-
Séisme au Japon : trois morts, dont deux dans l'effondrement d'un centre commercial
-
Marchés mondiaux: les puces délaissées, le pétrole glisse encore
-
Wall Street clôture en ordre dispersé, les semi-conducteurs délaissés
-
Séisme au Japon : de nombreuses personnes sans doute ensevelies après l'effondrement d'un centre commercial
-
A Washington, "la meilleure des conversations" entre Trump et Netanyahu pour faire front contre l'Iran
-
Pérou: Keiko Fujimori investie nouvelle présidente, avec la criminalité en ligne de mire
-
Kering, en pleine transformation, renoue avec la croissance au deuxième trimestre
-
La Bourse de Paris au bonheur des valeurs sûres face aux remous de l'IA
-
Les Bourses misent sur les valeurs sûres face à la chute des puces
-
Netanyahu reçu par Trump pour aplanir les divergences
-
Zelensky et Trump ont évoqué la production de missiles Patriot par l'Ukraine
-
Incendies en Espagne: "La lumière au bout du tunnel", le retour des sinistrés commence
-
Zelensky a rencontré Trump à la Maison Blanche
-
Netanyahu reçu par Trump sur fond de tensions
-
Incident OpenAI: Sam Altman évoque un ralentissement volontaire du développement de l'IA
-
Incendies en Espagne: "La lumière au bout du tunnel", le retour des sinsitrés commence
-
Marchés: après le Moyen-Orient, les doutes sur l'IA perturbent les Bourses
-
Wall Street mise sous pression par les puces et l'IA
-
Foot: l'Italie rappelle Mancini pour relancer sa Nazionale
-
Zelensky est arrivé à la Maison Blanche pour obtenir de Trump des missiles Patriot
-
Foot: Roberto Mancini redevient sélectionneur de l'équipe d'Italie
-
Wall Street mise sous pression par les semi-conducteurs
-
De retour après le feu, les habitants de Biscarrosse dans l'incertitude
-
Séisme au Japon: un mort, des dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Marchés: les inquiétudes sur l'IA prennent le relais des tensions géopolitiques
-
Boeing en perte à cause des futurs Air Force One mais l'horizon semble dégagé
-
"Mon chat s'appelle Zizou": à Paris, les supporters ont accueilli le sélectionneur Zidane
-
Séisme au Japon: plusieurs dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Mégafeu en Gironde : 4.000 évacuations à Lacanau, la chaleur de retour dans le département
-
Vol MH370 disparu: le procès en appel de Malaysia Airlines s'ouvre à Pékin
-
Espagne: les pompiers progressent, Sanchez voit "la lumière au bout du tunnel"
-
Incendies: "les moyens ne sont plus à la hauteur des besoins", alerte une rapporteure parlementaire
-
Zelensky attendu à la Maison Blanche pour obtenir de Trump des missiles Patriot
-
Avion de combat: Safran privilégiera le projet français après l'échec du programme européen Scaf
-
Foot: après Deschamps, "l'évidence" Zidane à la tête des Bleus
-
Feux en Espagne: les pompiers progressent avant l'arrivée d'un vent du sud
-
Pérou : Keiko Fujimori investie avec la criminalité en ligne de mire
-
Mégafeu en Gironde: 4.000 évacuations à Lacanau avant le retour de la chaleur
-
Gironde: après les flammes, l'angoisse des petites entreprises
-
La Bourse de Paris résiste, entre baisse des prix du brut et résultats d'entreprises
-
En Espagne, les flammes réduisent un camping en cendres, semant le désespoir
-
Safran relève ses prévisions et se prépare à "tous les scénarios" pour les futurs avions
-
Cinéma: le patron de Canal+ confirme ne plus vouloir financer des films dont les initiateurs portent "préjudice" à son groupe
-
Sida: les avancées mises en "danger" par la chute des financements
-
Les inquiétudes sur la tech secouent les marchés mondiaux, l'Europe résiste
-
BitMart تحت الضغط: لم يتم الإفراج عن 22,000 USDT و930,000 SNC بعد مرور 48 ساعة – هل تعاني BitMart من نقص في الأموال؟
-
Aux Comores, les habitants lassés devant leurs robinets à sec
-
Lutte contre l'orpaillage et sa pollution: la Guyane espère la ratification du Suriname
-
L'UE impose l'étiquetage des contenus créés par l'IA
-
BitMart 面臨壓力:22,000 USDT 和 930,000 SNC 在 48 小時後仍未解凍——難道 BitMart 資金不足?
Afghanistan: des filles passent un examen d'entrée à l'université, dans la peur des attentats
Des milliers de filles et jeunes femmes ont pris part jeudi à Kaboul à un examen d'entrée à l'université, dans la peur deux semaines après un attentat suicide contre un centre éducatif de la capitale afghane ayant coûté la vie à plus de 50 personnes.
Habillées d'un hijab et d'un foulard noirs, les élèves se sont présentées à des universités de Kaboul pour passer ce test d'admission, qui se tient pour la première fois depuis le retour des talibans au pouvoir en août 2021.
Ce test national, pour garçons et filles, se déroule à des dates différentes selon les régions. Jeudi, il s'est tenu dans la capitale, sous une forte présence sécuritaire, les talibans ayant déployé de nombreux hommes armés pour prévenir tout attentat.
Le 30 septembre, 53 personnes, dont au moins 46 filles et jeunes femmes, selon l'ONU, avaient été tuées dans un attentat suicide contre un centre de formation qui préparait à cet examen, situé dans un quartier de la capitale abritant la minorité chiite hazara.
"Il y a beaucoup d'angoisse. Nos esprits sont perturbés, craignant toujours qu'à n'importe quel moment il pourrait y avoir une explosion", a déclaré à l'AFP Zahra, 18 ans, qui espère poursuivre des études d'informatique, avant d'entrer dans une salle d'examen à la prestigieuse université de Kaboul.
Les garçons dans la matinée et filles dans l'après-midi ont été minutieusement fouillés avant d'entrer dans les salles d'examen. Les talibans avaient bloqué les rues alentour et positionné des tireurs d'élite sur les toits des immeubles adjacents.
Une autre élève, Madina, a aussi reconnu avoir peur. "Cette fois-ci, toutes mes inquiétudes sont causées par la situation sécuritaire. Tout le monde a tellement peur", a-t-elle expliqué.
L'université de Kaboul avait elle-même été attaquée en novembre 2020 par des hommes armés, qui avaient tué au moins 22 personnes, des étudiants pour la plupart. Cette attaque avait été revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).
- Parmi les dernières -
"Personne ne peut nous arrêter, personne ne peut enlever le crayon et le livre de nos mains", a affirmé avec détermination un professeur Yahya Homai.
De nombreuses filles, toutefois, ont choisi de ne pas se présenter à cet examen, redoutant un attentat, selon des participantes interrogées par l'AFP.
Le retour des talibans au pouvoir a mis fin à deux décennies de guerre en Afghanistan et a entraîné une réduction significative de la violence, mais les attaques se sont multipliées ces derniers mois.
L'attentat de septembre n'a pas été revendiqué. Mais l'EI-K, la branche régionale de l'EI, qui considère les chiites comme hérétiques et s'oppose aussi à l'éducation des filles, a mené plusieurs attaques meurtrières ces dernières années contre des écoles ou mosquées chiites.
L'éducation des filles est une question extrêmement sensible en Afghanistan, pays à majorité sunnite. Les talibans ont interdit l'enseignement secondaire (collège et lycée) aux filles. Les étudiantes sont en revanche toujours admises à l'université.
Mais, faute d'être allées au collège et au lycée, les filles afghanes ne seront à l'avenir rapidement plus en mesure d'accéder à l'université. Celles qui ont passé l'examen de jeudi pourraient ainsi être parmi les dernières à poursuivre des études universitaires.
"Nous demandons que les écoles au-delà (du primaire) soient rouvertes pour les filles", a déclaré à l'AFP, sous couvert d'anonymat, une élève qui souhaite faire des études de médecine.
"S'il n'y a pas de filles éduquées, alors comment pouvons-nous avoir une société développée?", a-t-elle plaidé.
D.Moore--AMWN