-
Foot: Roberto Mancini redevient sélectionneur de l'équipe d'Italie
-
Wall Street mise sous pression par les semi-conducteurs
-
De retour après le feu, les habitants de Biscarrosse dans l'incertitude
-
Séisme au Japon: un mort, des dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Marchés: les inquiétudes sur l'IA prennent le relais des tensions géopolitiques
-
Boeing en perte à cause des futurs Air Force One mais l'horizon semble dégagé
-
"Mon chat s'appelle Zizou": à Paris, les supporters ont accueilli le sélectionneur Zidane
-
Séisme au Japon: plusieurs dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Mégafeu en Gironde : 4.000 évacuations à Lacanau, la chaleur de retour dans le département
-
Vol MH370 disparu: le procès en appel de Malaysia Airlines s'ouvre à Pékin
-
Espagne: les pompiers progressent, Sanchez voit "la lumière au bout du tunnel"
-
Incendies: "les moyens ne sont plus à la hauteur des besoins", alerte une rapporteure parlementaire
-
Zelensky attendu à la Maison Blanche pour obtenir de Trump des missiles Patriot
-
Avion de combat: Safran privilégiera le projet français après l'échec du programme européen Scaf
-
Foot: après Deschamps, "l'évidence" Zidane à la tête des Bleus
-
Feux en Espagne: les pompiers progressent avant l'arrivée d'un vent du sud
-
Pérou : Keiko Fujimori investie avec la criminalité en ligne de mire
-
Mégafeu en Gironde: 4.000 évacuations à Lacanau avant le retour de la chaleur
-
Gironde: après les flammes, l'angoisse des petites entreprises
-
La Bourse de Paris résiste, entre baisse des prix du brut et résultats d'entreprises
-
En Espagne, les flammes réduisent un camping en cendres, semant le désespoir
-
Safran relève ses prévisions et se prépare à "tous les scénarios" pour les futurs avions
-
Cinéma: le patron de Canal+ confirme ne plus vouloir financer des films dont les initiateurs portent "préjudice" à son groupe
-
Sida: les avancées mises en "danger" par la chute des financements
-
Les inquiétudes sur la tech secouent les marchés mondiaux, l'Europe résiste
-
BitMart تحت الضغط: لم يتم الإفراج عن 22,000 USDT و930,000 SNC بعد مرور 48 ساعة – هل تعاني BitMart من نقص في الأموال؟
-
Aux Comores, les habitants lassés devant leurs robinets à sec
-
Lutte contre l'orpaillage et sa pollution: la Guyane espère la ratification du Suriname
-
L'UE impose l'étiquetage des contenus créés par l'IA
-
BitMart 面臨壓力:22,000 USDT 和 930,000 SNC 在 48 小時後仍未解凍——難道 BitMart 資金不足?
-
BitMart под давлением: 22 000 USDT и 930 000 SNC не разблокированы по истечении 48 часов — у BitMart не хватает средств?
-
BitMart sous pression : 22 000 USDT et 930 000 SNC toujours bloqués après 48 heures – BitMart manquerait-il de liquidités ?
-
Mégafeu en Gironde: le feu "toujours stabilisé" avant le retour de la chaleur
-
Le documentaire sur les dernières années de Stan Lee dérange, selon son auteur
-
ATP: Atmane fait tomber Tiafoe au 1er tour à Washington
-
A Séoul, des caméras IA pour prévenir les suicides et redonner "une chance"
-
Incendies en Espagne: heures cruciales près de Madrid avant un changement de météo
-
Foot: Zidane attendu pour écrire la page de l'après-Deschamps
-
Incendies en Gironde: le retour de la chaleur fait craindre une aggravation, Macron appelle à l'unité
-
Zelensky attendu à la Maison Blanche pour décrocher le soutien de Trump
-
Première rencontre Netanyahu-Trump, sur fond de tensions, depuis le début de la guerre en Iran
-
Des soldes d'été décevants, malgré la prolongation en raison de la canicule
-
Iran: Trump voit "de bonnes chances" de résultats au troisième jour d'accalmie
-
Wall Street profite de la chute du pétrole, mais les puces gâchent la fête
-
Mégafeu en Gironde: reprises "contenues", Macron appelle à "rester unis" pour "gagner" cette longue bataille
-
Mégafeu en Gironde: reprises par endroits, Macron appelle à "rester unis" pour "gagner" cette longue bataille
-
Le géant du luxe LVMH dépasse les attentes au 1er semestre en dépit d'un contexte "encore perturbé"
-
Après l'attentat contre la Gay pride, Berlin promet un tour de vis sécuritaire
-
Les Bourses européennes finissent en hausse, rassurées par la baisse du pétrole
-
Lézards, poissons, chevreuils... La faune piégée dans l'enfer des incendies
Bolivie: 17 arrestations au lendemain du coup d'État avorté
Les autorités boliviennes ont fait défiler jeudi des détenus menottés devant les médias, annonçant 17 arrestations au lendemain du coup d'État manqué dans un pays en proie à une grave crise économique.
La tempête institutionnelle n'a soufflé que quelques heures mais suffisamment pour laisser apparaître les fragilités du pays alors que s'aiguisent les appétits en vue de la présidentielle de 2025.
Avant son arrestation par la police, puis celle du chef de la Marine Juan Arnez Salvador --les deux hommes sont poursuivis pour "soulèvement armé et terrorisme" et encourent jusqu'à 20 ans de prison--, le général Zuniga avait dit vouloir "restructurer la démocratie, d'en faire une véritable démocratie (...) Pas celle de quelques-uns, pas celle de quelques maîtres qui dirigent le pays depuis 30 ou 40 ans".
Il a aussi affirmé avoir agi sur ordre du chef de l’État qui lui aurait demandé de "mettre en scène quelque chose pour augmenter sa popularité".
Son ministre du Gouvernement (Intérieur), Eduardo Del Castillo, a fustigé "deux militaires putschistes qui voulaient détruire la démocratie".
Jeudi, il a présenté devant les médias 15 autres personnes arrêtées, menottées, entourées de policiers. "Cette opération était planifiée depuis le mois de mai", a-t-il affirmé, ajoutant que trois autres suspects étaient recherchés.
Selon M. del Castillo, le plan visant à renverser M. Arce "était dirigé" par M. Zuniga et M. Arnez".
Les Nations unies ont demandé jeudi "une enquête approfondie et impartiale sur les allégations de violence".
- "C'est un ordre" -
Si l'ordre institutionnel n'a que peu vacillé, restent des images fortes. Celle d'une porte du palais présidentiel forcée par un blindé et l'entrée dans la cohue du général Zuniga, la sécurisation de la place et des tirs de gaz lacrymogènes par les militaires faisant huit blessés, et les images de la conversation entre MM. Arce et Zuniga, diffusées par la présidence.
"Je suis ton capitaine (...) ramène toute la police militaire dans leurs casernes (...) retire toutes ces forces maintenant. C'est un ordre général, vous n'allez pas m'écouter ?", réprimande alors le président Arce.
Le général le regarde et lui répond par un "non" catégorique.
Après le retrait des militaires de la place Murillo, le président Arce est apparu au balcon du palais présidentiel saluer la foule venue se masser. "Personne ne peut nous enlever la démocratie que nous avons gagnée", a-t-il scandé.
Les condamnations de l'action du général Zuniga ont afflué de tous les pays sud-américains mais aussi d'Espagne, de France et des États-Unis.
La Russie, qui avait reçu M. Arce, rare visite d'un chef d’État étranger dans le pays depuis le déclenchement du conflit avec l'Ukraine en février 2022, a souligné jeudi sa "solidarité avec la Bolivie, un pays frère et un partenaire fiable et stratégique", selon le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a lui mis en garde contre toute "ingérence" étrangère dans les affaires intérieures de la Bolivie.
- Crise économique et querelles politiques -
Mais pour Gustavo Flores-Macias, de l'université Cornell aux États-Unis, "le fait que le coup d’État ait échoué ne signifie pas que la situation en Bolivie soit résolue, au contraire : c'était un symptôme d'un mécontentement très important qui existe dans de larges secteurs".
Car cet épisode survient dans un contexte de fortes turbulences économiques causée par la chute des revenus due à la faible production de gaz, sa principale source de devises jusqu'en 2023, d'une flambée des prix et d'une rareté de dollars provoquant la colère des commerçants en tous genres, alors qu'une pénurie de carburant étire les files d’attente devant les stations-service.
Et surtout en toile de fond se trouve le conflit entre M. Arce et son mentor politique, l'ancien président Evo Morales (2006-2019), tous deux désireux de se présenter au nom du parti au pouvoir, le Mouvement vers le socialisme (MAS), à la présidentielle de 2025.
Le général Zuniga avait exprimé sa ferme opposition à un éventuel retour au pouvoir de M. Morales, qui bénéficie d'un fort soutien dans tout le pays mais qui selon une décision de la Cour constitutionnelle ne peut pas concourir.
M.Thompson--AMWN