-
Incendies en Espagne: "La lumière au bout du tunnel", le retour des sinistrés commence
-
Zelensky a rencontré Trump à la Maison Blanche
-
Netanyahu reçu par Trump sur fond de tensions
-
Incident OpenAI: Sam Altman évoque un ralentissement volontaire du développement de l'IA
-
Incendies en Espagne: "La lumière au bout du tunnel", le retour des sinsitrés commence
-
Marchés: après le Moyen-Orient, les doutes sur l'IA perturbent les Bourses
-
Wall Street mise sous pression par les puces et l'IA
-
Foot: l'Italie rappelle Mancini pour relancer sa Nazionale
-
Zelensky est arrivé à la Maison Blanche pour obtenir de Trump des missiles Patriot
-
Foot: Roberto Mancini redevient sélectionneur de l'équipe d'Italie
-
Wall Street mise sous pression par les semi-conducteurs
-
De retour après le feu, les habitants de Biscarrosse dans l'incertitude
-
Séisme au Japon: un mort, des dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Marchés: les inquiétudes sur l'IA prennent le relais des tensions géopolitiques
-
Boeing en perte à cause des futurs Air Force One mais l'horizon semble dégagé
-
"Mon chat s'appelle Zizou": à Paris, les supporters ont accueilli le sélectionneur Zidane
-
Séisme au Japon: plusieurs dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Mégafeu en Gironde : 4.000 évacuations à Lacanau, la chaleur de retour dans le département
-
Vol MH370 disparu: le procès en appel de Malaysia Airlines s'ouvre à Pékin
-
Espagne: les pompiers progressent, Sanchez voit "la lumière au bout du tunnel"
-
Incendies: "les moyens ne sont plus à la hauteur des besoins", alerte une rapporteure parlementaire
-
Zelensky attendu à la Maison Blanche pour obtenir de Trump des missiles Patriot
-
Avion de combat: Safran privilégiera le projet français après l'échec du programme européen Scaf
-
Foot: après Deschamps, "l'évidence" Zidane à la tête des Bleus
-
Feux en Espagne: les pompiers progressent avant l'arrivée d'un vent du sud
-
Pérou : Keiko Fujimori investie avec la criminalité en ligne de mire
-
Mégafeu en Gironde: 4.000 évacuations à Lacanau avant le retour de la chaleur
-
Gironde: après les flammes, l'angoisse des petites entreprises
-
La Bourse de Paris résiste, entre baisse des prix du brut et résultats d'entreprises
-
En Espagne, les flammes réduisent un camping en cendres, semant le désespoir
-
Safran relève ses prévisions et se prépare à "tous les scénarios" pour les futurs avions
-
Cinéma: le patron de Canal+ confirme ne plus vouloir financer des films dont les initiateurs portent "préjudice" à son groupe
-
Sida: les avancées mises en "danger" par la chute des financements
-
Les inquiétudes sur la tech secouent les marchés mondiaux, l'Europe résiste
-
BitMart تحت الضغط: لم يتم الإفراج عن 22,000 USDT و930,000 SNC بعد مرور 48 ساعة – هل تعاني BitMart من نقص في الأموال؟
-
Aux Comores, les habitants lassés devant leurs robinets à sec
-
Lutte contre l'orpaillage et sa pollution: la Guyane espère la ratification du Suriname
-
L'UE impose l'étiquetage des contenus créés par l'IA
-
BitMart 面臨壓力:22,000 USDT 和 930,000 SNC 在 48 小時後仍未解凍——難道 BitMart 資金不足?
-
BitMart под давлением: 22 000 USDT и 930 000 SNC не разблокированы по истечении 48 часов — у BitMart не хватает средств?
-
BitMart sous pression : 22 000 USDT et 930 000 SNC toujours bloqués après 48 heures – BitMart manquerait-il de liquidités ?
-
Mégafeu en Gironde: le feu "toujours stabilisé" avant le retour de la chaleur
-
Le documentaire sur les dernières années de Stan Lee dérange, selon son auteur
-
ATP: Atmane fait tomber Tiafoe au 1er tour à Washington
-
A Séoul, des caméras IA pour prévenir les suicides et redonner "une chance"
-
Incendies en Espagne: heures cruciales près de Madrid avant un changement de météo
-
Foot: Zidane attendu pour écrire la page de l'après-Deschamps
-
Incendies en Gironde: le retour de la chaleur fait craindre une aggravation, Macron appelle à l'unité
-
Zelensky attendu à la Maison Blanche pour décrocher le soutien de Trump
-
Première rencontre Netanyahu-Trump, sur fond de tensions, depuis le début de la guerre en Iran
Frappes israéliennes sur Gaza, craintes d'une "nouvelle escalade" au Liban
Israël pilonne mardi la bande de Gaza à l'heure où son Premier ministre Benjamin Netanyahu évoque la fin de la phase "intense" des combats avec le Hamas palestinien, mais que les craintes d'une "nouvelle escalade" avec le Hezbollah libanais vont croissantes.
Aux premières heures mardi, des témoins ont fait état de frappes israéliennes dans différents secteurs de la bande de Gaza, y compris à Rafah, ville frontalière avec l'Egypte où Israël a lancé une opération terrestre début mai.
A Washington, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken s'est entretenu avec le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant à propos des efforts pour un accord de trêve à Gaza, associé à la libération des otages, mais aussi des tensions au Liban.
Blinken "a souligné l'importance d'éviter une nouvelle escalade du conflit et de parvenir à une solution diplomatique qui permette aux familles israéliennes et libanaises de rentrer chez elles", a indiqué le porte-parole du département d'Etat, Matthew Miller.
- "Il y a aura une guerre" -
Les échanges de tirs ces derniers mois entre l'armée israélienne et le Hezbollah libanais, mouvement islamiste allié du Hamas, armé et financé par l'Iran, ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers d'habitants des zones frontalières du sud du Liban et du nord d'Israël.
Dans un article publié dimanche, le quotidien britannique The Telegraph affirme que le Hezbollah stockait missiles et explosifs iraniens à l'aéroport de Beyrouth, dans un secteur de la capitale où le Hezbollah est prépondérant.
Or de hauts responsables libanais ont défendu lundi la "réputation" de l'aéroport lors d'une visite organisée pour la presse et des diplomates pour démentir ces informations qui ont rehaussé le niveau de tensions régionales.
Lundi, l'agence officielle de presse libanaise a rapporté que "des avions de guerre hostiles ont mené trois frappes aériennes sur Jurd Massa et Jenta dans la région de Chiaara" dans l'est du Liban, sans faire état de victimes.
De son côté, le Hezbollah a annoncé avoir ciblé lundi trois sites militaires israéliens de l'autre côté de la frontière.
"Il y aura une guerre", a prédit Helene Abergel, une habitante de Kiryat Shmona, dans le nord d'Israël, déplacée dans un hôtel de Tel Aviv. "Une guerre doit avoir lieu pour repousser le Hezbollah loin de la frontière", a ajouté cette femme de 49 ans rencontrée par l'AFP.
"Après la fin de la phase intense (des combats à Gaza, NDLR), nous serons en mesure de redéployer certaines forces vers le nord, et nous le ferons, principalement à des fins défensives", avait déclaré dimanche M. Netanyahu, qui fait face à un vaste mouvement de contestation en Israël.
- Le jour d'après -
Depuis plus d'une semaine, les manifestations se multiplient pour exiger le retour des otages toujours détenus à Gaza, et la tenue d'élections anticipées dans la foulée de la démission de deux ténors du cabinet de guerre qui exigeaient du Premier ministre un plan concret pour l'après-guerre à Gaza.
Un plan présenté fin mai par le président américain Joe Biden, proposé selon lui par Israël, prévoit un cessez-le-feu de six semaines accompagné d'un retrait israélien des zones densément peuplées de Gaza, de la libération de certains otages, et de prisonniers palestiniens détenus par Israël.
Lundi au Parlement, M. Netanyahu a assuré être "attaché à la proposition israélienne que le président Biden a approuvée, notre position n'a pas changé".
Mais au-delà d'une éventuelle trêve de quelques semaines, les divergences semblent toujours poindre entre Israël et les Etats-Unis sur l'après-guerre à Gaza.
"L'Autorité palestinienne doit faire partie" du "jour d'après" dans la bande de Gaza, a déclaré lundi l'ambassadeur américain Jacob Lew, soulignant le besoin d'une "administration civile" dans le territoire actuellement ravagé par la guerre.
Washington plaide pour une réforme de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, qui siège en Cisjordanie occupée, afin qu'elle puisse jouer un rôle clé dans la reconstruction politique de Gaza, et une feuille de route en vue de la reconnaissance d'un Etat palestinien.
Mais Benjamin Netanyahu a plutôt laissé entendre qu'Israël allait garder "un contrôle militaire" de Gaza dans un "proche avenir" tout en disant souhaiter à terme la création d'une administration civile gérée par des "Palestiniens", sans toutefois appeler l'Autorité palestinienne à jouer un rôle politique à Gaza.
- Plainte contre l'Unrwa -
La guerre a été déclenchée le 7 octobre par une attaque menée par des commandos du Hamas dans le sud d'Israël, qui a entraîné la mort de 1.194 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes. Sur 251 personnes enlevées ce jour-là, 116 sont toujours retenues en otages à Gaza, dont 42 sont mortes, selon l'armée.
En riposte, l'armée israélienne a lancé une vaste offensive dans le territoire palestinien qui a fait jusqu'à présent 37.626 morts, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas depuis 2007.
Outre ce bilan, la guerre a provoqué une catastrophe humanitaire dans le territoire palestinien où les pillages et la contrebande "sont généralisés" et "empêchent" la livraison de l'aide dont la population a "désespérément besoin", a affirmé lundi Philippe Lazzarini, le chef de l'agence de l'ONU en charge des réfugiés palestiniens (Unrwa).
Les familles des personnes tuées lors de l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre ont toutefois porté plainte lundi contre l'Unrwa, l'accusant d'avoir "aidé le Hamas à mettre en place (son) infrastructure terroriste" à Gaza, selon des documents judiciaire vus par l'AFP.
O.Norris--AMWN