-
Venezuela: premiers dynamitages d'immeubles touchés par le séisme
-
Trump annonce un accord sur le désarmement du Hamas à Gaza
-
Au Maroc, des milliers de personnes rassemblées près de la frontière avec Ceuta
-
L'industrie pétrolière récolte les fruits de la guerre, mais anticipe un contrecoup politique
-
Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent, pour la dernière de Tim Cook
-
Amazon monte encore en régime sur le "cloud", côté revenus comme dépenses, le marché enthousiaste
-
Investisseurs privés à la Fifa: l'UEFA sort la menace d'un boycott des Coupes du monde
-
Afflux de migrants à Ceuta, neuf morts
-
Apple dépasse les attentes au 3e trimestre, les ventes d'iPhone en forte hausse
-
Amazon dépasse les attentes au deuxième trimestre, accélère encore sur le "cloud"
-
Wall Street repart de l'avant, portée par la tech
-
Neuf morts durant l'entrée massive de migrants à Ceuta, Madrid envoie l'armée
-
Le Pakistan fait état de négociations entre Washington et Téhéran
-
Espagne : "urgence humanitaire" à Ceuta après l'entrée massive et illégale de migrants
-
Des tigres imperturbables mais des soigneurs terrifiés: un zoo près de Madrid face à l'avancée du feu
-
A la Bourse de Paris, seuls ont compté les résultats
-
Nouveaux bombardements russes sur l'Ukraine, une famille décimée
-
Kenya: le décès de 15 éléphants en un mois attribué à l'absorption de cyanure, selon l'enquête
-
Le faible niveau du Danube révèle des ossements de mammouth en Bulgarie
-
Varsovie accuse Moscou après la chute d'un missile en Pologne
-
Hautes-Alpes: trois personnes seront jugées pour avoir abattu des loups illégalement
-
Grèce: 300 pompiers face aux incendies en Crète, 8.000 évacués
-
Autoriser ou non à chasser les animaux ayant survécu aux incendies ? Le débat monte
-
Wall Street ouvre dans le vert, la tech mène la danse
-
Automobile: l'électrique représentera près d'un tiers des ventes en 2026, estime l'AIE
-
En Gironde, un "cap" franchi dans la lutte contre le mégafeu
-
IA : pour rester dans la course, l'UE lance un appel d'offres géant
-
Angleterre: 2.877 décès liés aux canicules de mai et juin
-
La centrale nucléaire de Golfech arrêtée pour la 3e fois de l'été
-
Démographie : toujours moins de bébés en France, à mi-2026
-
Après le feu, le méticuleux travail des enquêteurs experts
-
Société Générale, ovationnée en Bourse, affiche un deuxième trimestre record
-
Campari, le roi du spritz à la conquête de l'Ouest
-
Ebola: le vaccin "le plus prometteur" selon l'OMS va être développé par un groupe singapourien
-
En Gironde, optimisme et vigilance face au mégafeu "stabilisé"
-
Air France-KLM compense presque la hausse des prix du carburant avec sa croissance
-
Grèce: les pompiers à la lutte avec un incendie en Crète
-
L'assaillant de Salman Rushdie reconnu coupable de terrorisme
-
En Corée du Sud, des enquêtrices du web pour contrer les deepfakes pornographiques
-
Adidas décroche en Bourse malgré le succès de son pari sur le football
-
Le groupe de K-pop BTS renonce aux Grammy Awards après l'introduction d'une nouvelle catégorie
-
Décès lors d'un soin esthétique clandestin : deux femmes en détention provisoire
-
Fibre Excellence : dernier sursis avant liquidation pour l'usine de Saint-Gaudens
-
La zone euro a renoué avec la croissance au printemps, malgré le "choc énergétique"
-
Dans les Vosges, la nature à l'épreuve d'un tourisme plus envahissant
-
Plus de la moitié de l'Angleterre en état de sécheresse
-
Incident OpenAI: les modèles IA ont fait intrusion sur d'autres plateformes
-
En Gironde, la semaine de "l'orage de feu" et des 200.000 évacués
-
Société Générale affiche un deuxième trimestre record
-
En Gironde, optimisme face au mégafeu "stabilisé", nouveaux retours d'évacués
Espagne: retour aux affaires pour Pedro Sánchez
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a fait mardi son retour aux affaires courantes après avoir tenu le pays en haleine pendant cinq jours en menaçant de démissionner à la suite de l'ouverture d'une enquête judiciaire contre son épouse.
Pour la première fois depuis mercredi dernier, l'agenda officiel du gouvernement de gauche espagnol inclut mardi celui du Premier ministre, qui s'était muré dans le silence et avait suspendu toutes ses activités publiques pendant cinq jours, jusqu'à l'annonce lundi de sa décision de rester à son poste.
Il a notamment présidé mardi matin le Conseil des ministres.
Enchaînant depuis les interviews, le socialiste de 52 ans, au pouvoir depuis 2018, a assuré mardi sur la radio Cadena Ser qu'il avait été "mal durant ces cinq jours", qu'il avait "douté" et "pensé à abandonner". Avant d'assurer qu'il avait désormais pour ambition de terminer son mandat de quatre ans, commencé en novembre, et même d'aller au-delà "si les Espagnols le veulent".
- "Campagne de diffamation" -
Provoquant la stupéfaction de tout le pays, M. Sánchez avait publié mercredi une lettre de quatre pages dans laquelle il expliquait qu'il envisageait de démissionner pour protéger sa famille après l'annonce de l'ouverture de cette enquête préliminaire pour "trafic d'influence" et "corruption" contre son épouse, Begoña Gómez.
Lundi, dans une allocution solennelle sur le perron de la résidence officielle du Premier ministre, il a annoncé aux Espagnols, le ton grave, avoir "décidé de continuer" à la tête du gouvernement.
Affirmant une nouvelle fois que les attaques à l'encontre de son épouse étaient le produit d'une "campagne de diffamation" lancée par des "pseudo-médias" et relayée par la droite et l'extrême droite, il a répété mardi sa volonté de "mener" un combat contre "l'intox" et pour "le renouvellement démocratique dont a besoin notre pays".
L'enquête contre l'épouse de M. Sánchez, placée sous le sceau du secret de l'instruction, a été ouverte à la suite d'une plainte de l'association "Manos limpias" (Mains propres), un collectif proche de l'extrême droite. Le parquet a demandé le classement de cette enquête, mais le juge en charge du dossier n'a pas encore dévoilé ses intentions.
L'appel de Pedro Sánchez à lancer un tel chantier de "renouvellement" ne semble pas avoir convaincu au delà de son propre parti socialiste, la formation d'extrême gauche Sumar, son alliée au sein du gouvernement, soulignant le manque d'annonces concrètes.
- "Des mesures et non des discours" -
"Nous devons prendre au sérieux cette idée de nouveau chapitre", mais "notre peuple demande que l'on défende la démocratie par des mesures et non des discours", a-t-elle lancé lundi soir dans un message publié sur le réseau social X.
L'opposition de droite continuait, elle, à qualifier de "ridicule" la décision du Premier ministre de mettre sa démission dans la balance pendant cinq jours et à lui asséner une volée de bois vert.
"Pedro Sánchez a beaucoup de mal avec tous ceux qui le contredisent", a accusé mardi Borja Semper, le porte-parole du Parti Populaire (PP), la principale formation de l'opposition.
Depuis son arrivée au pouvoir il y a six ans, la légitimité du leader socialiste a toujours été questionnée par le PP et la formation d'extrême droite Vox, qui ne lui ont jamais pardonné d'avoir été porté au pouvoir par l'extrême gauche et les partis basques et catalans dans le cadre d'une motion de censure contre son prédécesseur conservateur Mariano Rajoy, plombé par un scandale de corruption.
Et le contexte politique s'est encore plus tendu ces derniers mois lorsque M. Sánchez, arrivé deuxième des élections du 23 juillet derrière le chef du PP, Alberto Núñez Feijóo, est malgré tout parvenu à être reconduit au pouvoir par le Parlement en novembre grâce au soutien des partis indépendantistes catalans, en échange d'une loi très controversée d'amnistie pour les séparatistes impliqués dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017.
L.Mason--AMWN