-
Tennis: Elena Rybakina, une force tranquille et impénétrable
-
Rugby: l'Afrique du Sud met les All Blacks à ses pieds
-
US Open: Rybakina nouvelle reine de New York et du circuit
-
Yémen: les Houthis disent avoir attaqué une base militaire en Arabie saoudite
-
Deux jours de grève à Radio France pour contrer l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles
-
Trump en Irlande, le président cède la place au promoteur-golfeur
-
La gauche ou des ministres d'extrême droite? Scrutin à suspense en Suède
-
"Je vais bien": Céline Dion renaît sur scène après six ans d'absence
-
Top 14: Pau et Lyon en tête, victoire de La Rochelle à Toulon
-
Espagne: le Real Madrid se reprend en corrigeant le Rayo Vallecano, Mbappé double buteur
-
Ligue 1: le Paris FC bute sur Lyon (0-0) et laisse Monaco seul en tête
-
Basket: les Bleues s'offre une 1re finale mondiale et une revanche contre les Américaines
-
Le Sénégal accueille la flamme olympique des Jeux de la Jeunesse
-
Athlétisme: Jefferson-Wooden patronne du 100 m, Werro déroule à Budapest
-
La Mostra de Venise récompense "Woman Unknown" et remet les femmes en haut de l'affiche
-
"C'était une promesse": Céline Dion, bouleversée, retrouve la scène après six ans d'absence
-
Le palmarès de la 83e Mostra de Venise
-
John Malkovich, un acteur singulier à la carrière éclectique
-
Basket: Gabby Williams, capitaine sereine des Bleues en mission au Mondial
-
Allemagne: des dizaines de milliers de personnes manifestent contre l'extrême droite
-
Angleterre: des centaines de manifestants anti-migrants défilent à Portsmouth
-
Tour d'Espagne: la résurrection de Mikel Landa, Enric Mas touche au but
-
Women XV World Séries: les Bleues subissent la loi des Néo-Zélandaises
-
Le patron d'Anthropic veut ralentir sur l'IA, Musk et Altman le soutiennent
-
Zelensky prêt à rencontrer Poutine au G20 à Miami, le Kremlin refuse
-
"Encore un soir": Céline Dion s'apprête à remonter sur scène, devant des fans bouillants
-
Top 14: Pau et Lyon enchaînent et prennent la tête
-
Ouganda: derniers hommages au "plus jeune roi" du monde, la succession en toile de fond
-
Basket: les Bleues écartent l'hôte allemand pour s'offrir une première finale mondiale
-
Top 14: Gourgues, "se renouveler pour continuer à mettre le désordre"
-
Trump crée la surprise en plaidant pour une Irlande "unifiée"
-
F1: Lando Norris partira en pole position lors du Grand Prix d'Espagne
-
F1: McLaren "progresse très bien" en vue de 2027, dit son directeur technique à l'AFP
-
Le patron d'Anthropic appelle à ralentir la vitesse de développement de l'IA
-
Capgemini vend sa filiale critiquée pour son contrat avec la police américaine de l'immigration
-
Incendie sur un ferry aux Philippines : au moins 76 morts
-
A Dublin, Trump crée la surprise en plaidant pour une Irlande "unifiée"
-
"Encore un soir": Céline Dion à quelques heures de son grand retour sur scène
-
Le conseil de surveillance de Meta demande de ne pas remplacer le fact-checking par les notes de contexte
-
Trump, de manière inattendue, plaide pour une Irlande "unifiée"
-
Ukraine: quatre morts dans des frappes russes nocturnes, dont deux dans une usine ArcelorMittal
-
Alerte sécheresse "renforcée" pour la Garonne, nouvelles restrictions d'usage de l'eau
-
Perché dans les mélèzes, pour inventer la forêt de demain
-
Meta: le conseil de surveillance demande de ne pas remplacer le fact-checking par les notes de contexte
-
Xi est arrivé en Inde pour le sommet des Brics en plein conflit au Moyen-Orient
-
Trump en Irlande pour un peu de diplomatie et beaucoup de golf
-
Les dérives des lunettes connectées dans le collimateur des Européens
-
"Widow's Bay" et "The Pitt" favoris pour les Emmy Awards
-
Venezuela : la province accuse Caracas de lui prendre son électricité
-
En Egypte, le pain rationné après des coupes dans l'aide alimentaire
Andy Burnham s'installe à Downing Street et promet des mesures sociales
Le nouveau Premier ministre britannique, le travailliste Andy Burnham, a promis un "plan sur dix ans" pour changer "profondément" le Royaume-Uni et une action immédiate sur le coût de la vie, en devenant lundi le sixième chef de gouvernement à entrer à Downing Street en dix ans.
A 56 ans, celui qui était maire du Grand Manchester (nord de l'Angleterre) jusqu'au mois dernier, a succédé au démissionnaire Keir Starmer, arrivé au pouvoir en juillet 2024, après une victoire écrasante du Labour aux législatives qui avait mis fin à 14 ans de gouvernement conservateur.
Dans sa première allocution comme Premier ministre devant le 10, Downing Street, il a affirmé vouloir engager "les changements les plus profonds de ces quarante dernières années" au Royaume-Uni, et faire en sorte de "redonner de l'espoir" aux gens.
"Le Royaume-Uni doit montrer au monde qu'il est capable de retrouver sa stabilité", a-t-il insisté, s'exprimant sans notes et sans pupitre, ajoutant vouloir réindustrialiser le pays, construire plus de logements sociaux et bâtir une "nouvelle économie" dans laquelle les services essentiels sont davantage contrôlés par l'Etat.
Mettant l'accent sur les enjeux sociaux, il a promis d'agir "maintenant pour offrir aux gens un peu de répit et les aider à faire face au coût de la vie", sans pour autant dévoiler de mesures précises.
Lors de ce discours en présence de son épouse Marie-France van Heel, de ses enfants et de sa mère, il a aussi érigé en priorité de "mettre fin au sans-abrisme". Il avait réservé son premier déplacement lundi matin à un refuge pour personnes sans domicile fixe.
Andy Burnham a reçu les félicitations de plusieurs dirigeants étrangers, notamment Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friederich Merz et le Premier ministre australien Anthony Albanese. Le président du Conseil européen Antonio Costa s'est réjoui de la perspective d'approfondir la "coopération" entre Londres et Bruxelles.
Andy Burnham a annoncé qu'il s'entretiendrait lundi avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour lui confirmer le soutien "à 100%" du Royaume-Uni dans la guerre face à la Russie.
- Gouverner "différement" -
Keir Starmer avait annoncé son départ le 22 juin, impopulaire dans le pays et fortement contesté au sein de son parti après des décisions maladroites, des polémiques et des défaites électorales locales.
"Le Royaume-Uni est plus fort et plus juste qu'il y a deux ans", a-t-il déclaré lundi dans une courte allocution devant le 10, Downing Street, se disant "fier de tout ce que nous avons accompli", avant d'aller présenter officiellement sa démission au roi.
Le nouveau gouvernement devrait être annoncé dans l'après-midi.
Beaucoup s'interrogent sur le successeur de Rachel Reeves au poste de ministre des Finances. Plusieurs noms ont circulé, dont celui de Shabana Mahmood, jusqu'ici à l'Intérieur, où elle a mené une politique très ferme sur l'immigration.
Andy Burnham va devoir répondre à des défis qui ont provoqué la chute de ses prédécesseurs, au premier rang desquels une croissante économique atone et une crise persistante du coût de la vie. Sa marge de manœuvre est faible en raison d'une dette publique très élevée.
Les travaillistes comptent aussi sur Andy Burnham, surnommé "le roi du Nord", pour stopper l'ascension du parti anti-immigration Reform UK de Nigel Farage, en tête des sondages pour les prochaines élections législatives prévues en 2029.
Ce dernier a appelé à l'organisation d'élections législatives, estimant qu'Andy Burnham ne "devrait pas être autorisé" à agir "sans mandat".
- "Pas de plan clair" -
La cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch a elle déploré dans un courrier adressé à Andy Burnham qu'il "prenne ses fonctions sans avoir défini de plan clair" pour le pays.
Après deux échecs pour prendre la tête du Labour en 2010 et 2015, Andy Burnham avait quitté Londres pour retourner dans son Nord natal et a été élu maire du Grand Manchester en 2017.
Fort du renouveau économique de cet ancien bastion industriel, il est devenu l'une des personnalités politiques les plus populaires du pays.
Il a dit vouloir décentraliser le pouvoir et créer un "N°10 du Nord", basé à Manchester.
Selon des médias britanniques, Andy Burnham pourrait autoriser le développement de champs pétroliers et gaziers en mer du Nord. Une perspective non confirmée mais déjà saluée par le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social, qui a appelé plusieurs fois à l'exploitation des ressources en mer du Nord.
G.Stevens--AMWN