-
Mégafeu en Gironde: extinction, reconstruction, replantation... Le chantier de l'après
-
Grèce: une station balnéaire proche d'Athènes menacée par un violent incendie
-
Dix morts dans une nouvelle attaque russe de missiles balistiques à Kiev
-
Des pèlerins iraniens affluent en Irak pour le premier Arbaïn depuis la guerre
-
Ceuta: les migrants renvoyés au Maroc, Madrid réclame une réunion européenne d'urgence
-
Canicule, incendies... L'étrange été du tourisme en France
-
Au port égyptien frappé par un drone, une course contre la montre pour éviter le pire
-
La Hongrie n'exclut pas un arrêt dès ce week-end de son unique centrale nucléaire, à cause de la canicule
-
France: l'électrique dépasse un tiers des ventes de voitures neuves en juillet
-
Crise de Ceuta: "la quasi-totalité" des migrants sont rentrés au Maroc, selon Madrid
-
Autour d'Evian, 30 ans d'adaptation des pratiques agricoles pour protéger l'eau minérale
-
Mégafeu en Gironde: Le Porge, village martyr au bord de la "psychose", se barricade
-
En Polynésie française, les antennes Starlink toujours interdites... mais très utilisées
-
Dans un hôpital de l'Essonne, une unité à l'écoute des enfants maltraités
-
Après l'afflux migratoire à Ceuta, France et Italie renforcent les contrôles aux frontières
-
Incendies: pas de propagation dans le Var, mégafeu toujours "contenu" en Gironde
-
Pakistan: reprise des recherches pour sept alpinistes disparus, trois corps retrouvés
-
Tour de France femmes: un alléchant duel Ferrand-Prévot - Vollering
-
Varsovie et Kiev exhument les victimes de Volhynie au cœur d’une querelle diplomatique
-
Face à des médias combatifs, l'offensive judiciaire de Trump marque le pas
-
En Californie, canicules et fortes houles épuisent les sauveteurs
-
Neuf morts dans une nouvelle attaque russe de missiles balistiques à Kiev
-
Infantino renonce aux investissements privés à la Fifa
-
Neufs morts à Kiev dans une nouvelle attaque de missiles balistiques russe
-
Après l'afflux migratoire à Ceuta, mesures sécuritaires en France et Italie
-
Incendies: renforts dans le Var, le feu contenu en Gironde
-
Nouvelle attaque de missiles balistiques à Kiev, au moins quatre morts
-
Infantino fait marche arrière sur les investissements privés à la Fifa
-
Les Etats-Unis imposent des restrictions pour préserver le fleuve Colorado de la sécheresse
-
Marchés mondiaux: les résultats d'entreprises salués, malgré les inquiétudes sur les taux
-
Un nouvel outil IA retiré de Google Earth face aux risques de désinformation
-
Wall Street portée par Amazon pour clôturer un mois chahuté
-
Plus de 60.000 migrants entrent illégalement dans l'enclave de Ceuta, l'Italie suspend la libre circulation avec l'Espagne
-
Un nouvel outil IA intégré à Google Earth inquiète des experts de la désinformation
-
Espagne: des habitants ont sauvé des flammes un arbre remarquable de 500 ans
-
Espagne: des habitants ont sauvé des flamme un arbre remarquable de 500 ans
-
Plus de 60.000 migrants dans l'enclave de Ceuta, une des plus graves crises migratoires en Europe
-
Marchés mondiaux: la remontée des taux bride le rebond de l'IA
-
OpenAI annonce avoir dépassé le milliard d'utilisateurs actifs
-
Face à l'afflux exceptionnel de migrants, magasins fermés et "peur" dans l'enclave de Ceuta
-
Bourses européennes: Paris en hausse, Franfort à l'équilibre, Londres en baisse à l'issue d'une semaine agitée
-
La Grèce frappée par de nouveaux incendies
-
La Suisse surveille une hausse des cas de maladie d'origine inconnue chez les vaches laitières
-
Le Hamas confirme un accord sur son désarmement à Gaza, un ministre israélien le juge "inacceptable"
-
L'enclave de Ceuta submergée par 60.000 migrants, une des plus graves crises migratoires en Europe
-
Dans les coulisses du mégafeu en Gironde, ceux qui "réparent les vivants"
-
Face au mégafeu "contenu" en Gironde, les pompiers s'activent avec "l'espoir" d'une issue prochaine
-
Des vendanges en juillet, du jamais-vu dans le nord de l'Italie
-
Ebola: flambée sans précédent en RDC avec plus de 3.500 cas
-
Une sonde japonaise effectue le plus proche survol d’astéroïde jamais réalisé, selon l’agence spatiale
Présidentielle russe: à Istanbul, des milliers d'"exilés anti-Poutine" votent sans illusions
"Nous voulons compliquer la tâche de Poutine": à Istanbul, où des dizaines de milliers de Russes ont trouvé refuge, une longue file d'attente rassemble dimanche, devant le consulat de Russie, de jeunes exilés venus voter et dénoncer la mainmise du maître du Kremlin.
La queue, sur l'avenue Istiklal, la principale artère piétonne de la ville, s'étalait sur 400 mètres en début d'après-midi, a constaté l'AFP.
La plupart sont arrivés à midi, l'heure à laquelle l'opposition appelait à venir honorer la mémoire du défunt opposant Alexeï Navalny et dénoncer une présidentielle taillée sur mesure pour le président russe Vladimir Poutine.
Elena et Yuri n'ont pas d'espoir que leur vote change la donne, mais "nous voulons compliquer la tâche de Poutine", sourit le jeune homme qui, comme tous les autres dans la longue file d'attente, refuse de donner son nom de famille.
Sa petite amie porte une écharpe jaune, lui un k-way jaune. "C'est politique, c'est la couleur de l'Ukraine", explique-t-elle dans un anglais sans accent.
Le couple, originaire de Moscou, a fui la Russie en décembre 2022, et a vécu depuis dans plusieurs pays européens, dont la Serbie et le Monténégro. Avant de poser ses valises en Turquie, où vivent 100.000 Russes selon les chiffres officiels.
"Ca devenait compliqué de vivre dans un pays où les gens ne pensent pas comme vous", glisse Yuri, qui travaille à distance dans l'informatique.
Vadim, 31 ans, vivait lui à Dnipro, dans l'est de l'Ukraine, quand la guerre a éclaté.
"Je suis russe mais ma femme est ukrainienne", explique le trentenaire, longue mèche blonde dépassant de la casquette, originaire de Penza, au sud-est de Moscou.
"J'étais bouleversé quand Navalny a été tué, j'ai pleuré", confie-t-il. "C'est pour ça que je suis venu ici à midi".
"Mais cette élection est une supercherie", ajoute-t-il aussitôt, résigné.
- "Un tueur" -
Stas, 29 ans, patiente 200 mètres plus bas, dans une rue pavée prolongeant l'avenue d'Istiklal.
"Poutine n'est pas mon président. C'est un terroriste, un tueur", lance-t-il, accompagné de deux autres amis avec qui il a fui Saint-Pétersbourg six mois après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le 24 février 2022.
"J'ai un bébé qui est né le 1er février 2022 et je veux qu'il grandisse dans un pays en paix", explique celui qui se qualifie d'"exilé anti-Poutine".
Son ami Evgeny, 32 ans, qui travaille comme lui pour un site de vente en ligne russe, s'inquiète du sort de sa famille restée à Belgorod, une ville russe proche de la frontière avec l'Ukraine et régulièrement ciblée par les forces ukrainiennes.
"Peut-être que ça fera changer d'avis certains vis-à-vis de la guerre en Ukraine", espère-t-il.
Un chauffeur de taxi s'arrête à leur côté, intrigué par la longue file d'attente. "Ah, les élections en Russie... Il y a qui face à Poutine ?", demande-t-il en turc.
Puis il se tourne vers les jeunes Russes, et improvise deux phrases en russe avant de repartir. Qu'a-t-il dit? "Il a dit que Poutine est un bon et que Zelensky est un chien", répondent d'une même voix Stas et son ami Evgeny.
Y.Nakamura--AMWN