faveur.
G.Stevens--AMWN