-
Le Livret A profite en juillet de la perspective de taux plus élevés
-
Annuler une partie de la dette : la proposition de Mélenchon sous le feu des critiques
-
Londres réaffirme son soutien à Kiev face à la Russie, avant une réunion des alliés
-
L'interdiction du portable au lycée "pourra être effective dès la rentrée"
-
Dernière rentrée pour Macron qui alerte sur les "tensions budgétaires"
-
L'Iran balaie la menace américaine d'un "D-day économique"
-
A Conakry, le désespoir et la colère après l'éboulement meurtrier d'une décharge
-
Tesla rappelle 3 millions de véhicules en Chine pour des poignées de porte
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H00 de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
-
Kenya: lombrics et mouches au secours des sols des agriculteurs kényans
-
Eté 2026: quand la "belle saison" se transforme en enfer climatique
-
Philippe Bouvard est mort, "Les Grosses Têtes" sont orphelines
-
Cinq choses à savoir sur Shein, géant décrié de la mode à prix cassés
-
"C'est magique, mais c'est trop": à Chamonix, entre amour et ras-le-bol de l'Ultra-Trail
-
Pommes de terre: vers une crise historique après la sécheresse
-
Léa Salamé se met en retrait du 20H de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann
-
De Ryad à Paris, l'Esports World Cup revendique un succès mondial
-
Canicules en Europe: cinq signes d'un été en surchauffe
-
La Bourse de Paris attentiste à l'entame d'une semaine chargée
-
Réunion des soutiens de l'Ukraine face à la Russie, sur fond d'escalade
-
Philippe Bouvard, roi des ondes et père des "Grosses Têtes"
-
Réunion des soutiens de l'Ukraine, sur fond d'intensification des frappes
-
Foot: Ceferin (UEFA) ne défiera pas Infantino pour prendre la présidence de la Fifa
-
Fast-fashion: Shein sur le point d'entrer en Bourse pour financer son expansion
-
Tennis: Coco Gauff s'offre le WTA 1000 de Cincinnati pour la deuxième fois
-
La Syrie dit vouloir désamorcer les tensions avec Israël après l'attaque d'une base
-
Tennis: Arthur Fils sacré à Cincinnati avant l'US Open
-
Tennis: Arthur Fils remporte le Masters 1000 de Cincinnati à une semaine de l'US Open
-
Ligue 1: Fabian Ruiz et Ferran Torres sauvent le PSG à Rennes (2-2)
-
Basket: en un éclair, les Bleus de Wembanyama prennent leur revanche face aux Serbes
-
Trump au premier rang d'un grand prix automobile dans les rues de Washington
-
Guinée: 30 morts dans l'éboulement d'une décharge à Conakry (gouvernement)
-
Athlétisme: la victoire au bout de l'effort pour Duplantis, Jefferson-Wooden patronne du 100 m
-
F1: aux Pays-Bas, Norris signe une victoire éclatante après l'accident de Verstappen
-
F1: le Britannique Lando Norris (McLaren) remporte l'ultime GP des Pays-Bas
-
L'administration Trump met en garde le Canada contre un conflit commercial avec les Etats-Unis
-
Au Kenya, les adeptes du cosplay font fi du manque de moyens et des préjugés
-
Mondiaux de badminton: la France sacre sa génération dorée
-
Des humanoïdes battent des records sportifs humains aux World Robot Games en Chine
-
Ukraine: Zelensky rejette des élections, un "tsunami qui fracturerait" le pays
-
Badminton: le Français Alex Lanier sacré champion du monde pour la première fois
-
Présidentielle: Mélenchon colore sa rentrée en vert en proposant la "conscription écologique"
-
Thaïlande: des dizaines d'attaques font trois blessés dans le sud
-
En meeting, Mélenchon promet la censure pour le budget 2027 de l'Etat
-
Des élections seraient "un tsunami" qui "fracturerait l'Ukraine", dit Zelensky
-
Badminton: les Français Gicquel et Delrue sacrés champions du monde en double mixte
-
Thaïlande: des dizaines d'attaques font deux blessés dans le sud
-
Ethiopie: à Addis, les Tigréennes célèbrent Ashenda, inquiètes d'une nouvelle guerre
-
Au Bangladesh, la crise gazière frappe usines, ménages et transports
-
Corée du Sud: des victimes de harcèlement au travail se battent pour leurs droits
Macron loue "la fraternité française" en rencontrant des réfugiés ukrainiens
Un enfant est en larmes, des mères l'implorent de fermer le ciel ukrainien aux avions russes: Emmanuel Macron a tenté mardi de rassurer des réfugiés ukrainiens accueillis en France "en état de choc" après avoir tout quitté.
"Nous protégerons celles et ceux qui arrivent sur notre sol", a affirmé le chef de l’État en visitant, comme président et non comme candidat à la présidentielle, le centre d'accueil de La Pommeraye (Maine-et-Loire), près d'Angers, géré par l'association France Horizon.
Il a assuré de "la mobilisation de la nation toute entière" face à une partie des 63 Ukrainiens, dont une vingtaine d'enfants, qui y sont arrivés vendredi soir, plusieurs jours après avoir fui les bombardements russes et pris la route de l'exil, via la Pologne et l'Allemagne.
En larmes, un petit garçon de six ans lui raconte que son père est resté à Kiev pour "faire la guerre" et qu'il n'a pas de nouvelles de lui.
"Ton père se bat pour que ton pays soit libre et nous on va tout faire pour faire arrêter cette guerre", lui répond Emmanuel Macron avant de le serrer contre lui.
"Marioupol, c'est l'enfer", témoigne Irina, une femme arrivée avec sa fille Maya, quatre ans, en évoquant le siège subi par cette ville de l'est, désormais sans eau, ni électricité, où la nourriture manque.
D'une voix calme mais ferme, cette femme dont le mari est resté en Ukraine interpelle Emmanuel Macron: "toute l'Ukraine vous demande de faire installer une zone d'exclusion aérienne" pour éviter les bombardements des avions russes. "C’est une catastrophe, chaque jour qui passe c’est la mort des enfants".
"C'est inutile de discuter avec Poutine", lui affirme-t-elle, alors que le chef de l’État est l'un des rares dirigeants à échanger avec le président russe.
- "Poutine ne s'arrêtera pas" -
A la sortie, Emmanuel Macron dit comprendre cette demande mais justifie son attitude. "Je continue de croire qu'il y a une utilité à ce travail, et donc je le poursuivrai", explique-t-il à la presse. En argumentant que ces échanges peuvent "éviter" que la situation ne s'aggrave "encore davantage" pour les civils. Et qu'ils peuvent aussi aider à "préparer", "dès que l'opportunité sera là", "la reprise d'une sortie négociée" du conflit.
Mais Irina, comme d'autres réfugiés, n'y croit pas. "Poutine ne s'arrêtera pas là", affirme-t-elle.
A l'exception d'un homme âgé qui va rejoindre sa fille habitant à Toulouse, les réfugiés accueillis à La Pommeraye n'ont pas de liens avec la France.
Comme les autres associations engagées avec les services de l’État, France Horizon travaille donc pour que, "rapidement", ils puissent se créer une nouvelle vie, même temporaire, avec un logement, des cours de français, une recherche de formation ou d'emploi, la scolarisation des enfants.
Quelque 15.000 Ukrainiens sont arrivés ces derniers jours dans le pays, selon Joseph Zimet, le préfet qui dirige la cellule de crise d'accueil des réfugiés Ukrainiens.
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, présent lui aussi à La Pommeraye, a assuré lundi que la France était en capacité d'en accueillir jusqu'à 100.000, voire davantage.
La France est cependant loin d'être le pays le plus concerné, la plupart étant accueillis dans les pays limitrophes comme la Pologne, la Hongrie ou la Moldavie.
Brigitte Macron, émue aux larmes après une visite d'enfants ukrainiens dans une école d'Epinay-sur-Seine, a affirmé à la presse qu'elle allait s'entretenir avec la première dame polonaise Agata Kornhauser-Duda mardi soir en visio afin d'"accueillir plus d'enfants" en France.
Le cap des trois millions de réfugiés a été franchi mardi, dont environ 1,4 million d'enfants. Soit environ 55 par minute ou "pratiquement un enfant par seconde", s'est alarmé James Elder, un porte-parole du Fond des Nations Unies pour l'enfance (Unicef).
"Ça va aller", tente Emmanuel Macron en cherchant à rassurer un adolescent de 15 ans, qui tue le temps dans la salle commune du centre. "Je l'espère", souffle le garçon, en gardant les yeux baissés.
F.Schneider--AMWN