-
En Polynésie française, les antennes Starlink toujours interdites... mais très utilisées
-
Dans un hôpital de l'Essonne, une unité à l'écoute des enfants maltraités
-
Après l'afflux migratoire à Ceuta, France et Italie renforcent les contrôles aux frontières
-
Incendies: pas de propagation dans le Var, mégafeu toujours "contenu" en Gironde
-
Pakistan: reprise des recherches pour sept alpinistes disparus, trois corps retrouvés
-
Tour de France femmes: un alléchant duel Ferrand-Prévot - Vollering
-
Varsovie et Kiev exhument les victimes de Volhynie au cœur d’une querelle diplomatique
-
Face à des médias combatifs, l'offensive judiciaire de Trump marque le pas
-
En Californie, canicules et fortes houles épuisent les sauveteurs
-
Neuf morts dans une nouvelle attaque russe de missiles balistiques à Kiev
-
Infantino renonce aux investissements privés à la Fifa
-
Neufs morts à Kiev dans une nouvelle attaque de missiles balistiques russe
-
Après l'afflux migratoire à Ceuta, mesures sécuritaires en France et Italie
-
Incendies: renforts dans le Var, le feu contenu en Gironde
-
Nouvelle attaque de missiles balistiques à Kiev, au moins quatre morts
-
Infantino fait marche arrière sur les investissements privés à la Fifa
-
Les Etats-Unis imposent des restrictions pour préserver le fleuve Colorado de la sécheresse
-
Marchés mondiaux: les résultats d'entreprises salués, malgré les inquiétudes sur les taux
-
Un nouvel outil IA retiré de Google Earth face aux risques de désinformation
-
Wall Street portée par Amazon pour clôturer un mois chahuté
-
Plus de 60.000 migrants entrent illégalement dans l'enclave de Ceuta, l'Italie suspend la libre circulation avec l'Espagne
-
Un nouvel outil IA intégré à Google Earth inquiète des experts de la désinformation
-
Espagne: des habitants ont sauvé des flammes un arbre remarquable de 500 ans
-
Espagne: des habitants ont sauvé des flamme un arbre remarquable de 500 ans
-
Plus de 60.000 migrants dans l'enclave de Ceuta, une des plus graves crises migratoires en Europe
-
Marchés mondiaux: la remontée des taux bride le rebond de l'IA
-
OpenAI annonce avoir dépassé le milliard d'utilisateurs actifs
-
Face à l'afflux exceptionnel de migrants, magasins fermés et "peur" dans l'enclave de Ceuta
-
Bourses européennes: Paris en hausse, Franfort à l'équilibre, Londres en baisse à l'issue d'une semaine agitée
-
La Grèce frappée par de nouveaux incendies
-
La Suisse surveille une hausse des cas de maladie d'origine inconnue chez les vaches laitières
-
Le Hamas confirme un accord sur son désarmement à Gaza, un ministre israélien le juge "inacceptable"
-
L'enclave de Ceuta submergée par 60.000 migrants, une des plus graves crises migratoires en Europe
-
Dans les coulisses du mégafeu en Gironde, ceux qui "réparent les vivants"
-
Face au mégafeu "contenu" en Gironde, les pompiers s'activent avec "l'espoir" d'une issue prochaine
-
Des vendanges en juillet, du jamais-vu dans le nord de l'Italie
-
Ebola: flambée sans précédent en RDC avec plus de 3.500 cas
-
Une sonde japonaise effectue le plus proche survol d’astéroïde jamais réalisé, selon l’agence spatiale
-
Amendes Airbnb à Oléron: les sanctions prévues par la loi jugées conformes à la Constitution
-
60.000 migrants ont rejoint l'enclave de Ceuta depuis le Maroc, provoquant une crise en Europe
-
Le Hamas confirme un accord sur son désarmement à Gaza, Israël reste silencieux
-
Investisseurs privés à la Fifa: la fronde s'élargit et la pression sur Infantino s'accentue
-
Anthropic révèle que son IA a accédé sans autorisation aux systèmes d'autres organisations
-
Investisseurs privés à la Fifa: la fronde s'élargie et la pression sur Infantino s'accentue
-
Après l'arrêté d'expulsion, le gouvernement gèle les avoirs de Fedorova, qui dénonce "une pression politique"
-
Wildberries, géant de l'e-commerce russe dans le viseur de l'Ukraine
-
Après deux ans de bras de fer, Commerzbank se résout à discuter avec UniCredit
-
L'UE accuse Temu d'entraver une enquête anti-subventions
-
A l'est de l'Occitanie, vendanges précoces après des mois de températures record
-
Sophie Brocas, préfète tendance hors cadre
Inde: un des principaux opposants placé en détention par un tribunal
Un des plus importants dirigeants de l'opposition indienne a été placé en détention provisoire vendredi après son arrestation la veille dans une affaire qui, selon ses partisans, vise à écarter les adversaires du Premier ministre Narendra Modi avant les élections générales du mois prochain.
Arvind Kejriwal, ministre en chef de la capitale Delhi, est l'un des leaders d'une alliance d'opposition formée pour rivaliser avec M. Modi, dans le cadre d'une longue enquête pour corruption.
M. Kejriwal a comparu vendredi devant un tribunal de New Delhi, qui a jugé qu'il devait rester en détention provisoire sous la garde de l'Enforcement Direction, la principale agence indienne d'enquête sur les crimes financiers, jusqu'au 28 mars au moins.
"Ma vie est consacrée au pays, que je sois à l'intérieur ou à l'extérieur", a déclaré Kejriwal aux journalistes alors qu'il était conduit dans la salle d'audience avant le début de l'audience.
Shadan Farasat, membre de l'équipe juridique de M. Kejriwal, a déclaré à l'AFP que ses collègues réfléchissaient à la ligne d'action à tenir après le placement en détention.
Son parti Aam Aadmi (AAP) affirme que M. Kejriwal n'a pas démissionné de son poste de ministre en chef malgré son arrestation.
"Nous avons clairement indiqué dès le début que si nécessaire, Arvind Kejriwal dirigerait le gouvernement depuis sa prison", a déclaré jeudi à la presse la ministre de l'Éducation de Delhi, Atishi Marlena Singh.
Il fait partie des nombreux dirigeants du bloc faisant l'objet d'une enquête criminelle et l'un de ses collègues a qualifié son arrestation de "complot politique" orchestré par le parti au pouvoir Bharatiya Janata (BJP).
Des centaines de partisans de son parti AAP sont descendus dans la rue vendredi pour protester et la police a dispersé une foule de manifestants qui tentaient de bloquer une intersection routière très fréquentée.
Plusieurs manifestants ont été arrêtés, dont la ministre de l'Éducation de Delhi, Atishi Marlena Singh, et le ministre de la Santé, Saurabh Bhardwaj.
Le gouvernement de M. Kejriwal a été accusé de corruption dans l'attribution en 2021 de licences privées de vente d'alcool.
Cette politique de libéralisation a été interrompue en 2022 et l'enquête qui a suivi sur la corruption présumée dans l'attribution des licences a abouti à l'emprisonnement de deux membres importants de l'AAP.
M. Kejriwal, 55 ans, ministre en chef de Delhi pendant près d'une décennie, avait résisté à plusieurs convocations de la Direction de l'application des lois pour être interrogé dans le cadre de l'enquête.
Il fait partie des principaux dirigeants de l'opposition objets d'enquêtes criminelles dont les partisans affirment qu'elles sont motivées par des considérations politiques
"Nous avons clairement indiqué dès le début que si nécessaire, Arvind Kejriwal dirigerait le gouvernement depuis sa prison", a declaré Mme Singh aux journalistes.
- "Dégradation de la démocratie" -
Le ministre en chef du Tamil Nadu, M.K. Staline, un autre membre du bloc d'opposition, a déclaré que l'arrestation de M. Kejriwal "ressemble à une chasse aux sorcières désespérée".
Mais Rajeev Chandrashekhar, ministre du gouvernement Modi, a répondu que la réaction de l'opposition à l'arrestation de Kejriwal était "extrêmement surprenante".
"Arvind Kejriwal devrait comprendre (...) que les conséquences de sa violation ne s'arrêtent pas simplement parce que vous êtes un leader politique", a-t-il déclaré à l'agence de presse Press Trust of India.
Les opposants politiques de M. Modi et les groupes de défense des droits internationaux tirent depuis longtemps la sonnette d'alarme sur le rétrécissement de l'espace démocratique en Inde.
Le groupe de réflexion américain sur la démocratie Freedom House a estimé cette année que le BJP avait "de plus en plus instrumentalisé les institutions gouvernementales pour cibler ses opposants politiques".
Rahul Gandhi, membre du Congrès, principal parti d'opposition et descendant d'une dynastie qui a dominé la politique indienne pendant des décennies, a été reconnu coupable de diffamation l'an dernier à la suite d'une plainte déposée par un membre du parti de M. Modi.
L'AAP, le Congrès et une vingtaine d'autres partis ont formé une coalition d'opposition en vue du scrutin qui se déroulera entre avril et juin.
Une délégation du bloc a rencontré vendredi la commission électorale indienne pour condamner ce qu'elle a qualifié de tentatives délibérées visant à saper la campagne de l'opposition.
De nombreux analystes considèrent la réélection de Narendra Modi comme acquise, en partie en raison de la résonance de sa politique nationaliste hindoue affirmée auprès des membres de la confession majoritaire du pays.
P.Mathewson--AMWN