-
Négociations marathon entre Iraniens et Américains à Islamabad
-
De retour de la Lune, l'équipage d'Artémis II appelle à l'unité sur Terre
-
Boxe: Fury réussit son retour et défie Joshua
-
Ligue 1: Samba sauve la victoire de Rennes contre Angers
-
L1: Rennes plus que jamais dans la course pour l'Europe, Nantes dans le rouge
-
Allemagne: un Bayern record fonce droit vers un 35e titre de champion
-
Ukraine: trêve pascale sur le front, pas d'incidents majeurs rapportés pour l'heure
-
Tour du Pays basque: Seixas, le triomphe du petit prince du cyclisme français
-
Champions Cup: à Glasgow, Toulon s'offre un exploit et une place en demi-finale
-
Les cinq précédentes victoires françaises dans une course par étapes World Tour
-
Monte-Carlo: une finale Alcaraz-Sinner pour une place de N.1 mondial
-
A l'aéroport de Beyrouth, les avions décollent et atterrissent malgré les bombardements israéliens
-
Ukraine : début officiel de la trêve pascale entre Kiev et Moscou
-
Liban: 10 morts dans des frappes, le Hezbollah qualifie les négociations directes avec Israël de "violation flagrante" de la constitution
-
Le branchement électrique des bateaux de croisière s'accélère à Marseille
-
Ouverture des négociations entre l'Iran et Etats-Unis à Islamabad
-
L'extrême droite allemande vise la tête d'une région, la rue proteste
-
A Lima, les chauffeurs de bus sous la menace à la veille de la présidentielle
-
Faut-il "arrêter d'embaucher des humains"? La Silicon Valley face à la révolution du travail avec l'IA
-
Non, le curaçao bleu n'est pas bleu
-
Femmes pompiers: d'un combat pionnier à une place assumée
-
Léon XIV en Algérie, une première historique pour un pape
-
JD Vance au Pakistan pour des négociations avec l'Iran
-
Allemagne: avec son attaque affamée, le Bayern en passe de battre un record vieux de 54 ans
-
Golf: McIlroy, phénoménal, s'envole en tête du Masters à mi-parcours
-
NBA: retour réussi pour Wembanyama, éligible aux récompenses individuelles
-
JD Vance en route pour le Pakistan pour le début de négociations avec l'Iran
-
Coup d'envoi du festival Coachella avec la popstar Sabrina Carpenter
-
Comment la Nasa a investi dans les images pour ressusciter l'enthousiasme spatial
-
Ukraine: début attendu d'un cessez-le-feu pour la Pâque orthodoxe
-
Présidentielle au Pérou: Keiko Fujimori promet expulsions de migrants et rapprochement avec Washington
-
Les Etats-Unis et l'Iran affichent leur méfiance avant les négociations au Pakistan
-
OpenAI: la maison de Sam Altman à San Francisco touchée par un cocktail Molotov
-
Présidentielle à Djibouti: Ismaïl Omar Guelleh annonce sans surprise sa réélection à un sixième mandat
-
Ismaïl Omar Guelleh, président de Djibouti pas prêt à "passer la main"
-
La maison de Sam Altman à San Francisco touchée par un cocktail Molotov, selon OpenAI
-
Mythos, l'IA trop dangereuse selon son créateur Anthropic, accusé de coup médiatique
-
Ligue 1: un président et trois points pour l'OM
-
Le Liban annonce des discussions avec Israël mardi à Washington
-
Espagne: le Real Madrid accroché par Gérone et Lemar avant le retour contre le Bayern
-
Cancer de l'ovaire: deux traitements enregistrent de bons résultats face à une forme résistante
-
Moyen-Orient: les marchés suspendus aux pourparlers au Pakistan
-
Russie : un journaliste du média indépendant Novaïa Gazeta placé en détention
-
Report du "grand oral" de Nicolas Barré pour diriger Libération, sur fond d'opposition
-
Le poids de la Chine fait pencher la balance, et ce n'est pas de l'économie
-
L'interdiction du plastique dans les cantines scolaires en question, le gouvernement entend la "sécuriser juridiquement"
-
Artemis II: comment les parachutes d'Orion doivent assurer un retour en douceur
-
Wall Street temporise avant des discussions entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Une ONG africaine poursuit Harry pour atteinte à sa réputation
-
Ligue 1: fin de série brutale pour Monaco, battu par un Paris FC de gala
Le sommet entre Trump et Poutine en Alaska a commencé avec une poignée de main historique
Une poignée de main avant de s'enfermer pour un sommet historique: Donald Trump et Vladimir Poutine se sont retrouvés vendredi en Alaska, pour peut-être sceller le sort de l'Ukraine.
Le président américain a offert à son homologue russe un retour soigneusement chorégraphié sur la scène diplomatique, plus de trois ans après l'invasion russe, qui a déclenché le plus sanglant conflit en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.
Arrivé le premier sur la base militaire d'Elmendorf-Richardson, Donald Trump a attendu que son homologue russe s'avance vers lui sur le tarmac.
Les deux dirigeants ont échangé une poignée de main et des amabilités.
Puis ils ont marché le long d'un tapis rouge bordé de militaires en grande tenue avant de poser pour les photographes.
Chose rare, Vladimir Poutine est ensuite monté dans la voiture blindée de Donald Trump pour rejoindre le lieu de leur réunion.
Laquelle ne se tiendra pas en tête-à-tête, comme initialement prévu, mais avec deux conseillers de part et d'autre.
Pour Donald Trump, il s'agira du secrétaire d'Etat Marco Rubio et de Steve Witkoff, émissaire spécial auprès de la Russie.
Vladimir Poutine, dont c'est le premier déplacement en Occident depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, est accompagné du chef de la diplomatie Sergueï Lavrov et de Iouri Ouchakov, son conseiller diplomatique.
De quoi changer la dynamique psychologique de cette rencontre, dont l'Ukraine et les Européens redoutent par-dessus tout qu'elle ne permette à Vladimir Poutine de manipuler son homologue américain.
- "Cinq minutes" -
Premier concerné mais grand absent de ce rendez-vous, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré "compter" sur Donald Trump pour mettre un terme au conflit.
Les soldats russes "continuent à tuer le jour des négociations", a-t-il déploré, tandis que l'armée ukrainienne a annoncé vendredi avoir repris six villages dont des unités russes s'étaient emparés ces derniers jours, lors d'une avancée particulièrement rapide.
Donald Trump s'est vanté de savoir en "cinq minutes" maximum si sa première rencontre en personne depuis 2019 avec le maître du Kremlin serait un fiasco.
Si tout se passe bien, le président américain, qui se rêve en lauréat du prix Nobel de la paix, assure que "cette rencontre va ouvrir la voie à une autre", à trois, avec Volodymyr Zelensky.
- "Oeuvrer pour la paix" -
Le choix de l'Alaska est truffé de symboles.
Ce vaste territoire a été cédé par la Russie aux Etats-Unis au XIXe siècle. Il a ensuite été un avant-poste de la Guerre froide, quand l'Amérique et l'Union soviétique se toisaient de part et d'autre du détroit de Bering.
Le président ukrainien et les dirigeants européens devront attendre que l'imprévisible président américain, comme il s'est engagé, les informe de la teneur de son entrevue.
Vladimir Poutine "a aujourd'hui l'occasion d'accepter un cessez-le-feu" en Ukraine, a souligné le chancelier allemand Friedrich Merz.
La première réunion sera suivie par un repas de travail, avec davantage de ministres et conseillers.
Les présidents russe et américain donneront ensuite une conférence de presse pour des journalistes du monde entier, devant un fond bleu portant l'inscription "Pursuing Peace" ("Oeuvrer pour la paix").
- "Donnant-donnant" -
Cette paix semble bien lointaine, tant les positions des deux belligérants paraissent pour l'heure irréconciliables.
La Russie réclame que l'Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu'elle renonce aux livraisons d'armes occidentales et à toute adhésion à l'Otan.
C'est inacceptable pour Kiev, qui veut un cessez-le-feu inconditionnel et immédiat, ainsi que des garanties de sécurité futures.
Donald Trump, qui depuis l'invasion russe de l'Ukraine renvoie dos à dos les deux belligérants, parle de "donnant-donnant" en matière de concessions territoriales.
Si le président russe et le président américain ont une obsession commune, celle de ne jamais apparaître en position de faiblesse, leurs approches des rapports de force internationaux sont bien différentes.
Pour Donald Trump, ancien promoteur immobilier devenu célèbre grâce à une émission de téléréalité, tout est affaire de négociation rapide, de marchandage rondement mené, pour arriver à un "deal" forcément avantageux pour lui.
Là où Vladimir Poutine, ancien du KGB formé à la guerre psychologique, raisonne à long terme, évoquant le destin historique d'une "grande Russie" qu'il voudrait reconstituer.
"Je ne vais pas être content s'il n'y a pas de cessez-le-feu aujourd'hui", a confié Donald Trump durant le vol vers l'Alaska. Il s'est même dit prêt à quitter abruptement la table des discussions.
P.Stevenson--AMWN