-
JO-2026: à Milan et Cortina, les Jeux du retour
-
L'Urssaf réclame 1,7 milliard d'euros à Uber, révèle la Revue21
-
Avec MaPrimeRénov' à la peine, d'autres aides à la rénovation ont le vent en poupe
-
Philippines: deux nouvelles plaintes en destitution déposées contre la vice-présidente Sara Duterte
-
A Minneapolis, la tech au centre de la bataille autour de l'immigration
-
Kendrick Lamar, le triomphe d'un rap populaire et conscient
-
Costa Rica: large victoire de la candidate de droite Laura Fernandez à la présidentielle
-
La Bourse de Paris tient bon face à la déroute des métaux précieux
-
Turquie: les nerfs à vif des Iraniennes de Van
-
De nouvelles personnalités éclaboussées par les documents Epstein
-
A Minneapolis, les parents immigrés redoutent d'être séparés de leurs enfants
-
Australie: Snapchat a bloqué 415.000 utilisateurs de moins de 16 ans en deux mois
-
NBA: les Knicks enchaînent contre les Lakers, Wembanyama décisif face à Orlando
-
Le Japon dit avoir trouvé des terres rares dans des sédiments extraits lors d'une mission en eaux profondes
-
Venezuela: "1675 jours" de prison "trop de douleur pour un être humain", dit l'activiste Tarazona libéré
-
Les Palestiniens de Gaza dans l'attente de la réouverture du passage de Rafah
-
Grammy Awards: Bad Bunny, la voix latino qui a conquis la pop mondiale
-
Bad Bunny couronné lors des 68e Grammy Awards, plaidoyer contre la politique migratoire de Trump
-
Costa Rica: la candidate de droite Laura Fernandez remporte la présidentielle haut la main
-
Le budget en voie d'adoption définitive lundi, Lecornu déjà sur l'après
-
Grammy Awards: Bad Bunny appelle à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration
-
Costa Rica: début du dépouillement après un scrutin présidentiel marqué par le narcotrafic
-
Ligue 1: le PSG s'impose à Strasbourg mais n'impressionne toujours pas
-
Top 14: Pau conforte sa place de dauphin devant Toulon
-
Ligue 1: le Paris SG reprend son fauteuil de leader, Lyon recolle au podium
-
Angleterre: Manchester City freiné, Aston Villa fauché, Arsenal jubile
-
Après une mise en garde de Khamenei, Trump dit espérer un accord avec l'Iran
-
Euro de hand: le Danemark réunit les trois couronnes
-
L'Iran libère Erfan Soltani, devenu le visage des manifestations
-
Mondiaux de cyclo-cross: Van der Poel réussit le grand huit
-
Foot: Immobile, un buteur pour le Paris FC
-
Espagne: Mbappé évite la crise au Real Madrid, toujours dans la course
-
Glissement de terrain dans une mine de coltan en RDC: Kinshasa craint "au moins 200 morts"
-
Ukraine: une frappe russe touche une maternité à Zaporijjia, au moins 6 blessés
-
Tennis: Carlos Alcaraz remporte l'Open d'Australie en battant Novak Djokovic
-
Ski: Van Allmen remporte à Crans-Montana la dernière descente avant les Jeux
-
Open d'Australie: Carlos Alcaraz, la soif de titres, le sens de la fête
-
Gaza: Israël rouvre très partiellement le passage de Rafah
-
Turquie: seize morts et 30 blessés dans deux accidents de la route
-
Pakistan : le Baloutchistan en état d'alerte après des attaques ayant fait près de 200 morts
-
Après la polémique, Capgemini met en vente sa filiale travaillant pour l'ICE
-
Iran: Khamenei avertit d'une "guerre régionale" en cas d'attaque américaine
-
La part des voitures électriques au plus haut en France dans un marché déprimé
-
Tibet: la diaspora élit ses dirigeants en exil, sous le regard hostile de Pékin
-
La passion norvégienne pour le ski à l'épreuve du changement climatique
-
Au sommet de l'exécutif, la tentation de se déplacer sans la presse
-
Pour des Afghans chassés d'Iran, le soulagement d'une maison, mais si loin de tout
-
Bangladesh: des millions de chômeurs dans l'incertitude avant les élections
-
Avec les records de l'or, des Chinois fondus d'automates qui changent leurs bijoux en cash
-
Au Soudan, le vieux port de Suakin rêve de renaissance et de tourisme
Aux Etats-Unis, la question ukrainienne divise les républicains
Les tensions entre Washington et Moscou sur l'Ukraine ont révélé au grand jour une division nouvelle au sein du parti républicain, entre un état-major va-t-en-guerre et pro-démocratie et une base isolationniste proche de Donald Trump qui s'interroge: pourquoi donc les Etats-Unis devraient-ils intervenir?
Ces dernières semaines, les ténors du parti conservateur américain se sont succédé sur les plateaux télés et en conférence de presse avec un même message: le président Joe Biden serait trop laxiste face aux démonstrations de force de Moscou, qui a massé environ 100.000 militaires à la frontière avec l'Ukraine.
Il faut sanctionner le président russe Vladimir Poutine en cas d'invasion, interdire la mise en marche du gazoduc controversé Nord Stream 2 -- deux menaces pourtant évoquées par l'administration démocrate --, ont plaidé de nombreux sénateurs républicains, présentant au Congrès une série de textes pour appuyer leurs propos.
Mais au sein du parti républicain, une voix dissonante, influencée par l'ancien président Donald Trump, a commencé à se faire entendre.
Elle accuse l'establishment de Washington d'être plus préoccupé par la crise ukrainienne que par celle qui se dessine à la frontière des Etats-Unis, où se presse un nombre record de migrants.
"L'Ukraine est à plus de 8.000 kilomètres. Les crimes violents et les drogues dangereuses, eux, se retrouvent jusque dans le jardin de mes électeurs", a fustigé cette semaine sur Twitter le très droitier élu Paul Gosar, de l'Arizona, un des Etats à la frontière avec le Mexique.
Même son de cloche chez plusieurs candidats aux élections de mi-mandat:
"Cette histoire ukrainienne devient de plus en plus folle d'heure en heure", a lancé mercredi JD Vance, candidat pour être sénateur de l'Ohio, l'une des courses les plus scrutées pour des élections législatives, s'élevant contre l'idée d'"envoyer nos meilleurs hommes mourir dans une guerre qui n'a rien à voir avec ce pays".
- Présentateur vedette -
Cette scission au sein du parti conservateur se reflète nettement au sein de sa base: dans un sondage Yahoo News/YouGov publié cette semaine, 40% des républicains déclaraient que les Etats-Unis n'avaient pas le devoir de protéger l'Ukraine, contre 36% à penser le contraire.
Où est passée la posture belliqueuse des républicains?
Les divisions au sein du parti sont alimentées par l'impopularité des guerres sans fin qu'ont combattues les Etats-Unis, de l'Irak au retrait chaotique d'Afghanistan, estiment de nombreux experts.
"Il y a effectivement une division au sein du parti républicain et maintenant un groupe important de ses électeurs sont anti-interventionnistes, et potentiellement pro-russes", souligne auprès de l'AFP Carly Cooperman, spécialiste de la politique américaine.
Ce sentiment pro-russe s'est selon elle enraciné sous l'ancien président Donald Trump, qui avait érigé son homologue Vladimir Poutine en leader "très respecté".
Et se retrouve aujourd'hui dans l'émission de l'animateur vedette de la chaîne Fox News Tucker Carlson, l'une des voix les plus influentes des médias conservateurs.
"Trump a eu une grande influence sur la naissance de ces sentiments, car il avait été généralement plus chaleureux envers la Russie, tout comme Tucker Carlson, qui s'est donné beaucoup de mal pour défendre la position pro-russe dans son émission", souligne Carly Cooperman.
En début de semaine, le présentateur star lançait: "Pourquoi est-ce déloyal d'être du côté de la Russie mais loyal d'être du côté de l'Ukraine? Les deux sont des pays étrangers qui se fichent des Etats-Unis."
Signe de son influence, l'élu démocrate du Congrès Tom Malinowski a dit cette semaine recevoir un nombre croissant d'appels de "personnes qui disent regarder Tucker Carlson et qui sont contrariées par le fait que nous ne prenons pas le parti de la Russie".
Certains des propos de l'animateur ont aussi été rediffusés et applaudis... par la télévision d'Etat russe.
D.Cunningha--AMWN